28.09.2011

Désordre intestinal sa mère

En gros une gastro.

J'ai la tête en carton.

Trois lignes c'est presque trop là..

Bisous !

26.09.2011

Kikoo

Depuis le billet sur la peine de mort, j’ai du mal à reprendre le fil de ce blog. J’ai été comme assommée. Ce n’est pas faute de raconter des conneries sur Twitter ou ailleurs, mais se poser et écrire un billet, impossible.

Non pas qu’il faille obligatoirement, hein…

Puis je me suis dit que c’était la vie, elle suit son cours, ici et ailleurs.

On reprend le fil et on n’oublie pas pour autant.

Alors j’ai continué, j’ai parlé conneries ici et là. J’ai reçue une jolie théière orange de la part d’une amie. Et puis un joli paquet surprise de la part de maman@home aussi. On ne dit jamais assez combien l’intention compte quand on offre quelque chose. Le geste, concrètement, ce geste de donner, juste pour signifier une pensée, la concrétiser un instant, c’est juste beau.

Et des choses belles, j’en ai vu d’autre cette semaine… Un jolie morceau de Mozart, qui passe et repasse au gré des pubs…  Un très joli roman de Grégoire Delacourt… Et puis aussi l’envie de faire plaisir qui reviens. L’envie de faire naitre des sourires de contentement sur des visages aimés.

Bref, reprenons gentiment le fil, sans nous prendre les pieds dedans :)

Si vous avez 5 minutes à gagner dans votre vie, vous pourrez lire mon billet sur la peine de mort, là.

Sinon, vous avez encore jusqu’à vendredi soir 30 à minuit pour jouer et gagner ça (click) :

 

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A demain !

22.09.2011

Un assassinat

La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie. Victor Hugo.

 

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Troy Davis.

 

Tout s’est mélangé dans ma tête, dans les larmes. La colère, le sentiment de se sentir inutile. Tant de combats perdus. Qu’a-t-on gagné de nos civilisations ? L’enfermement, l’individualisme. Un confort intellectuel qui nous sauve au quotidien d’une réalité absurde.

Troy Davis, et avec lui les autres condamnés à mort aux Etats-Unis, en Chine, en Arabie Saoudite, au Soudan, restent aussi les victimes de notre indifférence. En tout cas de celles de nos dirigeants politiques.

Il parait qu’on a toujours les dirigeants qu’on mérite… Je ne pensais pas, il y a encore quelques jours, que je pourrais à nouveau ressentir ce désespoir, cette haine presque, de mes contemporains. L’impression qu’il y a tant de cause, tant d’injustices, et tellement peu d’impliqués.

C’est faux bien sur. Il y a des toujours des volontaires, des associations, pour dire leur indignation, faire pression sur les leviers du pouvoir. Pourtant arrive un moment, où je me dis qu’acheter mes cartes postales de Noël à l’ UNICEF, payer une petite cotisation à Amnesty International ou au Secours Populaire, tout ça c’est si peu, au regard de ce qu’il y a d’injustice à combattre.

Le vrai pouvoir est concentré ailleurs. Dans les mains des mêmes qui trouvent utile d’aller bombarder la Libye, pour un profit Total, et les mêmes qui ne feront pas l’effort de se fâcher pour de bon avec l’ami Barack Obama ou Hu Jintao  concernant l’abolition de la peine de mort, la pauvreté extrême…

Oui tout s’est mélangé dans ma tête. J’ai pensé à la destruction programmée de la Grèce, au profit des banquiers voleurs qui ont créé ce marasme ; j’ai pensé à cet Etat palestinien à qui on ne laisse pas voir le jour, aux Territoires Occupés en dépit du droit international…. A ce même droit qui autorise de bombarder au nom de la démocratie, quand c’est le profit qui motive les ordres.

On peut toujours gesticuler, à la fin de l’histoire, on exécute des prisonniers, les pauvres meurent de faim, les droits sont bafoués et on refait une pétition.

Un peu de désarroi. Je sais que je mélange plusieurs problématiques aujourd’hui, mais, elles ont en commun l’injustice, l’iniquité. Je me sens juste un peu lasse de ce monde bizarre, brutal et cruel.  


L'assassin assassiné

Qu'est-ce que l'exécution capitale sinon le plus prémédité des meurtres ? Albert Camus.

 

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Troy Davis.

  Le site Ensemble Contre La Peine de Mort.

21.09.2011

Petit Tom et grands fauves

Une tasse de thé, un bon roman, c’est pas le bonheur ça ?

C’est tellement un cliché éculé que de vanter le plaisir que l’on peut ressentir à feuillet quelques bonnes pages en savourant un thé, mais c’est si vrai. Des moments de perfection.

Ces moments de perfection, j’en ai été redevable cette semaine à Barbara Constantine.

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Tom, petit Tom, tout petit homme Tom est un merveilleux petit bijou.  Tom et un petit garçon de onze ans, qui vit seul avec sa mère Joss, dans un mobil home. Une vie faite d’expédients, de petits boulots pour la très jeune Joss, de petites incursions dans les potagers voisins pour améliorer l’ordinaire. Tom fait ses devoirs le soir, parfois avec sa maman, qui voudrait rattraper son retard pour devenir infirmière. Joss a la légèreté et parfois l’inconséquence des adolescences non terminées. Elle aime sortir le soir, et se moque de son petit trouillard de fiston, qui n’aime pas rester seul dans le mobil home. Joss n’est pas un modèle de mère parfaite, mais elle aime Tom, et elle veut le protéger. Un jour, dans une de ses virées potagères, Tom tombe sur une vieille dame, allongée au milieu de son jardin. Tom va s’occuper d’elle, et de ses animaux.  Puis un autre personnage va réapparaitre, dans la vie de Tom, Samuel, qui était amoureux de Joss onze ans auparavant…

Samy, Joss, Madeleine, des voisins avec un potager et un cœur bien généreux… Je ne pensais pas aimer ce roman, lu comme ça, pour voir. Et j’ai adoré. La plume légère et grave de Barbara Constantine dessine un petit Tom incroyable. Un petit garçon aux propos parfois graves, et parfois tellement enfantin. Je me suis surprise à vouloir le serrer dans mes bras pour le rassurer… Les autres personnages sont tout aussi attachants. Barbara Constantine réussit à amener une intrigue qui lie les personnages, à créer de ces hasards heureux qui font aimer la vie et la littérature.

Que dire d’autre à part, lisez-le, vous serez heureux.

Tom petit Tom tout petit homme Tom – Barbara Constantine – Livre de Poche – 6€

 

Passons à un autre genre : le roman historique. Les Borgia sont un thème à la mode. Une série américaine va bientôt être diffusée en France,  et il y a comme une légère odeur de souffre autour. Sexe, argent, pouvoir, religion, c’est un genre de mélange explosif et attirant.

J’avoue que comme la plupart des gens, je n’avais qu’une vision tronqué de cette période, et uen image erronée de la plupart des personnages.

Le roman de Claude Mossé, un journaliste à ne pas confondre avec l’historienne spécialiste de l’antiquité, est une petite lecture vraiment agréable, malgré quelques défauts de style…

J’ai trouvé le roman par hasard, en cherchant tout autre chose, et je me suis dit pourquoi pas (je me dis des trucs dingues des fois…)

 

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Bref, voilà nos deux tomes sous la main, la fameuse tasse de thé, et c’est parti pour de bons moments de lectures.

Le résumé de l’éditeur : « La papauté a définitivement quitté Avignon pour Rome. À Valence, en Espagne, les Borgia se préparent à mettre la main sur le gouvernement de l Église. Rien ne les arrêtera. Deux papes Borgia occuperont le Trône de saint Pierre, mais à quel prix ! Intrigues, corruption, alliances sulfureuses, amours illégitimes, crimes, luxure, ils ne reculeront devant rien.
Qu il s agisse d Alonso Borgia, devenu Calixte III, de son neveu Rodrigue, plus connu sous le nom d Alexandre VI, ou des enfants de celui-ci, le bouillant César et la belle Lucrèce, pour satisfaire leurs ambitions les coups les plus bas sont permis. Personnages hors du commun, les Borgia vivent pourtant dans un monde qui, le Moyen Âge achevé, s ouvre à la Renaissance. Les arts et les sciences s’ épanouissent ; ils joueront un rôle prépondérant dans cette mutation. Avec Les Borgias, Claude Mossé s attache à la longue histoire d une famille exceptionnelle.
Une fiction conçue comme un roman policier du xvie siècle. Une fresque où, de rebondissements en événements imprévus, de la première à la dernière page, le bien et le mal s entremêlent. »

Nous voilà embarqué dans un voyage de quelques années, à travers le regard de Vicente, le héros principal, qui va graviter autour de la famille des Borgia.

Nous verrons l’ascension d’ Alonso Borgia et de ses descendants. Alexandre, César, Lucrèce, une drôle de famille, toute entière vouée au pouvoir, à la violence, à l’argent et au sexe le plus échevelé.

La recherche de Vicente sur ses origines de petit orphelin est le prétexte à l’exploration d’un siècle agité, de ses mœurs et de ses intrigues politiques.

Le sujet est passionnant et traité de manière assez érudite et précise. Ce qui conduit parfois à une certaine lourdeur de style, mais si l’on est indulgent on peut passer outre. Et j’avoue, je n’ai pas boudé mon plaisir, malgré les digressions maladroites et certaines répétitions et longueurs (à se demander parfois si l’auteur voulait s’assurer de son propre propos)

Les Borgia – Claude Mossé - HC éditions

Tome 1 Les Fauves – 19 €

Tome 2 La Chair et le Sang – 19€

20.09.2011

La maison de Mickey

Avant que nous ne mettions les pieds à Disneyland Paris,  j’aimais bien feuilleter avec mon fils Picsou Magazine et regarder les dessins animés sur la 6, qui diffusait un genre de tunnel de Mickey, Donald et compagnie.

Maintenant que le petit est au CP, chez les grands ^^ plus question de télé la semaine, ni le matin ni le soir. Je sais, je suis assez casse-pied et radicale sur le sujet, mais je trouve qu’on sollicite bien assez l’attention des petits, pour en rajouter.

Par contre le week-end, c’est un nouveau plaisir de redécouvrir un peu la télé, entre autre activités et sorties. D’autant qu’avec Disney Junior, mon fils retrouve certains de ses héros, dont Mickey, le roi de Disney, dixit mon petit garçon.

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La Maison de Mickey c’est le genre de petite série que j’aime bien, avec les personnages les plus populaires de Disney, Mickey, Donald, Dinguo, Minnie, Daisy et Pluto. Ce que j’aime bien, et mon fils aussi, c’est la petite énigme, le problème que les enfants doivent aider à résoudre durant le dessin animé. Tout ça à l’aide d’outils magiques ! C’est peut-être pour ça, que la semaine passée mon fils a insisté pour ramener avec nous une pince magique Disney ^^ Allez savoir… En tout cas, j’adore le voir dire en chœur aves les personnages « Tourniiiquet » !

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Ils sont pas mimi ? Hop, la page FB et le site


Bref, un dessin animé positif, gai, qui poussent les enfants à se poser des petites questions pour résoudre des énigmes, et qui met en valeur la notion d’aide collective, j’aime bien !

Avec tout ça, pour ceux qui suivent ^^, je cherchent toujours un ornithorynque bleu pour Noël !

19.09.2011

Matutinale

Parfois je me rappelle que j’ai un Pinterest, et je passe un joli moment à regarder de belles images. Des tasses à thé, des gâteaux époustouflants et des visages d’êtres inconnus mais pourtant aimés. C’est marrant comme ça peut me détendre, de passer de Tumblr à Pinterest, en faisant un crochet par We <3 it.

Le truc c’est que j’ai beau me persuader du contraire, la vie est souvent moche. Le ciel est gris, il fait froid, je n’éprouve pas d’affection particulière pour mes collègues de travail.

Mais j’aime bien marcher dans la ville, prendre le bus sous la pluie, et regarder les gouttes faire la course sur les vitres. J’aime moins les visages fermés de mes contemporains…

Je regarde souvent le soleil se lever, même quand moi je ne suis pas obligée de sortir du lit. Je regarde le soleil apparaître sous les nuages, avec ces trainées de couleurs, et puis briller de plus en plus… Il y a quelque chose de magique dans cette vision. C’est le moment de la journée que je préfère, qui me rassure le plus. J’aime regarder l’aube naitre sous mes yeux, je peux me recoucher ensuite avec un sentiment incroyable d’apaisement.  Il y a ce moment particulier, entre la nuit et le jour, quelques minutes qui n’appartiennent ni à l’un ni à l’autre. Elles sont comme une échappée irréelle.

Regarder l’aube et puis me rendormir, la tête pleine de nuages en couleurs  et d’oiseaux surréalistes. 

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Allégorie de l' aube - William Bougereau


16.09.2011

Harlan Coben - Remède Mortel

Entamer un roman de Harlan Coben, c'est le risque de passer une nuit blanche. Cela a été le cas encore cette fois ! 

Remède Mortel est la nouvelle sortie française du maitre américain du suspens. Il s'agit de la réédition de son second roman, paru initialement en 1991.

Le sujet tourne autour du SIDA, maladie qui marque nos sociétés depuis les années 80 hélas. 

Je vous mets le résumé de l'éditeur : "Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée. Un médecin qui se suicide. Des patients sauvagement assassinés.

Coïncidences ? Complot ?
Et si l’annonce prochaine d’une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ?
Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l’enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d’elle la prochaine victime d’un mystérieux serial killer…"

 

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Le sujet est sensible. Un serial killer qui s'en prendrait à des malades du SIDA, les enjeux autours d'un éventuel traitement, tout ça crée une ambiance tendue. On est comme sous pression: à la fois intrigué par l'enquête elle-même, et inquiet pour les différents personnages, notament Sara et mari.

Les scandales politico-sanitaires sont hélas une sorte d'habitude sous nos latitudes, en France ou ailleurs, alors on trouvera toujours à s'identifier, à s'interroger et à s'émouvoir de ces sujets. Si on rajoute à cela la plume incisive de Coben, et sa capacité à nous tenir en haleine, avec plus de rebondissements que dans un match de basket, on a l'assurance de frémir jusqu'à la dernière ligne !

La chute finale est comme toujours chez Harlan Coben l'occasion d'un assaut final sur nos émotions de lecteurs.

 

Retrouvez plus d'info sur ce dernier opus, disponible depuis le 15 septembre, sur le site de l'auteur, Harlan Coben, ainsi que sur sa page Facebook !

15.09.2011

Imagine

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Ma citation du jeudi pour Chiffonnette !

14.09.2011

1, 2, 3, Mickey, Donald et moi

Il faut croire que je deviens accro aux sensations fortes… Après notre expérience de la fin juin, nous avons remis ça chez Disney. C’est motivés que samedi dernier, accompagnée de ma descendance, nous sommes allé chercher des sensations fortes. Et il y en a eu. Presque trop ^^ ! La tour de la terreur porte bien son nom…

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On est reparti de là avec des babioles, surtout pour le petit. Des trucs Némo, et surtout Cars… Ha lala la Cars… C’est la star de la maison… Des livres, des images Panini, le DVD, des voitures, des peluches, des magnets, des tout ce qu’on voudra avec Cars dedans…

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C’est curieux comme les héros naissent aux yeux des enfants… Bref, Flash MacQueen c’est le héros de mon fils.

Enfin, notez que mon fils ne fait pas dans la discrimination, et que tout les dessins animés sont les bienvenus pour lui ^^ ! En ce moment,  il découvre Phineas et Ferb, sur Disney Channel.

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Dessin animé très marrant, avec des frères très aventuriers. Et qui me vaut, de la part de mon fils, des demandes réitérées d’ornithorynque. Oui, un ornithorynque. Comme dans la série…  Je n’ose avouer à mon fils que le Père Noël ne lui apportera pas d’ornithorynque bleu…

Il va se contenter de la série je crois :)

13.09.2011

Touch of pink

La rentrée est à peine entamée, mais la pluie, elle, s’est installée. Tant et si bien que le ciel est gris, et les gens aussi… je prends le même bus la plupart des matins, et je vois les mêmes gens habillés de la même triste manière.

Depuis des années que je fréquente le monde du travail, dans des secteurs assez différents, je suis frappée par la même grisaille uniforme qui règne partout. La règle est qu’il ne faut pas se démarquer, qu’il faut se fondre dans le décor de l’entreprise. Je parle là essentiellement de vie de bureau,  de ces endroits où les hommes doivent être en costumes, et les femmes en tailleur sobre, avec relâche le vendredi parfois…  J’ai rarement rencontré des personnes qui osaient se démarquer vestimentairement parlant. Je ne suggère pas qu’il faille s’habiller comme un clown pour le principe,  mais je pense qu’on peut tenter de rester soi-même y compris dans le cadre du travail. Et je ne pense pas que le soi-même de tous mes collègues de bureau soit le gris et le noir…

Moi, je fais comme je veux, parce que c’est comme ça, on me le pardonne la plupart du temps. Les naïfs voient en moi une fille « originale » « audacieuse », ou ce qui voudra qui excuse que je porte des escarpins jaunes ou une jupe orange (pas en même temps rassurez-vous…) J’ai noté que les gens craignent, à tort, de passer pour des gens un peu légers, ou superficiels, manquant de sérieux, s’ils font preuve d’une certaine fantaisie. C’est dommage.

J’ai l’impression que le gris du dehors peut « contaminer » nos humeurs. J’aimerais voir un peu plus de couleurs, de fantaisie, de folie au quotidien. Pas seulement dans les vêtements d’ailleurs.

Du vernis arc-en-ciel sur les mains, et des taches de couleurs vives dans la ville, c’est quand même pas compliqué :) 

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PS : n'oubliez pas de jouer là (click click) pour gagner un petit lot sympa et coloré !

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