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  • Baudelaire, en dictame

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    Une pause poétique, avec le grand Charles, non pas De Gaulle, l' autre grand Charles, Baudelaire...

    Prenons le temps d'une lecture, ou d'une écoute, c'est comme il vous plaira.

    Dès que j'aurai un peu plus de temps devant moi, je prendrais la peine de rédiger des notes un peu plus travaillées, plus fouillées, pour vous parler de mes poètes favoris.

    Pour ce jour, je me contente de vous en vous lire un peu :)


    podcast

    Parfum Exotique

    Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
    Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
    Je vois se dérouler des rivages heureux
    Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ;

    Une île paresseuse où la nature donne
    Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
    Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
    Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne.

    Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
    Je vois un port rempli de voiles et de mâts
    Encor tout fatigués par la vague marine,

    Pendant que le parfum des verts tamariniers,
    Qui circule dans l'air et m'enfle la narine,
    Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.




    podcast

    Ciel Brouillé

    On dirait ton regard d'une vapeur couvert ;
    Ton oeil mystérieux (est-il bleu, gris ou vert ?)
    Alternativement tendre, rêveur, cruel,
    Réfléchit l'indolence et la pâleur du ciel.

    Tu rappelles ces jours blancs, tièdes et voilés,
    Qui font se fondre en pleurs les coeurs ensorcelés,
    Quand, agités d'un mal inconnu qui les tord,
    Les nerfs trop éveillés raillent l'esprit qui dort.

    Tu ressembles parfois à ces beaux horizons
    Qu'allument les soleils des brumeuses saisons...
    Comme tu resplendis, paysage mouillé
    Qu'enflamment les rayons tombant d'un ciel brouillé !

    Ô femme dangereuse, ô séduisants climats !
    Adorerai-je aussi ta neige et vos frimas,
    Et saurai-je tirer de l'implacable hiver
    Des plaisirs plus aigus que la glace et le fer ?

  • L'Incroyable Histoire de Winter le dauphin

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    Les enfants et les animaux, c’est une grande histoire. Il est rare que nos bambins ne trouvent pas mignons tous les animaux qu’ils peuvent croiser : c’est comme ça, il y a un lien spontané qui les lie. Parmi ces animaux, le dauphin n’est pas le moins adorable… Et depuis la musique entêtante de Michel Legrand qui nous chantait, à nous enfants des années 80 Oum le Dauphin, cet animal est le symbole de l’amour de la nature et des animaux, et il faut être sans cœur pour ne pas avoir en ressentir d’émotion.

    L’incroyable histoire de Winter le Dauphin va donc en toucher plus d’un parmi nous.  C’est, comme le titre l’indique, l’histoire vraie d’un dauphin, qui a échappé au pire, en se battant pour survivre. Le pitch du film :

    « Alors qu'un jeune dauphin femelle s'ébroue, il est pris au piège dans un casier à crabe et se blesse grièvement la queue. Repêché, il est transporté à l'hôpital Clearwater pour espèces marines, où il est rebaptisé Winter. Mais ce n'est que la première étape d'un long combat pour sa survie…

    Car s'il perd sa queue, Winter risque de mourir. Il faudra toute l'expertise d'un biologiste marin passionné, le savoir-faire d'un brillant prothésiste et le dévouement indéfectible d'un petit garçon pour que l'impossible se produise : sauver Winter. Un miracle révolutionnaire qui redonnera espoir à des milliers de personnes handicapées à travers le monde. »

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    La bande annonce est à voir ici.

    Les films familiaux font florès à cette période de l’année, vacances oblige, mais le casting n’est pas toujours au rendez-vous. Ici, entre Harry Connick Jr (miaaaaam) et Morgan Freeman (respect), on en peut qu’adorer, sans oublier la délicieuse Ashley Judd (qui m’a fait frémir de suspens dans bien des films déjà !!)

    Bref, ce joli casting est réuni  sous la houlette de la Warner pour nous conter une belle aventure humaine, à l’issue heureuse, une histoire vraie qui réunira petits et grands pour un moment familial et enrichissant.

    Voir le film avec mon enfant est aussi l’occasion d’aller plus loin ensuite, de creuser sur l’importance de protéger la nature et les animaux.  Il ne s’agit pas que de vouloir nager avec eux :) Il faut dire qu’un des bouquins préférés de mon fils ces temps-ci reste une sorte d’encyclopédie maritime, sur les récifs et les profondeurs : autant de pages pour s’exclamer sur les poissons multicolores, les baleines, le corail et les dauphins bien sûr !

    Des émotions et de la réflexion, L’Incroyable Histoire de Winter le Dauphin propose un cocktail que j’aime, à voir sur nos écrans dès ce mercredi 02 novembre.

    Je vous quitte avec cette phrase du réalisateur, Charles Martin Smith : "L'un des messages forts du film, c'est que notre sort à tous – humains, animaux et éléments naturels – est lié. Nous appartenons tous à une vaste communauté qui va bien au-delà de nos frères d'hommes, et je pense que ce film évoque cette réalité avec force, humour et générosité".

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  • Bazar du week-end

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    J’ai beaucoup parlé livres cette semaine, et pourtant je n’ai parlé que de la moitié de ce que j’aurais voulu. Trop de choses à retranscrire et si peu de temps.

    J’essaierais de faire un billet sur le roman de Kathryn Stockett, La Couleur des Sentiments. C’est un roman qui a fait l’objet de beaucoup de bonnes critiques, les billets sur les blogs n’ont pas manqué, le mien peut attendre encore un peu. Et il sera bien enthousiaste et positif ! Et ce qui ne peut attendre, par contre, c’est d’aller voir le film qui en a été tiré, sur nos écrans depuis quelques jours déjà. De ce que j’ai vu, la bande annonce et quelques extraits, le film promet une belle fidélité au roman, qui m’a vraiment beaucoup touché et plu.

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    Pour ceux qui ont lu et aimé le roman, irez-vous voir le film ?

    Ou profiterez-vous de ce week-end pour vous promenez ? J’aime bien déambuler en ville quand il fait froid, emmitouflée dans un manteau et une bonne écharpe bien chaude (pas comme celle que je ne laisse de tricoter et détricoter…). Marcher, le nez au chaud, et les yeux ouverts à la découverte… Il y a peu, je me suis muni de ce guide Lonely Planet, Paris Etudiant, pour découvrir et redécouvrir quelques coins et bons plans parisiens. Bien que je ne sois plus vraiment étudiante (quoique….) j’ai aimé me servir de ce guide, organisé par quartier, et retrouver des endroits où manger, boire un verre, me cultiver ou simplement me reposer et m’amuser. Des endroits que j’avais oublié me sont revenus en mémoire, et j’ai aussi découvert tout un tas de bonnes petites adresses, de celles dont on a toujours besoin, pour passer un moment sympa, et pas cher (forcément, quand t’es étudiant…)

    paris.JPG

    Page Facebook du guide (avec un petit concours !)


    Bref un guide à mettre entre toutes les mains !!

    Il y a quelques temps, j’ai troqué mes pastilles de lessive habituelle, contre une version liquide, en l’occurrence la lessive Super Croix  Bora Bora. J’aime bien les pastilles ne général parce que j’ai l’impression que je peux mieux doser et que écologiquement c’est mieux.  Là, j’ai donc été intéressé par la démarche « développent durable », voulu par Super croix.

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    Une formule plus concentrée, donc on en utilise moins, pour un résultat identique. Et puis surtout il y a un souci d’économie en amont, à la fabrication de la lessive :

    Le volume d’eau utilisé pour la fabrication des lessives est diminué,

    Il y a moins de plastique par bouteille, puisque la lessive est concentrée, 

    La consommation d’énergie à la fabrication a été réduite.

    Autant de raisons qui mérite qu’on s’y intéresse, et au résultat, le linge sent boooon !

    Autre petite info qui peut vous intéresser, c’est Imedeen qui a lancé une campagne pour ses 20 ans, et cherche sa prochaine égérie. Nous avons jusqu’au 30 novembre pour tenter notre chance, sur le site d’Imedeen. Il suffit d’avoir entre 30, 40 ou 50 ans, d’être bien dans sa peau, et peut-être ferez-vous partie des trois finalistes qui gagneront un an de soins Imedeen, ainsi qu’une séance de relooking à Copenhague (chez la Petite Sirène ^^)  en compagnie du photographe Steen Evald. Pas mal, non ?

     

    En attendant de voler pour Copenhague ou Bora Bora, je vous laisse, en compagnie de cette douce chanteuse : Vashti Bunyan.

    Bon week-end !

  • Rien ne s'oppose à la nuit - Delphine de Vigan

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    D’emblée, la femme de la couverture est belle. Sa blondeur sage, le col roulé noir, la cigarette à la main… un sourire à peine esquissé et puis ce regard, que vise-t-il ? Vers quel horizon se porte-t-il ?

    Oui, d’emblée on est séduit par cette femme, et le titre du récit, Rien ne s’oppose à la nuit, finit de l’enfermer dans un mystère éternel.

    Cette femme, c’est la mère de l’auteur, une mère particulière, comme elles le sont toutes pour leurs enfants.

    Delphine de Vigan brosse le portrait de sa mère, et de sa famille, remontant les souvenirs comme on remonte un fleuve, avec ce qu’ils charrient de bon et de mauvais. Ces bagages, lourds, légers, qui font le portrait intime et réel des êtres à part.

    Lucile est à part. Et l'est restée jusqu'ou jour où elle a décidé de se donner la mort.

    L’auteur parle de trouble bipolaire, pour décrire les failles de toute une vie. Je ne sais pas si ce diagnostic filiale est juste, peu importe. Il s’agit du regard d’une fille qui porte le souvenir de sa mère, comme un testament, comme l’exécutrice légale d’une vie bleue-noire.

    Il y a des couleurs dans ce récit. Je me suis rappelé Rimbaud avec ses correspondances. Bleue-noire, comme la musique de Bashung qui donne son titre au roman. Bleue-noire comme cette palette de couleurs qui s’impose à moi quand je pense à Lucile, racontée par sa fille. Bleue-noire la vie brûlée par les deux bouts. Bleue-noire comme la culpabilité et la souffrance, et ces épisodes terribles, qu’on lit en s’accrochant aux pages, le vertige accaparant le lecteur comme au bord d’un gouffre d’incompréhension.

    Il est de ces récits qui n’entendent pas se laisser résumer. Que dire ? C’est l’exposé-discussion de toute une famille, un matriarcat imposant, une fourmilière de personnalités, joyeuses et débordantes, tristes et heureuses, et au milieu se dresse, lumineuse, la figure de Lucile.

    J’ai eu du mal, longtemps après sa lecture, à trouver les mots pour en parler, et je les cherche encore. Je sais juste que j’ai une tendresse immense pour ces personnes qui ne savent pas comment vivre. Et l’on peut avoir toutes les meilleures raisons du monde d’être heureux et comblés, il y a de ces failles qui ne s’expliquent pas comme on le voudrait. Il est de ces failles qui font la beauté et la sensibilité des gens les plus intéressants. Mais qui font aussi leur malheur, ainsi que celui de leur entourage.

    J’ai de l’indulgence pour ces failles, qui sont la marque des gens incapables de vivre dans ce monde sans ressentir l’inexplicable poids de toutes les misères humaines. Il n’st pire souffrance que celle qui ne trouvent pas de source rationnelle aux yeux des autres. Comprendre Lucile est la quête de l’auteur, comprendre et se pardonner, lui pardonner peut-être.

    Lire ce récit m’a heurtée, parce que je me suis reconnue, toutes proportions gardées, dans quelques traits de Lucile. Cette incapacité à vivre, ces brusques bouffées d’espérances et de folie, avant de mieux sombrer, autant de raison de lui porter la même indulgence que j’ai à mon égard.

    La différence, c’est peut-être que j’essaie de changer deux ou trois petites choses, pour ne pas laisser le galion sombrer totalement.

    Un récit d’amour pour la Mère, comme la littérature nous en offre quelquefois.

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    Livre lu dans le cadre du Match de la rentrée Littéraire, initié par Priceminister.

    delphine de vigan, rien ne s'oppose à la nuit, alain bashung, troubles bi polaires, angoisse, mal de vivre, suicide, amour filiale, amour maternel,


  • A l'école des projets avec Initiatives Création

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    A l’école de mon fils, comme chaque année, on vient de recevoir ce qu’ils appellent la « fiche coopérative », une petite feuille qui indique que les parents peuvent donner un peu de sous à la coopérative de la classe, afin d’avoir un petit fond permettant d’acheter du matériel en plus, ou de programmer d’autres sorties et projets pour les enfants. C’est avec plaisir que nous donnons. C’est toujours important de permettre aux classes de diversifier leurs possibilités de projets.

    Aucune ressource n’est à négliger, mais il est clair que les parents des élèves concernés sont souvent les plus sollicités. Faire des campagnes de sollicitations un peu différentes permet d’impliquer les parents de manière encore plus personnelle.

    L’an dernier, l’école avait un très joli projet autour des animaux de la ferme et du respect de la nature et du développement local. Toute l’année les enfants ont travaillé sur les saisons, les fruits et légumes, l’importance de privilégier les productions locales au maximum, pour le respect de la planète, l’importance d’élever les animaux dans le respect également. Ils ont pu visiter des fermes de la région, à trois reprises, ramasser des fruits, voir les vaches, les poules, les poussins, les brebis, de près aussi. Un projet entièrement financé par les dons des parents, puisque c’était inscrit dans le projet de classe proposé par l’institutrice. Et le slogan « 5 fruits et légumes par jours » ou «  respect de la planète » prend une autre dimension avec ce genre d’approche concrète !

    Bref, quand on voit la possibilité infinie de projets à réaliser, il ne faut négliger aucune source de réalisation :)

    Initiatives-créations est un site qui propose une manière différente d’établir des collectes de fonds, aussi bien pour les coopératives scolaires, que pour toutes autres associations de loi 1901. Initiatives conçoit des projets clés en mains de collectes de fond, basés sur l’idée de création, adaptés, sans risques et garantis. Ainsi, les enfants pourront, par exemple, dessiner à partir d’un thème décidé en classe, et ces dessins serviront ensuite à imprimer un objet (mug, sac shopping, calendrier, tapis de souris etc.…) qui sera proposé à l’achat aux parents intéressés. On peut trouver de multiples exemples de projets, sur le site initiatives-créations, avec à chaque fois le cout de fabrication, la marge et le bénéfice net prévu pour l’association. C’est assez précis et d’autant plus rassurant que le site s’engage à reprendre jusqu’à 20% des invendus, ce qui limite les mauvaises surprises, le but étant quand même de permettre un peu plus de confort financier aux projets de classe et non de se prendre la tête avec des histoires de compta.

    Bref, c’est très simple : l’association commande un kit de création gratuit, qui comprend tout ce qu’il faut pour que les enfants laissent libre court à leur imagination ; le professeur distribue aux parents un document de réservation qui permet de connaître le nombre de personnes intéressées et donc le nombre d’objet à produire ; les objets sont disponibles de 3 à 4 semaines après réception des dessins des enfants.

    Les enfants sont des artistes, j’aime bien cette phrase qui montre aussi qu’il est important d’impliquer les enfants, et de leur montrer qu’à leur mesure ils sont aussi les acteurs de leurs projets.

    Par ailleurs le site propose un jeu concours après les vacances de la Toussaint, le 7 novembre 2011.

    Tous les élèves dessinent sur un ordinateur  et les parents, grands-parents, amis, collègues…peuvent voter et faire le buzz pour la classe de leur enfant.

    La classe qui obtient le plus de votes gagne 1 vidéo projecteur ou 1 ordinateur. C’est une belle dotation ! Tous les renseignements sur www.initiatives-creation.fr et j’ai bien envie de proposer un dessin de mon fils, qui m’en offre un tout les soirs depuis trois ans (et que je garde précieusement !)

    J’aimerais que la classe de mon fils s’empare d’un tel projet, c’est original et valorisant pour les enfants. Et le fait est que la collectionneuse de tasses et mugs que je suis adorerais en avoir un avec un joli dessin de mon fils et de ses copains de classe ! Et puis ça me ferait un sacré souvenir…

     

     

     




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