Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

claudine longet

  • Hello june

    C’est une chose curieuse de voir passer les jours comme dans un calendrier hors du temps, c'est-à-dire sans considérations horaires à respecter vraiment, sans date fixe à respecter, juste les heures qui passent dans un nuage bleu clair, enveloppant et rassurant.

    Encore plus curieux de se « réveiller » ensuite dans un autre espace temps, quand les jours précédents ont surtout servi à se demander, encore, ce que deviennent Claudine Longet ou Pierre Elliot Trudeau, à se repasser avec joie des épisodes des Misfits of Science avant de plonger sa mémoire et son cœur dans l’œuvre de Sophie, née Rostopchine.

    C’est un engourdissement, qui frôle l’inconscient, avec en arrière plan toujours cette réalité, celle de 2012, avec tout de même quelques figures imposées, l’école, la famille, l’avenir, le travail, et moi dedans, je ressors ennuyée. Combative, persuadée de mes désirs, mais ennuyée tout de même d’avoir encore à devoir y pourvoir.

    Et puis le jaune d'une paire de Roger Vivier...

    Roger vivier.jpg


  • Echolalie jusqu'à la lie

    Vous ne trouvez pas que les vitamines sont hors de prix ? Je dis ça, parce que je prends des compléments alimentaires, pour cause d’anémie (pauvre petite…) et ça coute un bras au long cours…

    Je fais des listes de vitamines à prendre, vous vous en doutez…. C’est que je suis toujours en train de faire mille choses à la fois (et toutes sont bien faites, je vous vois venir, langue de vipère ^^), des listes avec des noms aussi drôle que vitamine D, actiQ10 ou magné B6… On peut y voir une certaine poésie, non ? Non. Ou si, après tout… La poésie apothicaire de l’hypocondriaque blasée.

    Je refais ma playlist Youtube, qui n’est pas la même que ma playlist Deezer, elle-même différente de ma playlist Spotify, qui n’a rien à voir avec ma playlist Itunes. Et je lorgne de plus en plus sur Hype Machine… Dieu merci, j’ai fermé Last.fm et 8Tracks…. Pour l’instant. Par contre je suis de plus en plus tentée par Soundcloud. Je continue à enregistrer des lectures de poèmes ou de textes qui me plaisent, même si je n’en montre plus tellement ici… Je songe à les regrouper là-bas.

    Je fais des listes avec des titres de bouquins, des noms d’auteurs, des thèmes qui m’intéressent. Ça nous en fait des listes encore… Je m’y retrouve enfin un peu dans mes envies, mes anciennes lectures, mes relectures.

    Et du coup, j’avoue apprécier le principe des challenges littéraires : ça rappelle à mon souvenir des bouquins que j’aurais aimé lire, et qui ont disparu au fond d’une liste antédiluvienne.  J’ai pris un de mes jolis cahiers Hema pour noter la liste des challenges auxquels je me suis inscrite, les titres des ouvrages pouvant correspondre, et ma critique de ceux-ci. Au moins, je m’y retrouverais plus facilement.

    En parlant challenge, je publie mercredi un billet sur le challenge Daphné du Maurier… Il était temps, non : ) ?

    Je fais la liste des petites choses colorées qu’il me faut pour cet été, un peu de maquillage léger, quelques t-shirt, de nouveaux maillots de bains bien flashy. J’ai envie de tester de nouvelles crèmes de nuit, ma peau se lasse trop vite…

    Je fais des listes des femmes que je regarde avec des yeux presque amoureux, tant elles dégagent de la lumière et me fascinent. Je repense à Claudine Longet (oui, encore elle…) Michelle Phillips, Marina Tsvetaeva… Je finis par repenser combien j’ai été injuste, adolescente, avec Anna Karina. J’aimerais vous parler d’elles toutes un peu plus.

    J’ai loupé l’anniversaire de mon tumblr le 27 mars dernier, plus d’un an que j’ai développé là-bas un univers composé de tout ce que j’aime : des photos, des artistes, des poèmes, des extraits d’œuvres, parfois des textes de moi, tout ce qui m’aide à vivre et à être bien. Scotomisation c’est presque mon lieu préféré…

    J’ai aussi loupé l’anniversaire de ce blog-ci, ouvert le 18 mai 2008.  Pourtant j’aimerais organiser quelque chose, mais je m’y suis prise un peu tard. Je vais voir si je trouve quelques sponsors pour un partenariat, mais au pire, je ferais un petit truc pour vous remercier de votre présence ici. La date dépendra de la suite de mes investigations, mais je pense être prête pour septembre, difficilement avant.

    Enfin, je reviens sur mon idée de swap en couleur. Je vais publier un billet précisant l’objet, les règles et des dates de participations, mais je peux vous dire tout de suite qu’il s’agira de faire travailler son imagination autour de la couleur. J’espère que l’idée vous plaira, et qu’il y aura quelques participants ?

    Sinon, j'ai publié une recette sur Salade Océane : des verrines de crèmes de carambar.... C'est trèèèèès bon : )

     

     

    Et vous savez quoi ? Je suis de sacrément bonne humeur, au point que je vous colle sans remords quelques petits coeurs.

     

    coeurs.gif

    On pourra pas dire que je suis pas la plus gentille des blogueuses....

  • Lundi, la pente, encore

     

    Une photo, un poème, de la musique, des réflexions. Vous savez que les miroirs réfléchissent ? On devrait leur laisser ce monopole, et se contenter de regarder, d'admirer, d'aimer.

    Un être humain n'est pas un miroir. Curieux qu'il réfléchisse du coup. Notez que cela explique la douleur occasionnée. Quand on n'est pas fait pour quelque chose, on s'abstient.

    Et Claudine Longet vit quelque part.


    Tentative de smiley : <3 !

     

     

    love.jpg
    Steve - Ali

    Je te donne ces vers afin que si mon nom
    Aborde heureusement aux époques lointaines,
    Et fait rêver un soir les cervelles humaines,
    Vaisseau favorisé par un grand aquilon,

    Ta mémoire, pareille aux fables incertaines,
    Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon,
    Et par un fraternel et mystique chaînon
    Reste comme pendue à mes rimes hautaines ;

    Être maudit à qui, de l'abîme profond
    Jusqu'au plus haut du ciel, rien, hors moi, ne réponds !
    - Ô toi qui, comme une ombre à la trace éphémère,

    Foules d'un pied léger et d'un regard serein
    Les stupides mortels qui t'ont jugée amère,
    Statue aux yeux de jais, grand ange au front d'airain !

    Charles Baudelaire.