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printemps

  • Fatrasie du vendredi, pourquoi pas.

    L’avantage de la fin de semaine, c’est peut-être cette pause que l’on prend. Cinq minutes de pause, pour revenir sur la semaine passée, soulagé d’être enfin au vendredi. La question que je me pose alors, c’est pourquoi un tel soulagement ? On passe le plus clair de la semaine à attendre le vendredi soir ?

    Mais peu importe.

    De toute façon, je préfère le mardi.

    Il ne s’agit jamais que de ce que l’on aime beaucoup, infiniment, ou moins.

    J’ai aimé voir le soleil revenir brièvement cette semaine, c’est miraculeux comme un rayon de chaleur, qui s’attarde sur ma joue, peut avoir un effet de bonheur. Et puis, Paris au printemps, ce sont tous les cœurs qui renaissent ! Bon, Nantes aussi procure cette magie :) Ou alors, s’agit-il de la magie de tous les endroits qu’on aime voir revivre ? Oui !

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    J’aime continuer mes découvertes de lecture, au gré de la bibliothèque, et des bloggeuses qui ne savent pas combien elles mettent de livres dans mes listes.

    J’aime l’idée de ces vacances qui se dessinent, je ne sais pas encore où vraiment, mais là aussi il s’agit avant tout de se poser.

    J’ai moins aimé la liste qui s’est égrenée des disparus de la littérature de cette semaine. Günter Grass, François Maspero, Eduardo Galeano. Trois grands écrivains, trois grands militants, trois grandes voix de leur temps, qui s’éteignent, même si leur vie fut riche et belle, c’est triste, égoïstement toujours, pour ceux qui restent.

    J’aime le soir écouter la musique, celle de Corelli, et puis celle de la voix tant aimée, et puis celle du cœur couronné de l’amour, la plus importante, celle de mon fils. Et en parlant de lui, j’aime quand il appelle toute musique qu’il aime « les quatre saisons de Vivaldi », car ce sont les pièces de musique qu’il préfère.

    J’aime l’envie que j’ai de fêter, à ma modeste mesure, l’anniversaire de mon blog, et pour cela je réfléchis à quelque chose de simple et qui montre simplement de ma part un sincère merci.

     

    Dans le fond, j’aime bien le vendredi aussi.

     

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  • En fleurs

    Le printemps est là, et bien là ! Installé avec les arbres en fleurs et surtout le retour des pivoines et des renoncules, c’est définitivement ma saison favorite.

    Et de fait, j’ai envie de fleurs, partout, encore et encore. Il faudra que je vous reparle de ma passion de la fleurette, du tissu liberty, mais aujourd’hui c’est à mes pieds que je veux des fleurs !

    J’ai flashé comme une jeune écolière en fleurs sur ces improbables ballerines éclatantes de couleurs :

     

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    Que voulez-vous, j’ai tant attendu le printemps et ses pivoines, que la vue de ces ballerines RAS m’a littéralement emporté dans un vent de fleurs !

    Rassurez-vous j’arrête là mon lyrisme printanier, en espérant qu’une gentille nymphe des forêts aura la gentillesse de me déposer ces merveilles sur mon parquet !

    Il est permis encore de rêver, surtout de fleurs !

  • En Liberty

    Les petites fleurettes ça me connait. De là à dire que j’en mets partout, il n’y a qu’un pas, que je franchis allègrement.

    Quoi de plus fleurettes que le tissu liberty ? Pendant le début du printemps, qui a été une vraie catastrophe question météo, je me donnais du courage en m’obstinant à porter des robes fleuries plus ou moins liberty. Et pour assouvir cet amour de la fleurettes, pas de limite, tout y passe, les robes, les hauts, même les chaussures, mais jamais tout ne même temps ! Quel que soit le motif abordé, on reste sur le bon adage « less is more ». Je suis plutôt adepte de la petite touche subtile, un peu comme le nœud fleuri sur certaines Malolès par exemple.

    Mais il faut bien avouer que la meilleure façon de porter du liberty aux pieds, c’est en sandales, quand il fait enfin un peu beau. L’idée n’étant pas de revisiter à fond le style « petite maison dans la prairie », il faut quand même que l’esprit champêtre et libre du Liberty s’exprime ! J’aime particulièrement la façon dont les petites fleurs viennent adoucir ces sandales Pare Gabia :

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    Le vert est tout doux et surtout le motif de fleurettes et plutôt original, par rapport à ce qu’on trouve en matière de Liberty. Cela reste printanier mais sage encore.

    Plus classique, j’ai repéré aussi ce modèle, toujours chez pare Gabia sur Spartoo, bien soldé en plus :

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    Moi qui avait du mal avec les compensées, je leur trouve finalement pas mal de charme quand quelques fleurs se mêlent de la partie. On dira que ça compense (ha ha, quand je fais de l'humour, on ne m'arrête plus #pardon)

  • A-Liste

    Je me suis promenée de long en large sur le périmètre restreint de mon cœur. Comme je m’y ennuyais,  j’ai préféré faire des listes, des micro-listes sans queue ni tête, des listes comme le prêt-à-porter de mes envies, de mes rêves et de mes désirs.

    J’ai fermé les yeux, et j’ai vu les petites étoiles accrochés au ciel de ma mémoire. Une par une, elles marquaient de leur empreinte brillante la bonté de l’un, la gentillesse de l’autre, le sourire accordé par un ami dans le brouillard de mes peurs, la tendresse chaude et légère de celui qui ne voulait que rassurer et réconforter dans la nuit de mes angoisses. J’aime bien regarder ces petites étoiles, et me rappeler…

    Alors j’ai fait la liste de mes gratitudes et des remerciements, la liste des mots qu’il sera doux de dire à l’ami, à l’amie, à la présence silencieuse et solide.

    Puis, j’ai fait la liste des cartes, et des enveloppes, et du papier, et puis des stylos, chacun choisis pour correspondre à la personne qui les recevra, pour tenter d’arracher un sourire peut-être. Ecrire à quelqu’un, c’est une attention, une intention aussi, une façon de créer un lien, un fil de soie particulier…

    Ensuite, j’ai fais la liste des terrasses de Paris, des jardins et des allées dans lesquelles je pourrais me promener, m’asseoir, au printemps. Je l’attends ce printemps, et si j’évite la liste des jours à tuer avec qu’il arrive, je réfléchis souvent à l’odeur qu’auront les fleurs, et puis l’air, le ciel, embellit du retour des oiseaux. Je pense aussi à celui qui pourrait s’asseoir à côté de moi, dans une de ses allées. Peut-être que je ne le connais pas, et je n’anticiperais pas la liste de ses qualités, mais j’aimerais qu’il puisse s’asseoir dans avoir peur du silence, sans craindre d’observer chaque menu détail d’un paysage, dans ce silence fait d’union et de compréhension mutuelle.

    Après, comme je reste la même, j’ai fais la liste des jolies robes, des jupes légères, qu’il me tarde de porter, sans laisser mes jambes étouffer dans des collants ou des chaussettes de plus en plus pesant. Je repense à la voix de Romy, qui écrit à Samy Frey, la lettre de Rosalie, qui raconte la petite robe bleue, et la petite robe blanche, faussement achetée au marché des vacances. C’est comme ça… Il arrive qu’on ai envie d’être amoureuse, qu’on ai envie de dire à un homme, à l’homme, celui qui reçoit ces lettres, regarde, je vais bien, je me suis acheté une petite robe au marché du matin, tout va bien. Je ne t’écris que pour dire ça, tout va bien, écris moi…

    Alors je fais la liste des lettres, réelles ou imaginaires, celles que je n’enverrai jamais, celles qui les remplacent, avec d’autres mots, plus gais, plus enjoués, tout en espérant qu’un miracle arrivera et que l’on saura lire entre les lignes, l’alphabet anxieux de mes envies, des mes espoirs.

    Je repose le stylo, laisse tranquille le clavier du téléphone, de l’ordinateur, et je fais la liste mentale de mes vœux, de mes petites superstitions, des mots que je ravale pour ne pas insulter la jalousie du Ciel…

    Je fais la liste des bouquets de pivoines orphelins, un pour chaque moment important, et je me promets au printemps d’aller les chercher, de les cueillir chez un quelconque fleuriste, que le mois de mai me noie sous les centaines de pétales roses, blancs, crème.

    En attendant, je regarde la liste des jours à tuer avant le printemps.

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  • En vert et en bleu

    Aujourd’hui, pas de longs discours, juste cette envie de printemps qui refait surface plus fort encore. Je regarde à nouveau les vitrines des boutiques, et ce que je vois me plait.

    Une vague d’eau vert clair très doux et bleu a envahit mon esprit, et c’est tout ce que je veux retenir pour aujourd’hui.


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    Je crois que ça ressemble carrément à une wish list tout ça :)

    Le tout vient de chez Zara, si tu veux me faire plaisir....