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kusmi

  • Trois en un

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    Aujourd’hui je vais me permettre de faire un billet trois en un !!!

     

    D’abord, pour Zaza, qui veut voir nos tasses, oh l’indiscrète !!! Puis pour Chocoladdict qui nous promet du réconfort à base de théine si on lui raconte un de nos petits rituels !

    Pour les deux une seule photo :

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    Ma jolie tasse à thé, ma préférée du moment ! Et puis ce rituel que j’adore : préparer le thé, le laisser infuser gentiment, le savourer, un bouquin à la main, ou devant l’ordi, tout simplement. C’est un moment de douceur, de réconfort…

     

    Et puis c’est dimanche, et je vous parle bien souvent poésie, alors participons aux dimanches poétiques de Bookworm !

     

    IMAGINONS

    Le temps que met l’eau à couler de ta main

    Le temps que met le coq à crier le soleil

    Le temps que l’araignée dévore un peu la mouche

    Le temps que la rafale arrache quelques tentes

    Le temps de ramener près de moi tes genoux

    Le temps pour nos regards de se dire d’amour

    Imaginons ce qu’on fera

    de tout ce temps.

     

    Eugène GUILLEVIC

    Un poète méconnu, que je découvre depuis peu avec un plaisir inattendu !

  • Pour vous

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    Bonjour Gens,


    Alors dans l'ordre :

    - réponse aux commentaires dès que possible....C'est prévu.

    - Joyeux mois de mai  tous ! Le mois des projets et de l'espoir !

    - Et puis, je ne sais pas...


    Sinon, voici ma participation au concours de Manu, la lettre enflammée au prince Vladimir...

    vlad.JPG

     


    La première fois que je vous ai vu passer, à portée de moi, je vous ai détesté. Non, pas détesté, mais j'ai eu comme une réaction épidermique, de protection. Vous étiez moqueur, sec... Je me disais voilà bien un garçon qui ne mérite que mon mépris, et même mon indifférence. Mais indifférente, non, je ne pouvais pas. Vos quelques remarques à mon égard étaient aussi acides qu'intrigantes.

    Je suis affligée du plus vilain des défauts : la curiosité. Vous ignorer aurait dû être dans la logique du moment. Mais je me demandais ce qui se cachait derrière cette façade parfois glaciale. Heureuse que je suis d'avoir écouté mon instinct, ma curiosité, vilaine compagne mais si utile parfois... La brièveté de vos paroles, leur apparente froideur, tout cela n'était qu'un vernis, acide certes, mais juste un vernis de protection.

    Vous bousculer, par mes mots à mon tour, ce fut mon reflexe. Votre étonnement était à la hauteur du mien.  Un homme doux, bon et timide, se cachait derrière cette apparence de mufle et de cynique. Je me fais douce et romantique, presque naïve, pour parler de vous, ô mon ange... Mais l'étonnement et la surprise, et la joie, et le bonheur de vous voir tel que vous êtes vraiment, font de moi le barde ahuri qui chante vos louanges à tous ceux qui veulent bien l'entendre. Votre froideur n'est que le maladroit mouchoir qui couvre votre timidité, votre amour de la solitude. Découvrir une telle tendresse dans vos gestes, deviner ce qu'il vous en coute d'efforts pour exprimer le début d'une affection : voilà ce qui a emporté ma foi.

    Vous êtes comme un rempart, aussi solide que ceux imaginés par Vauban, rempart qu'il convient d'appréhender avec tact et douceur, puis une fois accroché, il faut savoir vous bousculer, toujours avec douceur, paradoxe et difficulté de la situation. Je le fais, je vous découvre chaque jour un peu plus Ô mon ange, et chaque jour apporte son lot de surprises. Votre amour de la solitude n'est que la recherche de la tranquillité et de l'apaisement. Vous accepterez une compagne je crois, celle qui saura partager avec vous le silence sans crainte de l'ennui. Celle qui comprendra les mots que vous ne prononcerez pas. Laissez-moi être cette compagne et regarder avec vous l'azur étoilé. Et ces étoiles qui brillent, le poète a raison qui sait qu'elles brillent pour quelqu'un. Les étoiles brillent pour vous et moi qui vous regarde.

    Mon prince, mon ange, vous cachez des trésors précieux au fond de votre cœur et de votre âme. Vos mots si rares, parfois incomplets, parlent plus que des discours de hâbleurs. Je vous ai reconnu d'instinct. La compagne que vous cherchez, celle qui sera votre double, votre amie, votre amante, vous l'avez qui se tient à vos genoux...

    Donnez-moi la clé...