14.06.2010
Macarons et procrastination
Lapin le temps passe, et je failli à presque tout mes devoirs... genre répondre aux commentaires en temps et en heure... M'occuper de la blogroll, dire ce que je pense moi aussi du dernier numéro de Glamour et de la bloggosphère. Et puis des soubresauts engendrés par les nouveauté du classement Wikio. Car oui j'ai un avis. Mais pas là.
Là je mange.
Encore.
Oui.
Du chocolat.
Envoyé par le diable.
Enfin non, pas par le diable, mais presque : pardon charmante Dounia de vous comparer ainsi au prince des Tentateurs :)
Mais en période de « je me prépare à jouer (ou pas) les sirènes à la plage », le chocolat c'est superflu. Mais le superflu c'est bon. Et celui-ci est très bon.
J'aurais bien aimé vous mettre une photo maison, mais comment dire, toutes les plaquettes ont été fortement appréciées par ici....

Pour citer ma descendance : « Maman c'est bon avec les moisettes... » Tu auras de toi-même traduit « moisettes » par « noisettes »...
Le chocolat Lindt est comme à son habitude fondant et délicat. Le truc sympa, c'est que la recette de chaque tablette est assez fine : les noisettes, amandes et autres caramels, se marient très finement au chocolat !!
Si Junior a préféré celle aux « moisettes », personnellement je me ferais bien une cure de chocolat amande : la délicate touche de sel emporte mon adhésion !
Et comme Dounia est décidément le bras droit de Satan, elle est venue murmurer à mon oreille cette petite chose, que j'aurais finie par apprendre, puisque je suis fan du personnage : Pierre Hermé sort des nouveautés fraiches et délicieuses, comme il se doit pour cette belle maison !
Tu sais que pour moi il n'y a qu'un roi du macaron, c'est Hermé, et la boutique de la rue Bonaparte est un lieu de dévotions... Si je ne t'ai pas assez saoulé avec cette affirmation, je ne me reconnais pas...
Bref sa majesté Pierre propose une nouvelle boîte de 7 macarons « Les Incontournables de Paris » avec 7 nouvelles saveurs :
Fragola : vinaigre balsamique / fraise
Magnifique : wasabi / fraise
Eden : pêche / abricot / safran
Arabesque : abricot / praliné / pistache
Mosaïc : vanille / pistache / cannelle / griottine
Jasmin : thé au jasmin
Huile d'olive vanille.
Je te rappelle à toutes fins utiles que mon anniversaire est le 6 juillet.... Oui voilà.

Si tu préfères la fraicheur des sorbets tu seras gâté petit lapin, avec la collection Miss Gla'Gla : un sorbet aux différents parfums pris dans un biscuit miam miam. Zieute, et oublie ton, mon, notre, régime....

Tu as faim ? Moi aussi. Souffrons en chœur alors. Ou bien on se donne rendez vous chez Monsieur Hermé ?
Avec tout ça, il faut que je trouve un minimum de concentration pour expliciter mon billet de ce matin. Il n'était peut-être pas très clair... Semble-t-il.
J'hésite à faire une explication de texte. Est-ce nécessaire ? Ou on s'en fiche ? Dites moi ?
Façon, si je n'arrive pas à me concentrer pour ça, sachez que c'est la faute de Dounia et de ses douceurs.... (Oui, je suis lâche parfois ^^)
Tweet23:05 Écrit par Océane dans Food | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : lindt, pierre hermé, macarons, réfléchir. |
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09.06.2010
Caramel, bonbons et chocolat...
Le temps est moche, il pleuviote on se croirait en mars, ou novembre, j'hésite. L'heure est grave, puisque je vous parle météo. Pas que je ne sois pas inspirée par ailleurs, au contraire, mais ce temps pourri ne prête qu'à l'introspection. Ou à manger. Pour l'introspection, il y a déjà le dimanche. Alors je mange. Un peu. Pas n'importe quoi. Enfin, ça dépend des points de vue on va dire. Et puis il y a une bonne raison : je découvre.
Ça :
Ouais, des gâtoooooooooooooo au chocolat !! Il y a, Dieu merci, encore des gens assez bien sur Terre pour m'offrir cette petite dégustation. Contrairement à toi, toi et toi, qui ne daignez même pas m'inonder de chocolats et autre bouquets de fleurs....
Bref j'ai sauté sur cette occasion de découvrir la nouvelle alliance LU / Côte d'or. Alors tu sais, LU et moi c'est une grande histoire, puisque je suis nantaise, et que les biscuiteries Lefèvre Utile sont de chez nous ! Nantes et les gâteaux c'est une belle et longue histoire. C'est donc par patriotisme local que je ms suis jeté sur ces petits beurres recouverts de chocolat Côte d'or, que c'est pas pour les enfants, même si ma descendance a réussi à n chiper quelques' uns ! Ce fut une bataille homérique pour savoir qui mangerait la dernière tuile choco-noisette notamment. Des tuiles d'une finesse, miam ! Les petites noisettes c'est mon péché mignon, et là j'ai été faible... Cette nouvelle gamme de biscuits s'adresse aux adultes, mais franchement on y succombe tous...
C'était bon, avec une tasse de thé Marco Polo de chez Mariage Frères pour moi, et un bol de Mon Premier Thé de chez Fauchon pour la chair de ma chair.
D'ailleurs si tu veux initier un enfant au thé, je te le conseille, regarde comme il est joli :
Et il est aussi très bon ! C'est un thé sans caféine, avec des notes de vanille, caramel, fraise et ce sont des petits éléphants parfumés que tu aperçois !
Bref, j'ai passé un mercredi un peu pénible au début, puis il a été adouci par de délicieux parfums de thé et de chocolat !
Tweet17:42 Écrit par Océane dans Food | Lien permanent | Commentaires (52) | Envoyer cette note | Tags : lu, côte d'or, fauchon |
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03.06.2010
Le sportif intelligent évite l'effort inutile
Hier, j'ai passé une bonne journée, une excellente journée, même.
Le fait est que je n'ai rien fichu à part manger, boire et lâcher de temps en temps un petit « SERENA » dans un cri enthousiaste.
Oui, hier j'étais à Roland Garros. Et ça m'a fait passer une bonne journée. Juste parce qu'il s'est trouvé quelqu'un, une aimable personne, un galant homme, qui a eu la gentillesse de m'inviter dans la loge d'un sponsor, en échange de rien. Par simple gentillesse donc. Pas de demande de citation de marque, ou de billet sponsorisé, pas de cirage de pompes. Juste une tranquille invitation. Désintéressée. Et bien par les temps qui courent, ça fait plaisir mes agneaux...
Donc j'ai bu,
J'ai mangé,
J'ai admiré du beau jeu,
Merci donc à toi, aimable hôte, de m'avoir permis de passer cette charmante journée, sous le soleil parisien (oui, il a fait beau, juste pour moi) à décrocher un peu de mes journées surchargées !
Tweet06:25 Écrit par Océane dans Bavardages, Food | Lien permanent | Commentaires (54) | Envoyer cette note | Tags : roland garros, tennis, serena williams |
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16.05.2010
Dimanche
Bon, mes agneaux, on ne va pas parler du temps (pourri) qu'il fait, pas de ça entre nous n'est ce pas. Mais tu reconnaitras qu'il fait bien bien moche, alors l'inspiration va moyen. Mais heureusement, je file chez les autres piquer des idées de post. Merci les autres.
Alors, c'est dimanche, on ne va pas se faire suer, on va être pratique. Plein de choses à récapituler et à rappeler. Un peu de mise au point. Comme Jackie Quartz.
Chez Manu et Angelita, tu peux gagner du manger. Tu sais comme j'aime le manger, même anglais...
Chez Nath The Parisienne, tu as jusqu'à ce soir pour tenter de gagner un très joli bracelet Sobral !
Sinon, le dimanche, je n'aime pas, tu le sais, hein... mais parfois l'envie de douceur reprend le dessus sur la mélancolie. Quoique je trouve à la mélancolie justement une forme de douceur. Chrys nous invite à réfléchir sur la douceur (jusqu'au 27 mai), sur ce que cela évoques. La douceur que je reçois et celle que je donne... Celle que je donne n'est pas évidente.

Je dois dire que pour moi, la douceur, ce n'est pas toujours quelque chose de simple à exprimer. Je suis parfois abrupte car timide et franchement me qualifier de douce n'est pas forcément ce qui vient de suite à l'esprit.... Mais quand j'aime, je deviens componction et barpapapa. Un pot de miel mâtiné de nutella au lait concentré, un truc écœurant de nunucherie, tellement je suis douce et je minaude....
Et sinon quand j'ai envie de douceur, en général je me plonge dans la musique, dans ma mémoire musical même ! Bizarrement donc, je retombe dans des titres assez tristes, voir déprimants, pas folichons pour un sou. Mais ça me détend. La mélancolie me détend, c'est mon idée de la douceur pour moi. Un cocon douillet où me plonger en sécurité.
La douceur c'est aussi manger !!! Miam manger :) Bref grâce à Pivoine qui cuisine, je peux te montrer les douceurs que je cuisine sous forme de cake ! Va chez elle, là, tu auras les détails du concours à base de cake, salade etc.. qu'elle nous propose.
Alors voici ma contribution, et franchement je suis une sainte.
Au début je voulais faire un cake à l'océane, comme c'est décris là, dans les Cakes de Sophie. Mais je n'avais ni calamar, ni crevettes, ni aucuns des ingrédients en fait.... Alors j'ai adapté.
Tu prends la recette de base du cake salé : à savoir trois œufs, 150 g de farine, 15cl de lait, 10cl d'huile de tournesol, un sachet de levure. Puis j'ai ajouté une boite de thon au naturel, les grandes, hein, j'avais faim... Une petite boite de tomate concassée, genre 50grammes... et 2 échalotes que tu auras préalablement fait revenir dans une cuillère à soupe d'huile d'olive. Tu mélanges tout et ça te fait un joli cake à l'Océane (moi) que tu fais cuire genre 45 minutes mais ça dépend de ton four....
Tweet07:11 Écrit par Océane dans Concours, Food, Tagg attaque ! | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note |
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02.05.2010
Pour vous
Bonjour Gens,
Alors dans l'ordre :
- réponse aux commentaires dès que possible....C'est prévu.
- Joyeux mois de mai tous ! Le mois des projets et de l'espoir !
- Et puis, je ne sais pas...
Sinon, voici ma participation au concours de Manu, la lettre enflammée au prince Vladimir...
La première fois que je vous ai vu passer, à portée de moi, je vous ai détesté. Non, pas détesté, mais j'ai eu comme une réaction épidermique, de protection. Vous étiez moqueur, sec... Je me disais voilà bien un garçon qui ne mérite que mon mépris, et même mon indifférence. Mais indifférente, non, je ne pouvais pas. Vos quelques remarques à mon égard étaient aussi acides qu'intrigantes.
Je suis affligée du plus vilain des défauts : la curiosité. Vous ignorer aurait dû être dans la logique du moment. Mais je me demandais ce qui se cachait derrière cette façade parfois glaciale. Heureuse que je suis d'avoir écouté mon instinct, ma curiosité, vilaine compagne mais si utile parfois... La brièveté de vos paroles, leur apparente froideur, tout cela n'était qu'un vernis, acide certes, mais juste un vernis de protection.
Vous bousculer, par mes mots à mon tour, ce fut mon reflexe. Votre étonnement était à la hauteur du mien. Un homme doux, bon et timide, se cachait derrière cette apparence de mufle et de cynique. Je me fais douce et romantique, presque naïve, pour parler de vous, ô mon ange... Mais l'étonnement et la surprise, et la joie, et le bonheur de vous voir tel que vous êtes vraiment, font de moi le barde ahuri qui chante vos louanges à tous ceux qui veulent bien l'entendre. Votre froideur n'est que le maladroit mouchoir qui couvre votre timidité, votre amour de la solitude. Découvrir une telle tendresse dans vos gestes, deviner ce qu'il vous en coute d'efforts pour exprimer le début d'une affection : voilà ce qui a emporté ma foi.
Vous êtes comme un rempart, aussi solide que ceux imaginés par Vauban, rempart qu'il convient d'appréhender avec tact et douceur, puis une fois accroché, il faut savoir vous bousculer, toujours avec douceur, paradoxe et difficulté de la situation. Je le fais, je vous découvre chaque jour un peu plus Ô mon ange, et chaque jour apporte son lot de surprises. Votre amour de la solitude n'est que la recherche de la tranquillité et de l'apaisement. Vous accepterez une compagne je crois, celle qui saura partager avec vous le silence sans crainte de l'ennui. Celle qui comprendra les mots que vous ne prononcerez pas. Laissez-moi être cette compagne et regarder avec vous l'azur étoilé. Et ces étoiles qui brillent, le poète a raison qui sait qu'elles brillent pour quelqu'un. Les étoiles brillent pour vous et moi qui vous regarde.
Mon prince, mon ange, vous cachez des trésors précieux au fond de votre cœur et de votre âme. Vos mots si rares, parfois incomplets, parlent plus que des discours de hâbleurs. Je vous ai reconnu d'instinct. La compagne que vous cherchez, celle qui sera votre double, votre amie, votre amante, vous l'avez qui se tient à vos genoux...
Donnez-moi la clé...
Tweet20:54 Écrit par Océane dans Concours, Food | Lien permanent | Commentaires (49) | Envoyer cette note | Tags : prince vladimir, kusmi, thé, caviar |
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16.04.2010
Orange County
Prendre un fruit rond entre ses mains, l'éplucher, voir les spores éclater en mille gouttelettes, au parfum reconnaissable entre tous : manger une orange en hiver.
Remuer la pâte à crêpes et verser une cuillère d'eau de fleur d'oranger, avec ma grand-mère qui surveille du coin de l'œil.
Lire un poème, la Terre y est bleue comme une orange, et chercher à comprendre un peu, puis juste se laisser porter par la beauté des mots.
Attendre son amoureux et mettre un peu de Fleur d'Oranger de Serge Lutens au creux des poignets, là où Il les embrassera.
Le orange est une couleur, une odeur, un gout, c'est une sensation unique, la couleur ultime.
C'est la couleur qu'a choisi pour moi Chrys, qui s'y connaît en sensations de toutes sortes !
Le orange est une couleur qui attire mon œil et tout mes sens.
J'aime me vêtir de cette couleur, elle me rend de bonne humeur !
J'aime boire de cette couleur : le thé des Moines m'avait d'abord attiré par cette jolie boite orangée.
J'aime écrire dans des cahiers orange : je consacre ceux-là à mes élucubrations préférées.
J'aime lire Christopher Buckley, découvert la première fois grâce à la couverture éclatante de ce roman !
Une satyre du système médiatico-politque américain, un régal à lire !
On termine avec un poème d' Alfred de Musset ?
Madrid
Madrid, princesse des Espagnes,
Il court par tes mille campagnes
Bien des yeux bleus, bien des yeux noirs.
La blanche ville aux sérénades,
Il passe par tes promenades
Bien des petits pieds tous les soirs.
Madrid, quand tes taureaux bondissent,
Bien des mains blanches applaudissent,
Bien des écharpes sont en jeux.
Par tes belles nuits étoilées,
Bien des senoras long voilées
Descendent tes escaliers bleus.
Madrid, Madrid, moi, je me raille
De tes dames à fine taille
Qui chaussent l'escarpin étroit ;
Car j'en sais une par le monde
Que jamais ni brune ni blonde
N'ont valu le bout de son doigt !
J'en sais une, et certes la duègne
Qui la surveille et qui la peigne
N'ouvre sa fenêtre qu'à moi ;
Certes, qui veut qu'on le redresse,
N'a qu'à l'approcher à la messe,
Fût-ce l'archevêque ou le roi.
Car c'est ma princesse andalouse !
Mon amoureuse ! ma jalouse !
Ma belle veuve au long réseau !
C'est un vrai démon ! c'est un ange !
Elle est jaune, comme une orange,
Elle est vive comme un oiseau !
Oh ! quand sur ma bouche idolâtre
Elle se pâme, la folâtre,
Il faut voir, dans nos grands combats,
Ce corps si souple et si fragile,
Ainsi qu'une couleuvre agile,
Fuir et glisser entre mes bras !
Or si d'aventure on s'enquête
Qui m'a valu telle conquête,
C'est l'allure de mon cheval,
Un compliment sur sa mantille,
Puis des bonbons à la vanille
Par un beau soir de carnaval.
Tweet09:48 Écrit par Océane dans Bavardages, Food, Fringues, La musique, Les livres, Tagg attaque ! | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : thé des moines, épisode, christopher buckley, petit bâteau, serge lutens |
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29.12.2009
Odeur de décembre

Yasmine et Marc Lavoine - Lentement
Tout va trop vite sur la Terre. A peine aurons-nous fêté la nouvelle année, qu'on voguera vers le printemps, les habituels marronniers de la presse, entre les régimes pré-maillots de bain, les conseils pour bien bronzer, la rentrée littéraire de septembre, voilà que reviendra encore décembre.
Décembre est un mois spécial, un peu comme les mois d'été. Il y a quelque chose dans l'air en décembre. Comme un ralentissement, pas vraiment une torpeur, mais plus une envie d'aller différemment, avec d'autres priorités, plus de douceur, une sorte d'indulgence généralisée.
Tout cela n'est qu'illusion bien sûr, un point de vue idéalisée, mais ne sentez vous pas en ce mois de décembre l'esprit des gens courir vers des champs plus amènes ?
J'ai envie d'y croire.
Mais décembre est surtout un mois de nostalgie. C'est en allant chez Juliette Rigby hier matin que je m'en suis fait la réflexion une fois de plus.
Je ne sais plus trop ce que les adultes peuvent mettre de sincère dans ces préparatifs de Noël et de Nouvel An, certainement beaucoup d'espoir, de fatigue, d'envie d'autre chose, de bonheur.
Mais enfant, la magie de décembre nous enveloppe presque à notre corps défendant. Le regard que l'on porte enfant sur cette période est le regard d'un spectateur assez passif et attentiste, mais aussi plein de rêves et d'illusions.
Aussi désuet que les cartes postales de père noël rougeaud et souriant, mes souvenirs d'enfance bénéficient certainement de la patine du temps qui passe. Mais je crois me souvenir bien.
Et je me souviens des journées particulières à se demander comment se passeraient nos soirées de réveillon. Quand je repense à ses instants, je me revois surtout entre 7 et 14 ans à peu près. Une période où l'on ne croit plus au Père Noël bien sûr, mais où la magie de l'inconnu continue à vous envelopper. Le fait d'être spectatrice puis bénéficiaire de ces moments passés en famille gardait un attrait presque magique du fait même que les préparatifs étaient réservés aux parents. Je me contentais de savourer et de profiter du moment.
Je me vois avec Isabelle ma camarade de Collège, sortir subrepticement un soir de l'école au lieu d'aller à l'étude du soir, pour nous rendre au Monoprix et acheter des cartes brillantes, des carnets colorés, des bonbons, revenir vite avant le dîner dans notre chambre et être si contente de ses menues bricoles.
Je me revois avec Alexandra au Lycée, passer des mercredis après-midi entier chez Coiffard la librairie que nous préférions, lister tout les bouquins qu'on pourrait demander à nos parents.
Emmitouflées dans nos manteaux, décembre passait bien trop vite, de tasse de chocolat en virées entre copines le mercredi. Le passage Pommeraye et ses escaliers en bois nous voyait passer et repasser, regardant les vitrines des boutiques, rêvassant entre les odeurs de bougies parfumées et les lumières des illuminations.

Il ne s'agissait pas que de cadeaux ou de dîners plantureux. Loin de là. C'était une pause que nous offrait la vie, un mois entier d'indulgence et de magie, l'idée que l'on peut être généreux et affectueux les uns avec les autres et le manifester sans être ridicule ou ringard.
Et pouvoir l'être en permanence est un choix d'adulte.
Quand je pense à décembre, à l'enfance, je me vois derrière le mur de l'école, j'ai 12 ans je crois, j'attends Isabelle, il est 17h il fait déjà nuit, j'ai froid, la brume m'enveloppe, et il y a comme des étoiles qui scintille autour de moi. La lumière des réverbères sans doute. L'odeur même du papier des cartes de vœux me revient en mémoire, mes sensations me reviennent : je crois les ressentir encore. Une forme de bonheur calme, insouciant, sans autre idée que d'être là et d'être bien. Rien n'est un obstacle, la vie nous attend et elle sera belle.
Le temps passe et la vie nous prend dans son tourbillon, des joies, des peines, et surtout, surtout : la responsabilité. Maintenant, c'est moi l'adulte (enfin, quand j'y pense) et ce n'est plus la même insouciance. Mais il y autre chose, le désir de créer cette enveloppe de magie pour les autres, de veiller ressentir cette même indulgence et à avoir toujours un œil amical sur les gens, ne pas oublier combien cela comptait pour moi.
Et puis quand bien même, décembre adulte ; c'est ça aussi :
Petite consolation chocolatée d'avoir quitté l'enfance !
Loin du froid de décembre - B.O Anastasia
Once upon a december - Deana Carter - B.O Anastasia
Vous aurez compris que ceci était ma participation un peu décousue au concours de décembre qui n'est pas en novembre, de Ginie, fournisseuse officielle d'hommes nus pour ses copines ! Et de jolis cadeaux !!!

Tweet11:43 Écrit par Océane dans Bavardages, Concours, Des fois je réfléchis, ça fait mal au crâne, Food, La musique, When I was young | Lien permanent | Commentaires (50) | Envoyer cette note | Tags : marc lavoine, yasmine lavoine, anastasia, loin du froid de décembre, passage pommeraye, coiffard, décembre, nostalgie, pensionnat |
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06.08.2009
A-t elle pipe au thé ? Je n'aime pas les vacances #2
Donc je n’aime pas les vacances.
Depuis longtemps, ça me fout le bourdon, le cafard.
Les vacances revêtent une fonction particulière chez moi, dont je ne connais plus l’utilité.
C’est vague, hein. C’est fait exprès. Je vous dirais plus tard pourquoi je n’aime pas les vacances : je fais ma Shéhérazade 2.0.
D’ailleurs, plus ça va et plus j’ai un certain talent pour la vie 2.0, au détriment de la Dure Réalité de la Méchante Vie où les Nains Vagaux sont présidents.
Bref, on en reparle.
Constouille à soulevé hier une question intéressante sur le référencement. Ça me permet de vous parler de mon souci à moi : mon pseudo.
Un jour, si vous êtes sage, tata Shéhérazade vous expliquera l’origine politico-romantico-pratique de ce pseudo, qui est mon surnom depuis plus de 10 ans.
Mais ceux qui sont un peu observateur, ou fan de Death in Vegas, savent que ce n’est pas mon vrai prénom.
Dès le début de cette merveilleuse aventure qu’est le blog (mode « Secret Story » on), j’ai eu des requêtes google un peu particulière. Disons qu’un nombre incommensurable d’individus atterrissait ici après avoir requêté au sujet de mes seins, de mon cul, de mes capacités litisque (néologisme inside).
Comme je ne suis pas complètement un génie, je n’ai jamais pensé qu’il pouvait s’agir d’une autre Océane : non, pendant des mois je me suis sentie flattée. Tous ses lecteurs masculins qui espéraient trouver de moi des photos intimes, quel bande de pervers, mais ça fait plaisirs (ne nie pas toi au fond, tu aimes qu’on flatte ta croupe aussi).
Et puis un jour, une personne bien intentionnée (avec qui je me suis reproduite accessoirement), me demande d’un ton rêveur « et tu n’as pas trop de balourds qui atterrissent par erreur chez toi »
« -Mais pourquoi donc chouchou ? » (Oui nous sommes urbains entre nous) Bah à cause de cette actrice géniale de film de boules particulière !
Que-oi ???
Ce n’est pas mes seins et mes fesses que tout ces gens cherchaient ??????
A quoi ça sert que je me décarcasse à mettre des bannières de moi nue en escarpins, pour apporter un peu de rêve dans leur vie terne, s’ils ne sont là que par erreur ! Monde de merde, bande d’ingrats.
Je suis déçue.
Toutefois, j’ai récemment eue une requête « salope en mellow yellow »,j’avoue m’y être reconnue.
Mais je doute maintenant.
Pire, un inconscient à cherché « Océane blog littéraire ». Toi qui a fait cette requête, si tu me lis aujourd’hui, je te demande pardon pour cet alignement conséquent de chick-lit et autre polars estivals, je te promets de reconquérir ma dignité intellectuelle très vite, et de te parler d’un bouquin un peu chiant et humide que j’ai eu du mal à finir, malgré tout mon amour pour l’auteur (indice : avant il chantait avec les Bad Seeds).
Sinon, t’as pas tort, j’ai passé un bac A2 (la première qui demande ce que c’est est bannie à vie : tu ne me feras pas sentir que je n’ai plus 20 ans, ni 21, ni 22, ni 23 etc…), je suis une intellectuelle.
Tout ça pour préciser au charmant jeune homme qui souhaite me rencontrer vendredi à Etampes, que je ne suis pas cette petite greluche dévergondée actrice talentueuse. Et non, ce blog n’est pas un sas de décompression pour oublier la (dure, très dure) vie du show bizz à paillettes avec des zizis dedans. Mais je pense que ta Océane serait touché de ta sollicitude. Vraiment. Au plus profond d'elle-même je me risquerais à dire !
Je suis une ennuyeuse juriste, et je n’ai pas de double vie dans les quartiers chauds de la Capitale. Sauf quand on va avec mon meilleur ami regarder des filles faire de la pole dance ou de la table dance au Pink Paradise, mais ça compte pas, c’est pour m’apprendre à faire pareil dans mon salon, mon meilleur ami pense que ça peut aider à ferrer un homme, il s’y connaît, il en choppe plus que moi le sagouin, alors je suis ses conseils avisés.
Sinon, j’ai faim et je m’ennuie.
Voilà.
A part ça, hier, une personne bien intentionnée me demandait si j’aime le thé. Je ne sais pas. Je réfléchis et je reviens.
Tweet02:45 Écrit par Océane dans Bavardages, Fantaisies fantasmées, Food | Lien permanent | Commentaires (76) | Envoyer cette note |
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04.08.2009
Nager c'est bien
Dans la droite ligne de ma passion pour les maillots de bain et les piscines...
Echangerai un Alain Bernard, peu servi, bon état.
Contre Oussama Mellouli: Champion du monde du 1500 mètres.





Tweet01:14 Écrit par Océane dans Food | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : oussama mellouli |
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29.03.2009
L'heure du thé
Il est rare que je trouve ce que je cherche facilement, de manière linéaire.
Ainsi la plupart des gens qui cherchent un objet vont se rendre dans une boutique dédiée au dit objet et le trouver: moi pas!
J'ai envie depuis quelque temps de renouveler mes tasses à thé, j'ai envie de fleurs anglaises, de fine porcelaine, pour tout dire j'ai envie de Wedgwood:


Tweet13:26 Écrit par Océane dans Food | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : fragonard, billet doux, athezza, truffaut |
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