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  • En parlant d'adresse...


    Vous savez ce que j'aime avec ce blog, à part vous,  bien sûr (oui, je vous flatte^^) c'est qu'il m'arrive de temps à autre de recevoir un cadeau, notamment des livres. Et vous savez comme j'aime lire... Bref là j'ai eu la joie de pouvoir lire gracieusement le dernier roman de Harlan Coben « sans laisser d'adresse » paru chez Belfond !

    harlancoben.jpg

    Harlan Coben, je l'ai découvert comme tout le monde, avec « ne le dis à personne ». OMG ce putain de suspens qu'il a su laisser planer jusqu'au dernier paragraphe, quasiment, du dernier chapitre ! Je l'avais adoré ! Et Monsieur Ex qui n'aimait pas plus que ça lire du roman, avait été également emballé ! Il faut dire que Coben ne s'embarrasse pas de fioritures. Ecriture concise, précise, pas d'envolés lyriques inutiles, un style sur de lui et une surtout une maitrise du suspens implacable !

    Donc c'est automatiquement et avec confiance que je lis chacune de ses parutions, y compris la série des Myron Bolitar. Pourtant, là, la première fois j'avoue avoir été dubitative : bah oui un héros principal agent sportif un peu bizarre, entouré de catcheuses et d'une avocate tout aussi space les uns que les autres, je trouvais le mélange trop explosif ou hasardeux pour être réussi. Et puis si : les personnages sont réels, attachants, vivants et leur définitions caractéristiques tout à fait logiques et crédibles.

    Dans cette nouvelle aventure de Myron Bolitar, on retrouve ce dernier dans le rôle de chevalier servant qui lui sied tant, et qui vient en aide à une jeune femme qu'il n'a pas vu depuis plus de sept ans, femme qui sait à qui s'adresser visiblement...

    Bref on suit nos joyeux compères de New York à Paris en passant par Londres, avec les rebondissements d'usage et surtout la plume acérée de maitre Coben !

    Je ne sais pas s'il dirige des master class d'écriture, mais mon Dieu comme je m'y rendrais avec plaisir !

    En attendant, on peut toujours tenter de se rendre à New York déjà ! Et oui, à l'occasion de la sortie du film, un jeu concours est organisé ! Je vous laisse jeter un œil avisé sur le site officiel de Mr Coben click clik. Et puis la page fan de Facebook reclick click !


    Si l'un d'entre vous va à New York, il peut m'emmener avec lui ? S'il vous plait ???!!

    Pour en finir avec les petites infos, j'ai cru lire que cet opus faisait déjà l'objet d'une adaptation pour le cinéma. Je n'ai pas creusé pour voir le casting et le réalisateur, mais miam miam l'acteur qui fera Myron Bolitar, car celui-ci tel qu'il est décrit n'est pas loin d'être un homme parfait !

    Bon mes lapins, vous avez de la lecture, une idée cadeau bouquin pour la fête des Mères ou des Pères ou votre pomme, un jeu à tenter fissa avant le 3 mai pour m'emmener partir  à NYC, et du cogitage sur le casting idéal de ce futur film ! En espérant que toute cette procrastination vous empêchera bien de bosser au bureau !

    Ne me remerciez pas, je suis là pour ça.....

    Et sinon, les éditions Rivages, j'ai plus de lecture là....

     

  • Au septième ciel du plaisir


    Le chiffre 7 continue de me poursuivre. En même temps ça ne me dérange pas, c'est mon chiffre favori. Aujourd'hui il est l'occasion de parler de sept choses que j'aime, à l'invitation de délicat Férocias, Grand Sacrificateur du Soleil, s'il en est.

    Vous parler de ce que j'aime. Vous commencer à le savoir un peu. Mais il y a toujours grande variétés dans mes intérêts, alors n'ayons pas peur de la redite.

    J'aime la beauté : sous toute ses formes. L'esthétisme, les jolies choses. Tout cela provoque des émotions tellement belles et apaisantes. Regarder un tableau de Sir Lawrence Alma Tadema par exemple, peut me tenir en haleine pendant de longs moments, à chercher les détails, la beauté de chaque coup de pinceaux. Ou passer quelques instants à regarder de jolies tasses à thé : acte ô combien inutile mais délicieux. La beauté me ravie.

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    The Finding of Moses - Sir Lawrence Alma Tadema

     

    J'aime lire : cela rejoint un peu les propos précédents. C'est la beauté des mots, leur alignement propre et la musique de la phrase qui est ma motivation première. Parfois une histoire bien simple, sans complication, mais avec une écriture ciselée et belle, voilà qui me suffit et m'enrichit l'âme bien plus qu'une saga compliqué écrite avec les pieds.

    J'aime manger : oui ce n'est pas très glamour tout ça. Peu importe. La bonne chère, savourer un plat, prendre plaisir à savourer des mets, et l'assumer, quelle joie !

    J'aime apprendre : je suis de nature assez curieuse, et je me lance souvent dans des voies qui ne sont pas forcément les miennes, avec plus ou moins de succès, mais toujours avec plaisir ! Il m'arrive de me plonger dans des bouquins de mathématiques, de physique quantique, sans évidemment tout comprendre, mais le besoin est là d'essayer de comprendre. Et rien que ça, c'est un plaisir.

    J'aime écouter de la musique de toute sorte : un de mes plus grands plaisir est d'alterner de grands airs d'opéra et de la musique pop ou des classiques arabes. Le mélange des sonorités, la variété des accords, chaque modulation vient me parler, d'une manière différente. C'est une façon de chercher la joie musicale complète...

    J'aime écrire aux gens : cela arrive de moins en moins, avec nos nouvelles habitudes. Mais j'aime écrire des lettres, avec un stylo plume, sur du papier.... C'est un plaisirs sans pareil. Et si je ne craignais pas de passer pour un genre de folle, je pourrais écrire à certaines d'entre vous, dont j'ai l'adresse, juste comme ça, par plaisir d'aligner les mots, de m'enquérir de vous. Et les lettres d'amour sont les plus belles à écrire.

    J'aime le thé : oui, cela vous étonne, non ? Le thé est la boisson par excellence, tant il y a de saveurs différentes ! Là encore j'aime la variété et chaque origine de thé m'apporte quelque chose !

    Un poème de Théodore de Banville pour nous parler du thé ? Regardez donc :

     

    Théodore de BANVILLE


    Le Thé

    Miss Ellen, versez-moi le Thé
    Dans la belle tasse chinoise,
    Où des poissons d'or cherchent noise
    Au monstre rose épouvanté.

    J'aime la folle cruauté
    Des chimères qu'on apprivoise :
    Miss Ellen, versez-moi le Thé
    Dans la belle tasse chinoise.

    Là, sous un ciel rouge irrité,
    Une dame fière et sournoise
    Montre en ses longs yeux de turquoise
    L'extase et la naïveté :
    Miss Ellen, versez-moi le Thé.


    Alors, l'un d'entre vous me dira ce qu'il aime par-dessus tout ?