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pascal fioretteo

  • PAL : ses cames, à Océane

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    L’été est bien là, les gens partent en vacances (même moi, bientôt hiiii), et les gens à la mer ils aiment bien lire le « livre de l’été ». Notez bien que ceusse qui partent à la campagne et à la montagne aussi aiment lire. Mais c’est pas la question, arrête de me perturber.

     

    Brrrref on en était où ? Lire l’été, oui.

    Alors moi, dans ma grande mansuétude je voudrais te suggérer de quoi te fendre la poire facile, ou bien de quoi frissonner en rigolant (c’est possible, comme la SNCF), voire même de quoi te creuser le cerveau. Ce dernier point étant bien entendu réservé aux lecteurs dotés d’un cerveau, dont la liste suit…

     

    Mon loupiot : tu aimes Dan Brown et Bertrand Delanoë ? Ta vie c’est Dalida et Benoit XVI comme Steevy le boulet ? Tu rêves de visiter le Vatican avec ton association d’éphèbe amateur de Mylène Farmer ? Alors ce bouquin est pour toi : Gay Vinci Code ! Rien que le titre, je me suis précipité dessus : j’aime les pastiches littéraires, alors à défaut d’un Umberto Eco sous la main (THE spécialiste des pastiches à mes yeux), celui-ci à parfaitement fait l’affaire !

    Vous prenez le scénario du da Vinci Code, vous y rajoutez tous les clichés du milieu gay, et vous avez un cocktail savoureux et drôle !

     

     

     

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    Si tu trouves que BHL est un phare de la pensée, que Anna Gavalda représente la quintessence du roman français, ou si simplement tu manques d’humour au sujet des talents littéraires de Guillaume Musso et de Marc Levy, alors passe ton chemin.

    Sinon, jette-toi sur l’autre ouvrage de Pascal Fioretto. « Et si c’était niais » (j’adore ce titre) reprend chapitre par chapitre les plus gros vendeurs de librairie (il parait que certains écrivent les titres qu’ils signent, mais chuut, c’est un secret), et on voie une histoire s’écrire à la manière de.

     

    J’ai bien aimé. Sachant que l’histoire en elle-même ne casse pas 3 pattes à un canard, le plaisirs risque d’être amoindris si on n’a pas lu d’abord les œuvres d’Anna Galvaudé et consort.

    La plume est acide, mais on sent quand même une certaine tendresse pour ces auteurs décriés par une frange de la critique (dont moi, je l’avoue) et en tout cas, pour les reproduire si fidèlement, Pascal Fioretto les a lu attentivement. Où l’on en vient à conclure que ces auteurs ont en tout cas un style bien à eux, puisque définissable.

     

    Bref on peut rire et apprendre aussi 2, 3 petites chose pas inintéressantes !

     

    Si vous avez des envies plus ciblées en matière de domaine de lecture dites le moi, j’en tiendrais compte : si vous préférer que je vous dégotte un polar, un roman d’amûuuur ou un essai sur la décroissance. I’ m your’s !

     

    Bisous câlins, bisous minou, comme disait (à peu près) feu Macha B.