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neil patrick harris

  • Fatrasie du vendredi, pourquoi pas.

    L’avantage de la fin de semaine, c’est peut-être cette pause que l’on prend. Cinq minutes de pause, pour revenir sur la semaine passée, soulagé d’être enfin au vendredi. La question que je me pose alors, c’est pourquoi un tel soulagement ? On passe le plus clair de la semaine à attendre le vendredi soir ?

    Mais peu importe.

    De toute façon, je préfère le mardi.

    Il ne s’agit jamais que de ce que l’on aime beaucoup, infiniment, ou moins.

    J’ai aimé voir le soleil revenir brièvement cette semaine, c’est miraculeux comme un rayon de chaleur, qui s’attarde sur ma joue, peut avoir un effet de bonheur. Et puis, Paris au printemps, ce sont tous les cœurs qui renaissent ! Bon, Nantes aussi procure cette magie :) Ou alors, s’agit-il de la magie de tous les endroits qu’on aime voir revivre ? Oui !

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    J’aime continuer mes découvertes de lecture, au gré de la bibliothèque, et des bloggeuses qui ne savent pas combien elles mettent de livres dans mes listes.

    J’aime l’idée de ces vacances qui se dessinent, je ne sais pas encore où vraiment, mais là aussi il s’agit avant tout de se poser.

    J’ai moins aimé la liste qui s’est égrenée des disparus de la littérature de cette semaine. Günter Grass, François Maspero, Eduardo Galeano. Trois grands écrivains, trois grands militants, trois grandes voix de leur temps, qui s’éteignent, même si leur vie fut riche et belle, c’est triste, égoïstement toujours, pour ceux qui restent.

    J’aime le soir écouter la musique, celle de Corelli, et puis celle de la voix tant aimée, et puis celle du cœur couronné de l’amour, la plus importante, celle de mon fils. Et en parlant de lui, j’aime quand il appelle toute musique qu’il aime « les quatre saisons de Vivaldi », car ce sont les pièces de musique qu’il préfère.

    J’aime l’envie que j’ai de fêter, à ma modeste mesure, l’anniversaire de mon blog, et pour cela je réfléchis à quelque chose de simple et qui montre simplement de ma part un sincère merci.

     

    Dans le fond, j’aime bien le vendredi aussi.

     

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  • Très Yolo ce soir encore

    Bon, les Césars, même pas j’en parle. Cérémonie longue, chiante, pénible, pleine de gags à deux francs qui ne font rire que l’entre soi, et encore, d’un rire gêné. C’est peut-être ça l’esprit Canal ?

    Donc on passe directement aux Oscars. N’ayez pas peur, je ne vous affligerai pas une analyse poussée des résultats, ni rien de très technique en fait : je suis le genre de cinéphile qui sait juste dire « j’aime bien » ou « j’aime pas trop trop ». On a connu plus fouillée comme critique.

    Alors voilà, je suis très contente pour J.K. Simmons ( #TeamDrSkoda et le papa de Juno !!) et Patricia Arquette (ma Medium favorite, plus efficace qu’Élisabeth Teissier) ; deux beaux acteurs dans deux superbes film ( Whiplash et Boyhood).

    Sinon, la cérémonie en elle-même, putain mais quelle claque, dès l’ouverture avec ce numéro superbe de Neil Patrick Harris, avec Jack Black et Anna Kendrick :

    C’est pas le talent ça ?

    Il y avait aussi ce clin d’œil musical, aussi drôle et talentueux, à l’absence de nomination pour Lego The Movie :

    Voilà, je suis contente et de bonne humeur, ne m’en demandez pas plus aujourd’hui :)

     

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  • Awesome

    Il arrive un âge, parfois tard, parfois tôt, où on sait ce qui compte. Où l’on sait surtout que chacun est particulier, différent, que le bonheur des uns n’est pas forcément celui des autres.

    J’ai observé des gens souffrir de ne pas correspondre au modèle qu’on attend d’eux, souffrir de ne pas faire les choses comme il faut : parait-il qu’il y a la bonne et la mauvaise manière…

    Je suis aussi tombé dans ce piège, fait d’ambition ravalée, de regrets, de chimères... Avant de comprendre il y a quelque temps que quoi que fassent les autres, c’était leurs choix, leurs décisions, leurs modèles de vie, pas le mien.

    Et c’est très bien comme ça.

     

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