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  • Sex on the Beach

     

    En ce moment il ya une vente Vanessa Bruno sur Ventes-privées.com...

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    ...Alors j'ai acheté des maillots de bain Huit:

     

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    Vous avez vu comme j'ai grave assuré avec la Wii Fit ??



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    Non, je déconnes c'est pas moi, snif...


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    Je sens qu'avec ce maillot, on va bien rigoler cet été !




    Et puis bah Vanessa, j'y arrive pas...C'est terne, c'est triste, c'est limite vert-de-gris...


    Ce soir il y a encore du Jauny Alidè, priez pour moi mes soeurs et mes frères.

  • Le printemps

     

    Dites voir, ça fait longtemps qu'on n'as pas parlé poésie par ici !

    Nous allons y remédier, pas plus tard que maintenant.

    Non, partez pas les gens, vous allez voir c'est très joli !!! On va se lire un petit poème en hommage au printemps.

    Le printemps, vous savez ce truc avec du soleil, et des oiseaux qui chantent, et que même la nature refleurit et qu'on veut se rouler dans l' herbe avec son amoureux.

    Enfin, j'en parle comme ça, mais je ne m'en souviens pas trop du printemps, vu l' automne qui s'acharne sur nous.

    Alors pour se rafraîchir la mémoire, on se penche sur les quelques strophes qui suivent, et on écoute son Vivaldi de circonstance.

    En vous remerciant !

    My_Sweet_Rose_CGFA.jpg
    Waterhouse - My sweet rose

     

    Fleurs d' avril

    Le bouvreuil a sifflé dans l’aubépine blanche ;
    Les ramiers, deux à deux, ont au loin roucoulé,
    Et les petits muguets, qui sous bois ont perlé,
    Embaument les ravins où bleuit la pervenche.

    Sous les vieux hêtres verts, dans un frais demi-jour,
    Les heureux de vingt ans, les mains entrelacées,
    Échangent, tout rêveurs, des trésors de pensées
    Dans un mystérieux et long baiser d’amour.

    Les beaux enfants naïfs, trop ingénus encore
    Pour comprendre la vie et ses enchantements,
    Sont émus en plein cœur de chauds pressentiments,
    Comme aux rayons d’avril les fleurs avant d’éclore.

    Et l’homme ancien qui songe aux printemps d’autrefois,
    Oubliant pour un jour le nombre des années,
    Écoute la voix d’or des heures fortunées
    Et va silencieux en pleurant sous les bois.

    André Lemoyne - in les Charmeuses

     

     

    Alors, c'était bien, non ?