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orientation professionnelle

  • Une note sans twitter ni Morano, ni Britney Spears

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    Avant-propos : le mieux quand même, aujourd'hui, c'est de me lire là Le long de la rivière  ou là Bouhhhhh cake mais tu fais comme tu veux...

     

    Je ne suis pas très vieille suivant les canons de la société, mais je n’ai plus l’âge des études. Pourtant j’ai entamé il y  a un certain temps, de changer des petites choses, et cela passait par un changement professionnel. Une envie d’aborder un domaine qui m’intéresse depuis des années. Ça passe par une reprise d’étude, et de la patience.

    Je suis juriste de formation, et c’est moins fraternel que ce je croyais en faire, petite. Je ne défends ni la veuve, ni l’orphelin, parfois même c’est le contraire. Ça me déplait. J’ai quitté le secteur privé espérant trouver dans le public un peu plus de cette éthique qui avait guidé mon choix d’études, mais las, les motivations y sont les mêmes : faire gagner de l’argent à l’entreprise….

    Changer d’orientation professionnelle est une décision pas si difficile que ça pour moi, compte tenu du fait que je sais ce que je ne veux pas faire. Mais techniquement il y a des efforts à faire et des barrières à renverser. Ce n’est pas simple, ni forcément compréhensible par tous.

    A cet égard, je trouve qu’on vit dans un monde paradoxal, qui veut que nous soyons mobiles et prêts au changement, mais qui ne supporte pas les parcours atypiques ou les CV un peu particuliers. Il faut cacher ses vrais sentiments, expliquer qu’on rêve d’intégrer une grande famille du travail, mais juste ce qu’il faut pour ne pas sembler ni  trop demandeur ni trop instable. Il faut savoir quitter un poste pour trouver mieux ailleurs, sans donner l’impression d’avoir la bougeotte.

    Bref, on veut de nous tout et son contraire…

    J’envie parfois ces gens qui ont une idée toute tracée de leur vie.

    Dans le fond, je n’aimerais qu’une chose : vivre de ma plume.