14.06.2010
Lundi, la pente, encore
Une photo, un poème, de la musique, des réflexions. Vous savez que les miroirs réfléchissent ? On devrait leur laisser ce monopole, et se contenter de regarder, d'admirer, d'aimer.
Un être humain n'est pas un miroir. Curieux qu'il réfléchisse du coup. Notez que cela explique la douleur occasionnée. Quand on n'est pas fait pour quelque chose, on s'abstient.
Et Claudine Longet vit quelque part.
Tentative de smiley : <3 !

Aborde heureusement aux époques lointaines,
Et fait rêver un soir les cervelles humaines,
Vaisseau favorisé par un grand aquilon,
Ta mémoire, pareille aux fables incertaines,
Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon,
Et par un fraternel et mystique chaînon
Reste comme pendue à mes rimes hautaines ;
Être maudit à qui, de l'abîme profond
Jusqu'au plus haut du ciel, rien, hors moi, ne réponds !
- Ô toi qui, comme une ombre à la trace éphémère,
Foules d'un pied léger et d'un regard serein
Les stupides mortels qui t'ont jugée amère,
Statue aux yeux de jais, grand ange au front d'airain !
Tweet06:42 Écrit par Océane dans Bavardages, Fatrasie, Indéfectible beauté, La musique, Poésie | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : steve macqueen, ali macgraw, roberto alagna, jean louis murat, bobby vinton, louise attaque, alain souchon, boston, julien clerc, claudine longet |
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