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belgique

  • Le Belge - Edgar Kosma et Pierre Lecrenier

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    J’aime les belges et j’aime la Belgique. Ou en tout cas j’aime l’ide que je m’en fais, en allant visiter le Plat Pays au moins une fois par an. C’est comme ça, je ne sais pas comment cela m’est venu ; enfin si un jour tiens si j’allais Ostende, à Bruxelles, à Liège… Je me rappelle d’un dimanche où l’on s’est dit vers 11h du matin, un peu désœuvrés, tiens si on allait à Bruges déjeuner. Vous dire à quel point j’aime la Belgique : faire plus de trois heures de voiture juste pour déjeuner à Bruges quand Paris vous tend les bras.

    J’aime la Belgique, pourtant je ne la connais pas tant que cela. Je la rêve, même quand je suis dans ses rues, avenue Louise, rue Royale ou place du Grand-Sablon. Chaque année où le grand tapis de fleurs se déploie vous pouvez me croiser sur la Grand Place à Bruxelles. Mais pour autant je ne connais pas la Belgique comme un belge peut la vivre dans sa chair et dans son esprit.

    Je les ai aimé encore plus, les belges, quand ils ont du à leur tour affronter l’horreur et l’effroi de la violence aveugle. Encore une fois d’une manière tellement bell(g)e.

    J’ai presque honte d’avoir attendu l’occasion du Mois Belge de Anne et Mina pour déclamer mon affection à ce pays.

    La Belgique me manque, et j’ai hâte d’y passer un prochain weekend. En attendant j’ai feuilleté une bande dessinée sobrement intitulé Le Belge (what else) et qui brosse un portrait aussi tendre que drôle de nos cousins aimés.

    Je ne connaissais pas les auteurs avant, Egdar Kosma et Pierre Lecrenier. Je découvre une ligne claire comme j’aime (peut-être savez-vous que moi la BD ce n’est pas un terrain où je m’aventure facilement..) et surtout un regard plein d’auto-dérision et encore une fois d’une grande tendresse. Ce qui n’empêche pas un léger tacle deci-delà. Il y a aussi de très chouette pages intitulées Wikibelga, qui permettent de comprendre un peu quelques mots et habitudes bien ancrés chez les belges.

    Mois Belge, littérature belge, Bande Dessinée belge, Belgique

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    Je crois qu’il y n’y a que trois tomes, je viens de lire le premier, les deux autres vont suivre ce soir, je pense avec le même plaisir.

    Merci à Anne et Mina, organisatrice du Mois Belge, de m’avoir donné une bonne occasion de replonger en Belgique.

     

    Le Belge - Editions Delcourt

  • Floralia Bruxelles

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    Encore un petit billet sur Bruxelles, pour vous parler d’un événement qui date du printemps dernier. Je crois que je devais vraiment être débordée, pour ne pas avoir pris le temps de vous parler de l’expo Floralia Bruxelles 2014 !

    Je profite de ce début d’année, de la rentrée et du gris du ciel, pour rappeler ici un peu du soleil et des fleurs du printemps.

    J’adore Bruxelles, c’est un endroit où j’aime aller souvent, et tous les prétextes sont bons. Une des belles occasions de l’an dernier, ce fut donc l’expo Floralia, au château de Grand-Bigard, dans la toute proche banlieue de Bruxelles. C’est un endroit de promenade très connu des belges il me semble.

    Floralia, comme son nom le laisse entendre, c’est une explosion de fleurs, une multitude de couleurs, des tulipes encore et encore et encore ! Le cadre est grandiose, et les hectares de fleurs rendent hommage à la tradition horticole de la Belgique, et des pays voisins.

    Je dois dire que j’adorerais y retourner encore cette année, me noyer parmi les tulipes, et les autres fleurs délicatement mises en valeur par cet événement.

    En attendant le printemps prochain, je vous invite à vous promener avec moi, parmi ces quelques fleurs !

    Si vous êtes tentés par Floralia 2015, faites un petit tour sur le site web dédié (click).

    Belle journée mes choupis !

     

     

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  • Où l'on ne parle ni d'exil en Belgique, ni du meilleur patissier de l' UMP

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    La grâce est une chose magique. Une chose, un truc. Le truc.  La grâce, l’élégance, l’attitude, c’est plus important que la beauté à mes yeux. Il ya dans la démarche de certains être, dans leurs gestes, cette séduction implacable, cette façon de dire aux autres « je suis là ». D’où leur vient cette façon aérienne de se déplacer au-dessus des foules, des trivialités de la vie ? Il m’arrive de tomber amoureuse d’un geste, d’une intonation dans le verbe, d’une façon de regarder, de marcher.

    C’est un attrait plus profond, plus efficace que celui que peut provoquer  la simple élégance vestimentaire, ou un gout.

    La grâce, c’est un peu ma chasse au Snark (en même temps, qu’est ce qui ne constitue pas une chasse au Snark dans ma vie ?) Je suis comme un papillon, attiré par un point lumineux et parfois je me cogne à certaines vitres :) Mais, las, ma curiosité et mon envie sont plus fortes que tout. J’aime observer la grâce et quand ce n’est as possible au quotidien, je reporte mon insatiabilité sur quelques vieux films, ou des photos, qui peinent à rendre la beauté gracile des choses gracieuses, comme dirait l’autre…

    J’aime cette photo de Marilyn, jeune et presque comme neuve, à ses débuts, bien avant la lourdeur de la célébrité. Il y a dans ses yeux clos plus de force que dans certains regards perçants. Son visage, doux et presque douloureux, laisse entrevoir tout ce qu’elle a à offrir au monde, la grâce en plus.

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    Parfois, j’aimerais que cela soit ça mon métier : observer les gens, penser à eux, les regarder et les imaginer, jour après jour.