08.06.2011
Smoking no smoking
Fumer nuit gravement à votre santé.
Toutefois ça détend
Enfin, le geste…
Je ne fume pas. Je n’ose dire que je ne fume plus, tellement cette activité a été très épisodique chez moi.
Mais je me rappelle, avec confusion et horreur, combien ça me détendait. Pire que ça, les rares fois où j’ai fumé, c’était uniquement pour me détendre, dans des situations bien particulières, et pour me donner une contenance.
Cioran disait "Dans les épreuves cruciales, la cigarette nous est d'une aide plus efficace que les évangiles".
Maintenant, je suis une adulte responsable et tout ça… Je ne le fais plus.
Toutefois, l’idée m’a traversé l’esprit.
Au point d’écrire deux fois « toutefois » dans un billet…
Et puis je trouve ça sexy de fumer. Merde, aussitôt j’écris ça, et aussitôt la culpabilité sanitaire du 21ième siècle m’étreint….
Je vais arrêter de penser à la clope, et retourner à mes 5 fruits et légumes par jours (sauf le concombre) (et sauf le soja aussi) (et sauf les légumes hors sol en fait) (ah aussi, sauf que là zut ça devient pénible de cherche LE bon légume sans pesticide ni bactérie tueuse…)
J’ai dit que c’était sexy de fumer ? Noooooon ! Je n’ai pas pu dire ça…

Toutefois, dans certaines circonstances…
Bon, fumer tue, ok ?
Et les concombres aussi.
Tweet05:50 Écrit par Océane dans Bavardages, Citations, pensées, Des fois je réfléchis, ça fait mal au crâne | Lien permanent | Commentaires (58) | Envoyer cette note | Tags : jean-paul belmondo, cigarette, fumer, arrêter de fumer, fumer tue, fumer rend sexy, fumer destresse, fumer provoque des maladies, emil cioran |
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02.06.2011
1, 2, 3, je compte sur mes doigts combien tu m'aimes

Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parlez d’un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l’essentiel. Elles ne vous disent jamais: «Quel est le son de sa voix? Quels sont les jeux qu’il préfère? Est-ce qu’il collectionne les papillons?» Elles vous demandent: «Quel âge a-t-il? Combien a-t-il de frères? Combien pèse-t-il? Combien gagne son père?» Alors seulement elles croient le connaître.
(Antoine de Saint-Exupéry - Le petit prince) Citation du jeudi pour Chifonnette.

Cette citation m’a été inspirée par plusieurs choses. Des réflexions lues ici ou là, tout à fait légitimes par ailleurs. Des réflexions autour des classements de blogs, des « j’aime » sur Hellocoton, de la visibilité en une, des commentaires etc.…
Je me mets tout de suite dans le lot, concernant cette réflexion. Je sais que le soir, quand je regarde qui a « aimé » mon billet du jour sur Hellocoton, je me dis parfois zut, il y en a qui ne font jamais l’effort pour la pareille… En même temps, est-ce que c’est censé être du donnant donnant ? Non, bien sûr… Et j’ai aussitôt honte de cette pensée, d’autant que je prône le « j’aime » s’il y a vraiment eu lecture, c’est logique non ?
Et puis après, je me souviens d’un temps pas si lointain, où les blogs se linkaient entre eux pour des raisons précises : un coup de cœur, le hasard d’une découverte de clic en clic, l’envie de faire découvrir quelqu’un qu’on aime bien… C’est encore la façon la plus belle de se linker les uns les autres non ? Je n’ai rien contre les rendez-vous, au contraire je suis une des rares à avoir ouvert sa gueule plusieurs fois pour « défendre » les blogs qui pratiquent ces rendez-vous, quand certains se sont offusqué de cette pratique. Je les fais quelquefois même. Et ce que j’ai dit à l’époque, je le pense toujours : un blog c’est d’abord un espace personnel, soumis aux envies et à la volonté de son rédacteur. Si on n’aime pas, on passe son chemin. La question qui me fait écrire aujourd’hui est tout autre. Est-ce qu’on n’est pas trop dans une sorte de course consanguine ? Je veux dire, on se regarde les unes les autres, n’y a-t-il pas parfois comme une sensation de tourner en rond ? Qu’il n’y ait pas de malentendu, j’adore vous lire, et quand ça ne me plait pas je m’abstiens, tout simplement, mais parfois j’ai la sensation d’étouffer, d’avoir besoin de plus « d’extérieur ». J’avoue que quand j’ai vu, les quelques fois où j’étais en une de Hellocoton par exemple, que ça l’était avec une grosse majorité de « j’aime » de visiteurs non blogueurs, et bien cela me fait encore plus plaisir !
Je ne sais pas si je suis très claire, je crois que non. J’oscille entre l’envie d’être plus précise et la crainte de froisser en étant maladroite. Et puis je ne sais pas si je peux être plus claire de toute façon. Donc je vais m’arrêter là ! EDIT de dernière minute : je savais bien que moi et la clarté.. Bref je ne veux pas dénigrer des classements ou exiger que cux-ci soient basés sur la qualité, non, non. je voudrais juste qu'on se pose, moi la première, la question de ce qui est le plus important, de ce qui nous motive et nous fais plaisir, et de l'ouverture au plus grand monde, et à soi-même, sans crainte de perdre quleque chiffre que ce soit !
Tweet06:00 Écrit par Océane dans Bavardages, Challenge, Citations, pensées, Des fois je réfléchis, ça fait mal au crâne | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : le petit prince, le busnessman, classement des blogs, hellocoton, blogs |
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26.05.2011
Etre bien avec soi

Ma citation du jour, par Adele, pour Chiffonnette.
Tweet06:34 Écrit par Océane dans Challenge, Citations, pensées, La musique | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : adele, musique, roll in the deep |
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19.05.2011
Just the way you are
Tweet11:57 Écrit par Océane dans Challenge, Citations, pensées | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : colin firth, bridget jones, amour |
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12.05.2011
ASL aime EAL
"Un enfant prodige est un enfant dont les parents ont beaucoup d'imagination." Jean Cocteau
C’est ma citation pour les jeudis de Chiffonnette.
Quand j’ai eu mon premier enfant dans les bras, pour la première fois, chez moi, seule avec son père, je me suis demandé comment faire. Comment m’occuper de lui, si je saurais faire. J’étais toute bizarre, non pas paniquée, mais dans une sorte d’état second. Cela me semblait improbable que moi, la fille un peu trop spontanée et parfois « absente », je puisse avoir un enfant. Et il était là, dans mes bras. Depuis, je ne cesse de me poser des questions sur l’éducation que nous lui donnons, sur notre capacité à bien discuter avec lui ; sur la manière d’allier subtilement fermeté et dialogue…
Et toutes ces questions n’ont trouvé qu’une seule et même forme de réponse : l’amour, bien sûr, et les mots. Parler, dire ce qu’on aime de lui. Répéter chaque jour que c’est ce qu’il est qui nous plait et le rassurer surtout. Parce qu’il y a une chose que j’ai retenu de la vie : ne pas oublier l’enfant qu’on a été, et combien la vie peu sembler étrange, injuste, difficile parfois.
Plus que tout, et pour en revenir à Cocteau, je veux un enfant prodige : un enfant qui n’a pas peur d’être lui-même, ni d’aimer les autres. Je veux un enfant pour qui la gentillesse n’est pas une tare, mais la qualité essentielle. Je veux un enfant qui fasse de son imagination le moteur de sa vie.
C’est une chose curieuse à dire, mais cet enfant là ne pouvait avoir que nous comme parents… C’est la vérité universelle de toutes les mamans, je sais bien :)
Bref, chouchou, je t’aime.
Tweet06:15 Écrit par Océane dans Bavardages, Citations, pensées, Lorsque l'enfant parait | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : enfance, enfant, fils, amour filial, jean cocteau, citation |
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05.05.2011
Love, amour, etc.

Romain Gary et Jean Seberg
N'est-ce pas un peu excessif comme affirmation ? On ne peut être heureux, seul ? Que comprenez-vous de cette phrase de Gary, à l'aune de votre propre vie ?
Une citation, un jeudi, pour Chiffonnette.
Tweet06:09 Écrit par Océane dans Challenge, Citations, pensées | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : romain gary, jean seberg, amour, couple, citation |
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01.05.2011
L' Unique
Un peu de douceur pour clore cette semaine. Je n’ai pas été très présente, la faute à un surcroit de travail et un peu de désorganisation… Bref, haut les cœurs, on y retourne gaiement !
L’Unique
Elle avait dans la tranquillité de son corps
Une petite boule de neige couleur d’œil
Elle avait sur les épaules
Une tache de silence une tache de rose
Couvercle de son auréole
Ses mains et des arcs souples et chanteurs
Brisaient la lumière
Elle chantait les minutes sans s’endormir.
Ce poème de Paul Eluard, pour les amoureux de ce dimanche et des autres jours :) A très vite.
Tweet00:00 Écrit par Océane dans Bavardages, Citations, pensées, Poésie | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : paul eluard, capitale de la douleur, dimanche, poésie |
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28.04.2011
I care
Tweet00:00 Écrit par Océane dans Challenge, Citations, pensées | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : ali mac graw, ryan o'neil, love story, amour, film, extrait, citation |
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23.04.2011
Amour est juste un nom romantique pour problème...
...Je ne sais plus qui disait cela, un sage...
Un petit tour du côté de mes lectures de la semaine. Commençons par mon chouchou du moment, William Shakespeare, un petit jeune qui débute…Cette semaine, j’ai ressorti ma vieille édition de Roméo et Juliette en poche.
« Deux familles, égales en noblesse,
Dans la belle Vérone, où nous plaçons notre scène,
Sont entraînées par d'anciennes rancunes à des rixes nouvelles
Où le sang des citoyens souille les mains des citoyens.
Des entrailles prédestinées de ces deux ennemies
A pris naissance, sous des étoiles contraires, un couple d'amoureux
Dont la ruine néfaste et lamentable
Doit ensevelir dans leur tombe l'animosité de leurs parents.
Les terribles péripéties de leur fatal amour
Et les effets de la rage obstinée de ces familles,
Que peut seule apaiser la mort de leurs enfants,
Vont en deux heures être exposés sur notre scène.
Si vous daignez nous écouter patiemment,
Notre zèle s'efforcera de corriger notre insuffisance. »
L’histoire, est-il besoin de la rappeler tant elle fait partie de l’imaginaire mondiale ? Nous sommes à Vérone, en Italie, les Capulet et les Montaigu se détestent au point d’ensanglanter la ville par des duels mortels incessants. Roméo est amoureux de Rosaline, et pour se changer les idées, il décide, encouragé par ses amis, de se rendre incognito à une fête donnée par les Capulet en l’honneur de Juliette, fête à laquelle sera présente Rosaline. C’est là que les regards (et le destin tragique) de nos deux héros vont se croiser. Ils finissent par se déclarer leur amour naissant, et décide de se marier en cachette, pour parer à la haine des deux familles… Entre temps, Roméo se fait bannir de Vérone pour un duel au sang de trop. Le plan conçu par les deux amoureux et Frère Laurent le confesseur de Juliette, pour se retrouver, tournera à la tragédie, et à une issue fatale pour nos deux amoureux.
« ROMÉO. - Il se rit des plaies, celui qui n'a jamais reçu de blessures ! (Apercevant Juliette qui apparaît à une fenêtre.) Mais doucement ! Quelle lumière jaillit par cette fenêtre ? Voilà l'Orient, et Juliette est le soleil ! Lève-toi, belle aurore, et tue la lune jalouse, qui déjà languit et pâlit de douleur parce que toi, sa prêtresse, tu es plus belle qu'elle-même ! Ne sois plus sa prêtresse, puisqu'elle est jalouse de toi ; sa livrée de vestale est maladive et blême, et les folles seules la portent : rejette-la !... Voilà ma dame ! Oh ! Voilà mon amour ! Oh ! Si elle pouvait le savoir !... Que dit-elle ? Rien ... Elle se tait ... Mais non ; son regard parle, et je veux lui répondre ... Ce n'est pas à moi qu'elle s'adresse. Deux des plus belles étoiles du ciel, ayant affaire ailleurs, adjurent ses yeux de vouloir bien resplendir dans leur sphère jusqu'à ce qu'elles reviennent. Ah ! Si les étoiles se substituaient à ses yeux, en même temps que ses yeux aux étoiles, le seul éclat de ses joues ferait pâlir la clarté des astres, comme le grand jour, une lampe ; et ses yeux, du haut du ciel, darderaient une telle lumière à travers les régions aériennes, que les oiseaux chanteraient, croyant que la nuit n'est plus. Voyez comme elle appuie sa joue sur sa main ! Oh ! Que ne suis-je le gant de cette main ! Je toucherais sa joue ! »
Outre que c’est en soi une belle histoire, basée sur des classiques assez anciens, Shakespeare réinvente l’ amour total et innocent. La pièce est à la fois tragique et très drôle par moment. Les personnages secondaires tel que la nourrice de Juliette, ou le pauvre Frère Laurent, sont parfaitement posés, juste comme des témoins impuissants du malheur en marche. C’est difficile de ne pas rentrer complètement dans cette superbe histoire d’amour éternel.
Comment ne pas tomber sous le charme également du film de Franco Zefirelli, avec la douce Olivia Hussey et le frêle Leonard Whiting.
Il date de 1968 et reste une de mes adaptations préférées de cette pièce. Probablement que le visage innocent et tellement radieux des deux acteurs y est pour beaucoup…

Je l’ai re-visionné pour l’occasion, et le charme opère toujours, et je finis en larmes, presque dévastée par cette tragédie qui s’écrit sous nos yeux…
J’avoue être vraiment contente du prétexte que m’offre le challenge Shakespeare de replonger le nez dans ces merveilles.
Autre challenge, autre auteur : Agatha Christie (initiée par Les Livres de George Sand).
Je crois avoir lu à peu près tout les Agatha Christie publié en France, entre le collège et la fin du lycée. La suite de mon aventure avec elle a consisté à relire mes préférés et à me délecter des adaptations ciné ou télé, avec David Suchet ou Peter Ustinov, les deux figures tutélaires de Monsieur Hercule Poirot à l’écran. Le crime d’Halloween s’ouvre sur un crime d’enfant. Lors d’une fête d’Halloween, la petite Joyce Reynolds se vante inconsidérément d’avoir assisté à un crime. Bien sûr on la retrouve morte un peu plus tard. La chatoyante romancière Ariadne Oliver assistait à la fête et horrifiée, elle fait appel à son ami Hercule Poirot pour triompher de cette énigme.
C’est étrange d’observer les réactions des intervenants, qui restent assez indifférents à la mort de cette gamine (certes un peu odieuse…) Ouvrir un Agatha Christie et ne pas en ressentir de contentement à la lecture est une chose impossible.. J’ai aimé retrouver dans ce roman la farfelu Ariadne, tellement éloignée des manies de Poirot… L’enquête n’est pas la plus compliqué de la collection, mais on ne boude pas son plaisir.
Le hasard a fait que Olivia Hussey et Agatha Christie ont ensuite recroisé ma route, mais je vous en reparlerais...
Une dernière lecture ? Comme j’étais bien partie à pleurer sur le sort de Roméo et Juliette, et que je triais ma bibliothèque, j’ai aimé retomber sur Paul et Virginie, de Bernardin de Saint Pierre.
Autre histoire tragique d’amours contrariés. Une horreur, j’ai pleuré, encore et encore. Alors donc, l’histoire se passe sur l’île de France, autrement dit l’île Maurice de nos jours. Le narrateur se promène et tombe sur deux petites cabanes en ruine et interroge un vieux qui connait leur histoire. Madame de La Tour est la veuve d’un noble libertin, et Marguerite est une jeune bretonne séduite puis abandonnée. Les deux femmes viennent sur l’île cacher leur honte et accoucher de Paul (pour Marguerite) et Virginie (pour Madame de La Tour) Les deux enfants sont élevés ensembles sur cette île qui fait figure de paradis à la végétation luxuriante. Tout se passe bien, jusqu’à ce qu’un sentiment amoureux naisse dans le cœur de virginie, pour Paul et que Madame de La Tour, s’en rendant compte, décide de l’envoyer en métropole compléter son éducation, loin de Paul. La distance et les plans contraires de la famille de Virginie ne réussissent pas à éteindre cet amour, et Virginie finira par s’enfuir pour retrouver Paul dans leur paradis de l’île de France. Mais le drame d’une tempête vient briser le cœur de Paul qui voit le bateau qui transporte Virginie détruit sous ses yeux. Le désespoir tuera Paul. Celui qui ne pleure pas est un sans-cœur. Je me rappelle également de l’adaptation télévisé, que je regardais petite avec des paquets de mouchoirs pour éponger mes larmes… J’ai bien envie de remettre la main sur un streaming tiens… Le roman est vraiment très beau, poétique et puis aussi un enchantement pour ce qui est de l’environnement décrit. On a sous nos yeux un paradis naturel : c’est aussi cet attachement à la nature où ils ont été élevés, que nous content Paul et Virginie. Et me vient l’envie de connaître cette île Maurice….C’est une belle apologie de la vie en harmonie avec la nature.
Roman qui vient compléter mon challenge nature writing
.
On se retrouve demain ? Avec plus de chocolats et moins d’amours contrariés, j’espère !
Tweet01:27 Écrit par Océane dans Bavardages, Challenge, Citations, pensées, Indéfectible beauté, Les films, Les livres | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : roméo et juliette, paul et virginie, le crime d' halloween, hercule poirot, ariadne oliver, agatha christie, romans policiers, romans d'amour, pièce de théatre, franco zefirelli, olivia hussey, leonard withing, william shakespeare, bernardin de saint-pierre, tragédie, amours contrariés |
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21.04.2011
Echappatoire

Parfois, avoir un jardin me manque, mais je compense avec des vélléités de jardinage citadins et balconesque....
Pour ce qui est des livres, tout va bien :)
Cette citation du jeudi, c'est ma participation colorée à l'initiative de Chiffonette.
Si vous avez envie de savoir ce qu'est une tchatchouka, allez me lire là.
Si vous voulez lire mon dernier énervement, c'est plutôt par ici.
Et nous on se retrouve demain, ici !
Tweet01:19 Écrit par Océane dans Bavardages, Challenge, Citations, pensées, Fleurs et jardins | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : jadins, bibliothèques, livres, citations, jeudi |
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