07.11.2010
My Steve for the day
Je dis souvent qu’un bon acteur est (hélas) un acteur mort. Au sens où la majorité des comédiens que je puis admirer, est morte et enterrée.
Au panthéon, figure en bonne place Steve McQueen.
Aujourd’hui est le trentième anniversaire de son décès.
J’aime cet acteur, son jeu, son élégance, son je ne sais quoi de si masculin.
J’aurais du mal à expliquer ce que je ressens à le regarder jouer, à simplement le regarder vivre au travers de photos ou de vidéos. Dieu sait pourtant que je ne suis pas du genre Fan2 mais bon…
Aujourd’hui, j’ai juste envie de me souvenir de lui un peu plus encore. Voilà.

Steve et Ali McGraw




Sinon, c’est dimanche, jour de poésie mes chers amis, initiative gérée par Bookworm ! Et bien voici quelques lignes de Pierre Louÿs, tirées des chansons de Bilitis :
La Lune aux yeux bleus
La nuit, les chevelures des femmes et les branches des saules se confondent.
Je marchais au bord de l’eau. Tout à coup, j’entendis chanter : alors seulement je reconnus qu’il y avait là des jeunes filles.
Je leur dis : « Que chantez-vous ? » Elles répondirent : « Ceux qui reviennent. » L’une attendait son père et l’autre son frère ; mais celle qui attendait son fiancé était la plus impatiente.
Elles avaient tressé pour eux des couronnes et des guirlandes, coupé des palmes aux palmiers et tiré des lotus de l’eau. Elles se tenaient par le cou et chantaient l’une après l’autre.
Je m’en allai le long du fleuve, tristement, et toute seule, mais en regardant autour de moi, je vis que derrière les grands arbres la lune aux yeux bleus me reconduisait.
Tweet00:10 Écrit par Océane dans Bavardages, Fantaisies fantasmées, Indéfectible beauté, Les films, Les podcasts d' Océane | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : steve macqueen, pierre louÿs, poésie |
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14.06.2010
Lundi, la pente, encore
Une photo, un poème, de la musique, des réflexions. Vous savez que les miroirs réfléchissent ? On devrait leur laisser ce monopole, et se contenter de regarder, d'admirer, d'aimer.
Un être humain n'est pas un miroir. Curieux qu'il réfléchisse du coup. Notez que cela explique la douleur occasionnée. Quand on n'est pas fait pour quelque chose, on s'abstient.
Et Claudine Longet vit quelque part.
Tentative de smiley : <3 !

Aborde heureusement aux époques lointaines,
Et fait rêver un soir les cervelles humaines,
Vaisseau favorisé par un grand aquilon,
Ta mémoire, pareille aux fables incertaines,
Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon,
Et par un fraternel et mystique chaînon
Reste comme pendue à mes rimes hautaines ;
Être maudit à qui, de l'abîme profond
Jusqu'au plus haut du ciel, rien, hors moi, ne réponds !
- Ô toi qui, comme une ombre à la trace éphémère,
Foules d'un pied léger et d'un regard serein
Les stupides mortels qui t'ont jugée amère,
Statue aux yeux de jais, grand ange au front d'airain !
Tweet06:42 Écrit par Océane dans Bavardages, Fatrasie, Indéfectible beauté, La musique, Poésie | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : steve macqueen, ali macgraw, roberto alagna, jean louis murat, bobby vinton, louise attaque, alain souchon, boston, julien clerc, claudine longet |
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