01.05.2011

L' Unique

Un peu de douceur pour clore cette semaine. Je n’ai pas été très présente, la faute à un surcroit de travail et un peu de désorganisation… Bref, haut les cœurs, on y retourne gaiement !

 

L’Unique

Elle avait dans la tranquillité de son corps
Une petite boule de neige couleur d’œil
Elle avait sur les épaules
Une tache de silence une tache de rose
Couvercle de son auréole
Ses mains et des arcs souples et chanteurs
Brisaient la lumière

Elle chantait les minutes sans s’endormir.

 

Ce poème de Paul Eluard, pour les amoureux de ce dimanche et des autres jours :) A très vite.

08.03.2011

Bazaar

Victor Hugo disait que les livres sont des amis froids et sûrs. Voilà donc mes nouveaux petits copains :

 

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Je pense que les titres sont tout ce qu’il y a de plus lisibles…

Je suis contente d’avoir à nouveau sous la main un exemplaire de Capitale de la Douleur, le mien est chez mes parents… La lecture d’Eluard devrait être obligatoire pour tous…

Sinon, appel à la population. Si vous n’êtes pas répertoriés là (click click) vous pouvez m’indiquer toutes vos publications de critiques au sujet de Daphne Du Maurier avant le 30 mars. Il n’est que plus que temps pour moi de choisir l’heureux élu qui se verra offrir un petit truc de ma part parce que j’aurais adoré son billet.

Tu sais quoi, le rose ? Bof, hein ?

Il y a des tasses à thé chez Truffaut… Truffaut où je traine parce que ma descendance s’est prise de passion pour le jardinage…  Mais je suis nulle en jardinage. Je ne sais même pas reconnaître une fleur d’une autre.

On va bien rigoler…

 

EDIT : les titres des bouuquins (c'est vrai que c'est un peu flou ^^)

 

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon : les ghettos du gotha

Jean d'Ormesson: saveur du temps

Jim Dodge: stone junction

Les Brontë: le monde du dessous

James Canon : dans la ville des veuves intrépides

Paul Eluard: capitale de la douleur

Paul Eluard: j'ai un visage pour être aimé

Eduardo Mendoza : les aventures miraculeuses de Pomponius Flatus

Yannick Haenel: cercle

Francis Scott Fitzgerald : les heureux et les damnés

Francis scott Fitzgerald : les enfants du jazz

Isabelle de Bourbon-Parme: je meurs d'amour pour toi

Sylvia Plath: arbres d'hiver

John Keats: poèmes et poésies

Marina Tsvétaiéva : le ciel brûle

J.S. Le Fanu: les mystères de Morley Court

Alberto Manguel : une histoire de la lecture

Upton Sinclair : pétrole !

Ibn Khaldun : la voie et la loi

Naguib Mahfouz : le cortège des vivants

Salman Rushdie: furie

 


20.02.2011

Poésie du dimanche

 

On reprend les bonnes habitudes mes lapins, avec une poésie en ce dimanche. Façon, je pouvais pas assurer plus, avec le gouter d'anniversaire de mon fils hier, je suis vannée, morte, cassée, à plat, et si tu as d'autres synonymes pour parler de ma fatiguitude, je prends....

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Prête aux baisers résurrecteurs - Paul Eluard

Pauvre je ne peux pas vivre dans l’ignorance
Il me faut voir entendre et abuser
T’entendre nue et te voir nue
Pour abuser de tes caresses

Par bonheur ou par malheur
Je connais ton secret pas coeur
Toutes les portes de ton empire
Celle des yeux celle des mains
Des seins et de ta bouche où chaque langue fond
ET la porte du temps ouverte entre tes jambes
La fleur des nuits d’été aux lèvres de la foudre
Au seuil du paysage où la fleur rit et pleure
Tout en gardant cette pâleur de perle morte
Tout en donnant ton coeur tout en ouvrant tes jambes

Tu es comme la mer tu berces les étoiles
Tu es le champ d’amour tu lies et tu sépares
Les amants et les fous
Tu es la faim le pain la soif l’ivresse haute

Et le dernier mariage entre rêve et vertu.