Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

thomas pynchon

  • YA vsegda printsessa

    Pin it!

     

    Et je continue mon voyage dans les profondeurs de l'âme slave, à travers la poésie. Aujourd'hui c'est Pouchkine qui nous offre la vision d'un soir d'hiver...


    Ciel de brume ; la tempête
    Tourbillonne en flocons blancs,
    Vient hurler comme une bête,
    Ou gémit comme un enfant,
    Et soufflant soudain pénètre
    Dans le vieux chaume avec bruit,
    Elle frappe à la fenêtre,
    Voyageur pris par la nuit.

    La chaumière est triste et sombre,
    Chère vieille, qu'as-tu donc
    A rester dans la pénombre,
    Sans plus dire ta chanson ?
    C'est la bise qui résonne
    Et, hurlant, t'abasourdit ?
    Ou la ronde monotone
    Du fuseau qui t'assoupit ?

    Mais buvons, compagne chère
    D'une enfance de malheur !
    Noyons tout chagrin ! qu'un verre
    Mette de la joie au cœur !
    Chante comme l'hirondelle,
    Doucement vivait au loin ;
    Chante-moi comme la belle
    Puisait l'eau chaque matin.

    Ciel de brume ; la tempête
    Tourbillonne en flocons blancs,
    Vient hurler comme une bête
    Ou gémit comme un enfant. 
    Mais buvons, compagne chère
    D'une enfance de malheur !
    Noyons tout chagrin ! qu'un verre
    Mette de la joie au cœur !


    Et je suis toujours une princesse, au moins à mes propres yeux, et certainement pas la plus antipathique....

    Un peu du genre à trépigner, à bouder, à fulminer.... Mais pas la plus antipathique...

    Et si Daydreamer a cru bon me (re) tagguer comme Fr@mboize l'avait spontanément fait sur mon insistance, c'est que je le vaux bien, hein ? Non ? Si ?


    Du coup je me replonge en moi, chouette !


    Un auteur que j'aime, et bien cette fois rendons hommage à Joseph Hansen, un des auteurs découverts grâce à Rivages Noir. Je vous ai dit que j'adorais les éditions Rivages et toutes leurs collections ? Je me dis qu'à force d'écrire Rivages Noir, Rivages Fantasy, Rivages Poche, Rivages, Rivages, Rivages, un mécène de chez Rivages m'enverra toutes les sorties de Rivages.... Rivages....Mais je m'égare. Joseph Hansen donc, et son héros si particulier, Dave Brandstetter, détective viril, lettré, fin, un peu solitaire et accessoirement homo, j'en suis tombée tout de suite amoureuse, et je crois avoir lu l'intégralité de l'œuvre de Hansen. Je trouve souvent réducteur de justement réduire une œuvre en la qualifiant de polar ou thriller, bref... Hansen est un grand écrivain, qui sait comme Ruth Rendell se servir du prétexte d'une intrigue policière pour creuser les galeries qui sous-tendent l'âme humaine...

    Lisez le s'il vous plait : Joseph Hansen chez Rivages Noir (faites moi penser à vous parler un jour de ma passion pour les éditions Rivages, je crains que cela ne passe inaperçu...)


    Un livre que j'aime : V. de Thomas Pynchon. Encore un auteur pas commun et pas commode, insaisissable, mystérieux, aucunes photos ne circule de lui, pas d'interview, pas de publicité et à chaque sortie, trop rare, d'une de ses œuvre, la magie et le magnifique opèrent ensemble. Thomas Pynchon et V. ma première rencontre avec lui : un tourbillon, une aventure extra-lucide, hors du temps et de la simple compréhension des mots. La lettre V. comme « héroïne » improbable, la lettre V. comme soutènement aux mystères de l'univers. V. ne se raconte pas, V. se lit. Lisez-le s'il vous plait.... Et tout les Thomas Pynchon d'ailleurs, il y en a si peu, trop peu.

     

    Les choses que j'aime : écouter de la musique, toute sorte de musique, les Planètes de Holst, ou Camélia Jordana, Arnaud Fleurant-Didier ou Tété, peu importe, les notes m'emportent. Et parfois danser sur des musiques improbables juste pour voir sourire mon petit garçon.


    Ce que je déteste : les sardines depuis 17 ans maintenant, entendre le mot G-E-N-O-U ou bien entendre quelqu'un raconter des chose sales ou vulgaire, mesquine. Je suis vraiment pénible, mais je ne supporte pas qu'on parle de v-o-m-i ou de c-r-o-t-t-e-s-d-e-n-e-z....


    On ne va pas finir comme ça avec ces horribles mots n'est ce pas !!

    Alors mes choupis d'amour, je vais faire ma pute et je vais linker 7 victimes qui devront faire ce tag, bah oui, la mode est au désingage de linkage, mais comme on dit en russe mne vse ravno grave de chez grave ^^ !


    Bref, passons aux victimes du jour :


    Manu, parce que c'est ma belle-mère, qu'elle va gueuler, dire non, mais m'en fiche.

    Pétula la pétulante (depuis le temps que je voulais le placer celui là...)

    Julie BBG si elle n'est pas encore noyée sous le boulot...

    Laurent parce que je l'aime, faut-il une autre raison ?

    Firemaman juste pour voir si ses réponses vont me plaire (et je sens que oui...)

    Nicolas pour qu'il me parle de lui, un peu, et c'est tout de même le e-mari de mon e-belle-mère.

    Gazelle, juste pour souligner à vos yeux sa subliminance sublimité.


    Voilà. Allez en paix mes frères et sœurs et à demain.

     


     

     

  • Lecture au coin du feu

    Pin it!

    v.jpg

    Les plus grandes découvertes se font par hasard, ainsi c’est par hasard que je m’offrais la lecture de V., parce que j’aimais bien la collection de poche qui le publiait, et que je suis curieuse de nature. Je m’offrais là une des plus grandes expériences de lecture qu’il m’ait été donné d’avoir.

    L’auteur Thomas Pynchon, je ne le connaissais pas du tout alors (c’était le milieu des années 90), je me suis bien rattrapée depuis !

    C’est un auteur mystérieux, en ce sens qu’il n’abreuve pas les magazines de ces éditoriaux pour donner son opinion. Il est apparu dans un épisode ou deux des Simpsons, où il est gentiment moqué comme écrivain mystère et reclus. Mais l’essentiel est que c’est un véritable auteur. Il écrit : il faut le lire.

    Résumer V. ou tout autre roman de Pynchon, serait un peu aléatoire et je ne m’y essaierais pas. Laissons faire Wikipédia :

    V. est le premier roman de Thomas Pynchon, publié en 1963. Il décrit les tribulations de Benny Profane, ancien matelot de l'U.S. Navy, qui rencontre au terme de pérégrinations qui le conduisent à New York un groupe d'artistes pseudo-bohèmes, qui se fait appeler la Tierce des Paumés (Whole Sick Crew). Un des éléments gravitant autour de cette nébuleuse, nommé Herbert Stencil, est parallèlement engagé dans une quête pour identifier et localiser une entité mystérieuse qu'il ne connaît que sous la vague dénomination de « V. ».


     

    S’il ne fallait en lire que trois, je vous proposerais donc V., L’arc-en-ciel de la gravité et enfin Mason et Dixon.

    p.gif


    b.gif


    Chacun de ses roman est un événement en soit. Le lire m’a ouvert de nouveaux horizons, des perspectives enchantées. La création comme une forme de liberté.

    C’est un univers à découvrir.

    Bonne lecture !