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  • Sans un adieu

    Hier on parlait de novembre qui commence, aujourd’hui, on va carrément s’intéresser à la manière d’occuper nos futures longues soirées d’hiver. Du moins, on va parler lecture… Oui, moi quand je ne sais pas quoi faire, je lis, tu commences à le savoir…

    Alors, après Houellebecq, intéressons-nous à une autre star des ventes en librairie : j’ai nommé Harlan Coben :

    Romane a eu la gentillesse de m’envoyer le dernier opus de ce maître du polar :

    « Sans un adieu »

     

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    Le résumé de l’éditeur : « Laura Ayars et David Baskin, l'ancien top model devenue femme d'affaires et la superstar de l'équipe de basket des Celtics : un couple béni des dieux !
    Mais, en pleine lune de miel, la tragédie frappe.
    David part nager et disparaît.
    Sans un adieu…

    Accident ? Meurtre ? Suicide ? Laura se lance dans l'enquête et découvre bientôt des secrets vieux de trente ans, que ses proches ont tout fait pour enfouir…

    Mensonges, trahisons, jalousies, meurtres… Quand le passé menace de ressurgir, un tueur tapi dans l'ombre est prêt à tout pour empêcher la vérité d'éclater. »

     

    Alors, tu le sais, j’en ai déjà parlé ici, je suis plutôt fan de Harlan Coben, depuis « Ne le dis à personne ». Je lis chacune de ses sorties, avec en général le même plaisir, et parfois un certain étonnement, car le monsieur sait se dépasser.

    Pour l’ouvrage qui nous concerne ce jour, il s’agit du premier roman de Coben, et il est édité sans rajouts ni correction. Coben nous le précise dans l’intro du roman, afin de remettre le style dans le contexte. Et ces précautions de l’auteur sont honnêtes et louables. En effet, on retrouve bien le talent de Coben pour monter et broder un suspense sans pareil, avec toutefois un peu plus de formules faciles, voire de clichés littéraires que dans ses autres romans.  On sent bien les contours de ses futurs succès, et si effectivement le style n’est pas aussi assuré, il y a déjà les prémisses dignes d’un maître du suspense !

    On aura beau deviner peut-être quelques ficelles de l’intrigue, on sera bien accroché aux basques de Laura jusqu’à découvrir ce que David pouvait bien vouloir cacher !

    Premier roman ou pas, Harlan Coben est un bon faiseur ! Il a ce truc, cette façon de décrire ses personnages, de nous les rendre attachants. Camper un personnage, voilà qui n’est pas facile…  Coben sait y faire. L’intrigue n’est pas la meilleure de sa carrière, mais elle a les faiblesses des grands débuts après tout !