27.01.2012

Bazar du vendredi, again

Ne dirait-on pas le week-end ? Un truc que j'aime :) comme ce qui suit (ou pas) (comment ça, je suis pas claire ?)

Voyons.

Cette semaine, j’ai adoré relire le blog de Agathe, qui nous déniche toujours des créateurs de talents (et du coup ça donne lieu à une wish list de folie à chaque fois…)

J’ai aimé apprendre le nom de l’essai que je vais recevoir dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio, un livre de Emmanuel Todd, pile celui que je voulais donc !


J’ai moins aimé me faire brûler quatre doigts de la main gauche par une collègue maladroite et une cafetière pleine… Ça va un peu mieux, mais j’ai passé un lundi un peu en larmes à chaque fois que je bougeais la main (genre tout le temps en fait…)


J’ai aimé découvrir le nouvel album de La Grande Sophie (j’en reparle bientôt), plein de belles chansons qui m’ont accompagnée cette semaine.


J’ai bien aimé découvrir mon nouveau tarot, le Grand Eteilla. C’est toute une histoire d’apprivoiser un tarot, le découvrir, le tester, j’adore !


J’ai moyennement apprécié la peur que m’a faite mon appareil photo, en se bloquant. Ce n’est pas trop le moment d’en changer, et comment dire, j’ai toujours 36000 priorités chaque mois….


J’ai aimé faire la pré-liste d’invités pour la fête d’anniversaire de mon fils. Même si je ne sais pas encore quelle sera l’organisation, la thématique, je sais que je vais adorer préparer tout ça avec mon fils.


J’ai aimé écrire, toute cette semaine, ici et ailleurs. Et je vous remercie de me lire, tous <3


Pour finir, si justement vous souhaitez me lire autrement, c’est possible cette semaine là : Scotomisation c'est un texte que j'aime particulièrement bien cette semaine....


Enfin, vous pouvez toujours m' apportez votre voix, dans le cadre du concours Galerie Idéale, là : https://www.galerieideale.com/experts/liste


Sur ce, bon week-end !

15.01.2012

Père Castor, raconte moi une histoire !

Le rituel de l’histoire du soir, c’est la petite habitude qui date des huit ou neuf mois de mon fils. Lui lire un joli conte, un récit, ça l’a toujours apaisé. Est-ce le rythme de la voix, qu’on module pour l’occasion, la sonorité des mots, le contenu... C’est un peu tout ça qui fait la magie de l’instant et qui conduit au sommeil en douceur.
Plus il grandit, plus on lit des choses différentes le soir, y compris des atlas, des bouquins de science, des bandes dessinées. Mais il y  a un genre qui ne nous fait jamais défaut : les contes !
Le Père Castor, c’est un cador (hé hé ça rime ^^) dans le genre dealer de conte. Mon fils aime bien la série de dessin animé qui en a été tiré, et nous avons quelques contes du Père Castor.
Celui que nous avons reçu avant Noël était parfait pour la période !

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Les Petites Histoires du Père Castor Pour Noël, est un joli recueil d’histoires bien différentes.
Différents par leur origine : il y a des histoires de chez nous, russe, africaines… Et puis différentes aussi par leur illustration, et par le ton. On fait un saut, d’univers en univers, toujours autour du Père Noël, avec de l’espièglerie, du rire, de l’émotion aussi un peu juste assez pour avoir envie de faire un câlin avec maman :) le genre d’émotion qui donne envie aux enfants de lire un peu plus encore !

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Son histoire favorite.


La curiosité de mon fils a été attisée par la description de mondes différents du sien, et de traditions qu’il ne connaît pas forcément. C’est comme ça l’occasion de discuter un peu et de découvrir autre chose justement.
Bref, un chouette album, à lire et à relire !
Merci à Babelio et à l'opération Masse Critique pour cet ouvrage qui est toujours sur la table de chevet de mon fils !

20.10.2011

Marina Tsvetaeva - Le Cahier Rouge

La poésie est un moment particulier de grâce. En lire, revient à passer comme un baume à l’âme. Et je suis toujours étonnée de la capacité de ces poètes à trouver les mots,  à donner vie à la phrase parfaite qui vient couronner nos propres pensées.

Marina Tsvetaeva est de ces poètes presque parfaits. J’en ai déjà parlé quelquefois ici, et chaque nouveau poème découvert est une petite pépite que je m’empresse de poster sur mon Tumblr.

Le Cahier Rouge est un recueil un peu particulier, c’est le cahier d’écolier d’une grande poétesse. C’est assez émouvant de regarder le cheminement, l’inspiration se faire et se défaire, à travers les brouillons, les ratures, les hésitations de l’auteur. Ces pages manuscrites conservent les pensées, et surtout le chemin de la création d’une incroyable précision.

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Il y a également la correspondance de cette époque (les années 1932-1933), que Tsvetaeva entretenait avec des géants de son époque, tels Pasternak ou Natalie Clifford-Barney. On trouve enfin, des essais qu’elle consacre à Maïakovski, et ses réflexions sur les thèmes littéraires majeurs de son époque.

C’est un recueil qui se lit et s’approprie comme le cahier de souvenirs d’une amie, de celle qui aborde si bien tout ces questions qu’on ne se posait pourtant pas…

Voir la poésie et la littérature comme des voix, au milieu du totalitarisme, comme un instrument de réflexion et d’autonomie, pour les femmes, les hommes, c’est la force de Tsvetaeva. Et son sens des mots, sa passion littéraire, la finesse de ses analyses, font de ce Cahier Rouge un témoignage unique.

Certes, ce n’est pas la porte d’entrée la plus facile vers la poésie, mais cet ouvrage remarquable est un beau cadeau à faire pour qui aime la poésie, les mots, ou simplement la beauté.

Marina Tsvetaeva - Le Cahier Rouge

Editions Des Syrtes

Ouvrage lu dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio.

21.06.2011

Le Choix de la Lumière

Le Choix de la Lumière est un livre à trois voix de Deepak Chopra, Debbie Ford et Marianne Williamson. Je ne sais pas trop comment me définir, parce que j’ai un côté très cartésien chez moi, très terrestre presque, mais je suis aussi fondamentalement intéressé par ce que d’aucun appelle l’irrationnel, ou l’émotionnel. Ce sont des termes fourre-tout que je n’aime pas, mais acceptons-les un court instant, juste pour indiquer quels rivages nous abordons aujourd’hui. La personnalité de chacun est fonction de sa vie, de ses expériences, et de ce qu’il est capable de faire de ses émotions aussi. La vie intérieure, la force qui nous appartient en propre, est aussi importante que méconnue, au quotidien. On vit dans une société de l’instant, de l’immédiat, de la rapidité, voire du bâclé. Difficile dans ses conditions de se connaître vraiment, et d’exploiter au mieux nos potentialités. Découvrir celle-ci est en soi toute une aventure.

J’ai toujours été adepte du manichéisme. Non pas cette notion tronquée qui désigne de nos jours des choses opposées (le bien, le mal, le vrai, le faux etc...) Non : le Manichéisme est la philosophie professée par Mani (je vous laisse découvrir sa page wikipédia, ou mieux ce superbe récit par Amin Maalouf). Le manichéisme nous apprend d’abord qu’il y a en chacun de nous des particules de lumières et d’autres de noirceur. Nous avons tous en nous le bien et le mal. Et Mani exposait cette vérité pour apprendre aux autres à ne plus avoir peur, ni du bien, ni du mal, mais au contraire à essayer de vivre en équilibrant et en maitrisant ces différentes parties de nous.

La lecture du Choix de la Lumière m’intéressait donc pour des raisons de philosophie personnelle. Il figurait dans la liste de mes souhaits d’envoi, dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio, sa réception a été une heureuse surprise. Et je n’ai pas été déçue. Les trois auteurs exposent ici, à nouveau, longtemps après Mani, cette vérité, que nous avons chacun au fond de nous une part d’ombre et de lumière. Les auteurs se proposent de nous aider à conquérir la part d’ombre, à en faire une force supplémentaire pour nous. La paix intérieure est une clé de l’équilibre de la vie. Connais-toi toi-même, disait Socrate. C’est à cela que nous encouragent les trois auteurs du choix de la lumière. Se connaître, c’est se connaître totalement, y compris dans ce que nous avons de plus sombres. Plus qu’un guide de plus dans la galaxie « développement personnel », ce livre est une clé qui ouvre d’autres portes. Accepter de regarder quelques vérités en face, affronter nos peurs et nos frustrations, nos envies, nos sentiments les moins honorables, c’est le premier pas nécessaire vers la maitrise de sa vie.

Je suis une femme assez matérialiste, j’aime les plaisir et le confort, les belles choses, et je n’ai aucune envie de m’en priver. Mais je sais, à 35 ans, et après quelques expériences difficiles, que tout cela garde un gout amer si on ne possède pas la liberté qui va avec. La liberté qu’apportent la Connaissance et la Recherche. On ne vit que pour progresser, sinon quel sens donner à la vie ? Nous mourrons tous à la fin, n’est-ce pas ? Tout ces plaisirs, toutes ces bonheurs, que je me souhaite, que je vous souhaite, ne serons rien, si au soir de notre vie nous n’avons pas eu la sensation d’avoir un peu progressé dans notre quête de la connaissance. Car au final, c’est tout ce qui nous restera.

 

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Deepak Chopra, Debbie Ford, Marianne Williamson

InterEditions
224 pages 

Merci à Babelio

27.05.2011

Clair de l'âme

 

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Cher Romain,

Permets-moi de t’appeler Romain, depuis le temps que l’on se fréquente, toi et moi, l’intimité qui s’est creusée entre nous autorise cette liberté.

Romain, quand je t’ai connu, tu me disais t’appeler Émile, et la jeune collégienne que j’étais est tombée sous le charme de ta plume. Longtemps, j’ai regardé les squelettes de parapluies abandonnés sous l’orage, en pensant à Momo et à Madame Rosa.  Tu avais déjà tracé un sillon dans mon cœur, Romain, un sillon que je suivais à pas mesurés, tout doucement. Plus que tout je voulais faire durer la promenade sur ce chemin. Tu es mort avant que je n’atteigne l’âge de raison, c’est peut-être ce qui fait de moi la lectrice la plus déraisonnable qui soit. Savoir qu’un auteur que l’on aime n’écrira plus que ce qui existe déjà, rend plus précieux chacun de ses ouvrages.

A chaque fois que j’ouvrais un de tes écrits, dès la page de garde j’étais partagée entre deux sentiments : la joie de te lire à nouveau, de te découvrir, et une certaine tristesse à penser que c’était un livre de plus qui m’amenait au bout du chemin. Ce chemin à l’issue duquel il n’y aurait plus de »nouveaux » livre de toi à lire… Mais il reste la joie aujourd’hui, des années après notre première rencontre, la joie de te redécouvrir, de te relire autrement. La lecture de mes 10 ans, de mes 15 ans, ou de mes 20 ans, m’a fait comprendre que chaque relecture offre au regard un nouveau récit. Et aujourd’hui, où l’adulte que je suis admire l’homme total que tu as été, je sais que le chemin ne se termine jamais vraiment. Tu as raison, tu es incapable de vieillir. Le Pacte que tu as passé avec le Ciel s’est étendu à toute ton œuvre.

Alors te relire reste encore ce que je préfère au monde. Je fais le bilan des choses que j’aime, et au détour d’un souvenir, je me rappelle d’une vieille anglaise au ton malicieux. Je me rappelle de Lady L.

J’ai repris la semaine dernière mon exemplaire. Le même exemplaire que j’ai ouvert pour la première fois dans ma chambre au pensionnat, avec pour toute lumière, une lampe de chevet tamisée, pour ne pas attirer les foudres de la responsable de l’étage. Je me revois déchiffrer avec émerveillement les premières pages de cette histoire. J’ai suivi Annette dans ce Paris d’un autre temps, jusqu’à sa glorieuse vie, derrière ce masque de Lady L. On en revient toujours là avec toi : les déguisements que la vie nous oblige à porter. D’autres noms, d’autres discours, d’autres agissements...  Et derrière Annette, comme derrière toi peut-être, il reste ce cynisme amer.

Mais j’ai adoré à 16 ans, et aujourd’hui, cette histoire fabuleuse de la construction d’un monde nouveau, à travers les yeux brillants d’une sorte de folie d’Armand Denis. J’ai aimé retrouver la belle histoire d’amour et de combats qui liera Armand et Annette. Voir leurs ambitions respectives se frotter à la complexité de l’Histoire avec un grand H, même fictive, c’est réjouissant ! Les amours d’un jeune anarchiste poète, poseur de bombes un peu raté, et d’une jeune pauvresse qui arrivera aux plus grands sommets, c’est le tour de force littéraire que tu  nous offres.

J’aime écouter cette vieille dame qui confie à un jeune admirateur les méandres de sa vie, ses amours, ses indignités, la beauté et la laideur d’une vie riche et tumultueuse.

L’humour, la drôlerie, le cynisme, la tendresse, et les grandes espérances de pauvres êtres humains ballotés par la folie de l’Histoire, Lady L. garde pour moi la même force qu’à la première lecture.

Cher Romain, merci pour Annette, Armand et les autres. Je te quitte pour ce jour, en te rappelant ces vers que tu prêtes à la taquinerie enthousiaste d’Armand Denis :

Ode à l’humanité,

Ah fallait-il que je vous visse,

Fallait-il que vous me plussiez

Qu’ingénument je vous le disse,

Que fièrement vous vous tussiez

 

Fallait-il que je vous aimasse,

Que vous me désespérassiez

Et que je vous idolâtrasse

Pour que vous m’assassinassiez.

 

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Lady L - par Romain Gary

Critique épistolaire pour Babelio.

06.05.2011

Un week-end avec Thomas Marfisi, Titus, Jeanne d'Arc et France Télé

Aujourd’hui ne petite revue de choses à voir, lire ou découvrir, avant ce week-end. Juste une envie de partager des choses sur lesquelles je suis tombée, ou dont on m’a parlé.

 

 Commençons par Koulou, un auteur de BD que j’ai découvert il y a quelques mois déjà, à travers son blog ici, et qui donne à voir un héros très sympa, Titus. Le tome 2 du « monde de Titus »  est disponible en lecture sur Manolosanctis, n’hésitez pas à y faire un tour. Moi qui n’ai pas forcément une grosse culture BD, je suis contente de replonger dedans avec des auteurs contemporains et talentueux.

 


 

 

Pour rester un peu dans le domaine du livre, voici cette fois un concours original proposé par Babelio.

 

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C’est un concours dans le cadre du festival « à vous de lire » ! Le thème étant celui de la correspondance, les membres sont invités à participer en écrivant une critique d’un livre sous la forme d’une lettre adressée à son auteur.

 Quatre « Prix des Chroniqueurs épistolaires » seront attribués par le jury.

 

-Le Prix Chateaubriand de la plus belle lettre d’amour

-Le Prix Rilke de la lettre à un jeune auteur

-Le Prix San Antonio de la lettre la plus décalée

-Le Prix Voltaire de la lettre la plus critique

 

Chaque gagnant recevra deux places pour le Musée des lettres et manuscrits ainsi que les ouvrages suivants (gracieusement offerts par le Musée des lettres et manuscrits) :

-         L’académie française au fil des lettres

-         Lectures de Romain Gary

-         Des lettres et des peintres

-         Lettres et manuscrits

Une remise des prix aura lieu le 7 juin à 19 H à la Gare du Nord à Paris dans le célèbre train de l’Orient Express.

Si vous ne connaissez pas déjà Babelio, et que vous aimez lire, inscrivez-vous, c’est un réseau de partage de lectures très convivial.

Livre toujours, avec un nouveau blog, Vendredi Lecture, au titre bien explicite, puisque c’est la version francophone officielle de FridayReads, l’évènement littéraire US sur les réseaux sociaux. Le principe ? Partager sa lecture avec le monde entier tous les vendredis sur les réseaux sociaux, Facebook ou Twitter. Vous aurez plus de détails sur le blog lui-même !

Après les yeux, les oreilles, avec Thomas Marfisi. Vous vous rappelez peut-être de lui, c’est un ancien de la Nouvelle Star, de l’époque Amandine Bourgeois. Perso, je ne le savais pas, puisque je ne regarde pas les télé-crochets. Mais j’aime bien redécouvrir les participants 100 ans après tout le monde ^^. J’ai adoré Thierry Amiel (je l’adore toujours), j’aime bien Christophe Willem, je commence à apprécier Thomas Marfisi.

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Je vous colle ici sont premier titre : Les filles comme toi.

 

J’avais bien aimé sa pré-campagne de promo, parce que son manager avait ouvert un tumblr (Thomas Marfisi prend son temps) pour raconter les pérégrinations autour du tournage du clip à L.A., et rien que cette comm’ marrante, à travers le tumblr, me l’avait rendu sympathique. Le titre ci-dessus résonne bien à mes oreilles. L’album sort en septembre, qui sait : on en reparlera peut-être d’ici là ?

 

Les yeux toujours, avec de la télévision cette fois, et un immense coup de cœur. Je suis tombée par hasard, en zappant, sur ce magnifique film : « Je cherche Jeanne », sur Arte. Il s’agit d’un film de fiction, le résumé est lapidaire : « Une tentative pour approcher le mystère de Jeanne d'Arc : Franck Saint-Cast s'installe au sein du Conservatoire de musique de Rouen pour trouver parmi les adolescent(e)s qui peut jouer l'héroïne. »  J’aurais du mal à vous le raconter, c’est un petit voyage en fait, en compagnie de Jeanne d’Arc, avec des réflexions très contemporaines. Je n’ai pas décroché du film, et comme je l’avais pris en court de route, j’ai eu plaisir à le revisionner, le lien streaming est là. Vraiment je vous le conseille. Je parle peu télévision, mais là franchement, je serais curieuse de connaître votre avis.

 

On va rester dans le domaine de la télévision, avec le carnet rose : hé oui je vous annonce une naissance, celle d’un blog, et pas n’importe lequel. Il s’agit de Plateau Télé, le blog de la comm’ online de France Télévision. Comme son nom l’indique, c’est tout l’esprit d’un plateau télé, plein de petites choses à partager autour de l’actu de France Télévision : des coulisses, des coups de cœur, des concours etc. le mieux c’est encore d’y jeter un œil, je vous laisse cliquer sur la bannière ci-dessous.

 

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Il y a encore plein de coups de cœur dont j’aimerais vous parle, comme mes tumblr favoris du moment, ou simplement les quelques films, séries ou livres que j’ai juste adoré !

Dites-moi, pour finir, j’espère que vous ne m’en voulez pas du retard intersidéral de réponses sur vos commentaires ? J’avoue aimer y répondre puisque c’est le seul lien entre nous finalement, on ne se rencontre pas IRL, on n’a pas de relation autre, donc je tiens à ce petit fil ténu, que je néglige en ce moment.  Le fait est que j’admire ceux d’entre vous qui arrivent à publier deux voir trois billets par jour, qui a priori vont rendre visite aux autres blogs, et qui sont par ailleurs maman, épouse, copine, enfin bref, je n’ai pas ce rythme ! Avec un billet par jour (exceptionnellement deux quand j’ai prévu un, rare, sponso, avec mon billet déjà programmé) je suis déjà débordée ! Bref...

Quoique je dis ça, mais j’écris ailleurs… Au passage, si vous voulez une recette fraiche pour cet été, vous pouvez aller sur Salade Océane (auto-promo), et si vous voulez connaître mon avis sur la mort de Ben Laden, je vous attends sur Isonomie (auto-promo bis ^^)

En attendant de vous retrouver dans les commentaires, je vous souhaite un bon week-end !

14.09.2010

Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force

...Blaise Pascal était un petit drôle en fin de compte !!!

 

Fuck. Je suis colère et déception. Pourquoi ? Parce que. N’essaie  pas de me contrarier en plus, hein…. Il y a d’excellentes raisons. Plein, même.

Alessandra Sublet présente une émission sur France Inter le dimanche matin. Oui Alessandra Sublet, l’animatrice de Incroyable Talent, de Classé Confidentiel, de l’Amour est dans le Pré et la suite de Nouvelle Star sur W9. Ah, j’oubliais, elle a aussi animé le « morning » sur RTL2. Bref, un cv prestigieux, qui lui confère la dignité nécessaire pour succéder aux plus grands dans la matinale dominicale de France Inter. Que du Bonheur, merci Philippe Val. Note, Philou, que t’aurais pu faire un effort et essayer de débaucher Cauet quand même ? Ou Naguy. Quoique je préfère encore Naguy à Alessandra Sublet.

Ça fait une heure que je regarde ces mots : Alessandra Sublet + France Inter… Voilà. Je me fais du mal. Déjà, Raphael Mezrahi et Gérald Dahan en comique troupier la semaine, Val avait fait fort…

Enfin, c’est pas grave, il n’y a pas mort d’homme… Je ferais autre chose le dimanche matin. Il faudra bien. ‘culé de Val.

Mais ce n’est pas tout. La vie est vraiment une pute en ce moment (pardon à mes lectrices prostituées, c’est l’expression consacrée…) Bref la vie est une pute et Babelio vient de me mettre un vent, que dis-je, un ouragan, une tornade… J’ai reçu un mail du monsieur qui s’occupe de Masse Critique sur Babelio. Alors Masse Critique, c’est une opération qui consiste à envoyer des bouquins à des blogueurs, qui les lisent, puis en font une critique… Et moi, je ne ferais pas partie de ces heureux élus…. Oui, pas de Masse Critique pour moi. Certainement que je ne suis pas assez férue de littérature, que je ne m’y connais point assez, ou je ne sais quelle bonne raison du même genre. Oui je suis fucking vexée et fucking pas contente. Bah puisque c’est comme ça, je vais passer encore plus de temps sur LibraryThing et sur Goodreads ! Comprenne qui pourra.

Et je n’aime pas les donneurs de leçons. Ni les donneuses de leçons. Je n’aime pas les gens qui entament une démonstration par la disqualification du politiquement correct pour sombrer dans les pires clichés qui soient.

Et merde. Est-on stupide ? Des moutons idiots qui bêlent en rythme ? Les institutions bancaires les plus en vue de la planète se sont gavées, gobergées au frais du péquin lambda que nous sommes. Il y a eu des chiffres donnés, des sommes astronomiques, des pertes monumentales dûes à la rapacité dévorante d’hommes égoïstes. Il y a eu des sommes indécentes données par la plupart des Etats afin de remettre en selle ces institutions financières. Au nom de quoi ? Au nom de leur propres intérêts, à ces financiers, et uniquement. De quoi combler deux fois le « trou » (imaginaire) de la sécu a été offert à des banquiers rapaces pour sauver leur chemise. Personne n’est offusqué. Personne ne se lève pour dire que c’est trop. On a un putain de socialiste à la tête du FMI, Dominique Strauss-Kahn, un socialiste…. Ça me fait mal de l’écrire, moi qui ai pris ma carte au MJS puis au PS dès 15 ans…. Ce « socialiste » interdit à l’Ukraine d’instaurer un SMIC, ce socialiste donne raison à Goldman et Sachs contre la Grèce, sachant que Goldman et Sachs a aidé à bousiller l’assise financière de la Grèce avec des investissements qu’ils savaient pourris etc. Tout ça pour dire que ce « socialiste » est considéré par la plupart des gens comme la meilleure chance de la Gauche en 2012. On marche sur la tête… Il n’a rien de gauche ni de socialiste. DSK est tout juste un gestionnaire qui a à cœur les intérêts des institutions financières. De toute façon, j’ai l’impression que cela n’intéresse personne en dehors d’un certain microcosme parisiano médiatique (oui, ceci est un cliché…) A peine 2 millions de personnes dans la rue pour manifester contre cette forfaiture que représente la loi de réforme sur les retraites, c’est à pleurer. Faut-il qu’on nous mène à l’abattoir pour que l’on bouge ? Y a-t-il un tel engourdissement en ce pays ?

Les Roms. J’aime qu’on parle des Roms. Pendant ce temps là, on oublie de parler des noirs et des arabes de banlieue. Vous savez cette engeance qui passe son temps à ennuyer les honnêtes mères de famille, à violer d’innocentes vierges, à voler des sacs à main, quand ils ne trafiquent pas pour se payer de somptueuses berlines allemandes. Ceci est du second degré, je préfère préciser. Je suis amusée de voir comme chacun se fait fort d’aller ronger le nonosse là où on lui dit gentiment d’aller. L’œuvre de divertissement qui fait office de gouvernement est proprement talentueuse… La classe moyenne est en voie de paupérisation depuis des années, mais c’est pas grave, on s’occupe de traquer les Roms. Tout va bien. On te nique ta retraite, mais ce n’est rien, là-haut on s’occupe de l’INSECURITE !! Tu sais le truc qui devait être karchérisé depuis, ouhhhh, depuis bien fort longtemps ma foi…

Un autre nonosse ? Enerve toi donc sur la lapidation de Sakineh. Cette jeune femme dont je ne sais rien que ce que raconte La Règle du Jeu, le site insupportable de l’insupportable Bernard Henri Lévy, aka Bozo le clown. Des femmes lapidées, il y en a certainement très souvent en Iran, puisque c’est un pays qui applique cette loi humaine stupide. Alors pourquoi s’attarder sur ce fait divers, là, maintenant, en ce moment ? Et ce de manière mondiale, puisque la pétition pour sauver la dame voit des signataires aussi prestigieux que Hilary Clinton ou Monique la caissière du Franprix de l’ avenue Wilson….De là à dire qu’il faut des prétextes à des guerres, je suis une vilaine fifille qui voit le mal partout.

 

Bon, je prends un verre, et je reviens demain, on parlera musique… Il parait que ça adoucit les mœurs…

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Et ça c'est Steve MacQueen, voilà un homme qui ne me contrarie jamais. Prends exemple.