Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

capitale de la douleur

  • L' Unique

    Pin it!

    Un peu de douceur pour clore cette semaine. Je n’ai pas été très présente, la faute à un surcroit de travail et un peu de désorganisation… Bref, haut les cœurs, on y retourne gaiement !

     

    L’Unique

    Elle avait dans la tranquillité de son corps
    Une petite boule de neige couleur d’œil
    Elle avait sur les épaules
    Une tache de silence une tache de rose
    Couvercle de son auréole
    Ses mains et des arcs souples et chanteurs
    Brisaient la lumière

    Elle chantait les minutes sans s’endormir.

     

    Ce poème de Paul Eluard, pour les amoureux de ce dimanche et des autres jours :) A très vite.

  • Bazaar

    Pin it!

    Victor Hugo disait que les livres sont des amis froids et sûrs. Voilà donc mes nouveaux petits copains :

     

    SN153877.JPG

     

    Je pense que les titres sont tout ce qu’il y a de plus lisibles…

    Je suis contente d’avoir à nouveau sous la main un exemplaire de Capitale de la Douleur, le mien est chez mes parents… La lecture d’Eluard devrait être obligatoire pour tous…

    Sinon, appel à la population. Si vous n’êtes pas répertoriés là (click click) vous pouvez m’indiquer toutes vos publications de critiques au sujet de Daphne Du Maurier avant le 30 mars. Il n’est que plus que temps pour moi de choisir l’heureux élu qui se verra offrir un petit truc de ma part parce que j’aurais adoré son billet.

    Tu sais quoi, le rose ? Bof, hein ?

    Il y a des tasses à thé chez Truffaut… Truffaut où je traine parce que ma descendance s’est prise de passion pour le jardinage…  Mais je suis nulle en jardinage. Je ne sais même pas reconnaître une fleur d’une autre.

    On va bien rigoler…

     

    EDIT : les titres des bouuquins (c'est vrai que c'est un peu flou ^^)

     

    Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon : les ghettos du gotha

    Jean d'Ormesson: saveur du temps

    Jim Dodge: stone junction

    Les Brontë: le monde du dessous

    James Canon : dans la ville des veuves intrépides

    Paul Eluard: capitale de la douleur

    Paul Eluard: j'ai un visage pour être aimé

    Eduardo Mendoza : les aventures miraculeuses de Pomponius Flatus

    Yannick Haenel: cercle

    Francis Scott Fitzgerald : les heureux et les damnés

    Francis scott Fitzgerald : les enfants du jazz

    Isabelle de Bourbon-Parme: je meurs d'amour pour toi

    Sylvia Plath: arbres d'hiver

    John Keats: poèmes et poésies

    Marina Tsvétaiéva : le ciel brûle

    J.S. Le Fanu: les mystères de Morley Court

    Alberto Manguel : une histoire de la lecture

    Upton Sinclair : pétrole !

    Ibn Khaldun : la voie et la loi

    Naguib Mahfouz : le cortège des vivants

    Salman Rushdie: furie

     


  • Poésie du dimanche

    Pin it!

     

    On reprend les bonnes habitudes mes lapins, avec une poésie en ce dimanche. Façon, je pouvais pas assurer plus, avec le gouter d'anniversaire de mon fils hier, je suis vannée, morte, cassée, à plat, et si tu as d'autres synonymes pour parler de ma fatiguitude, je prends....

    tumblr_lgifyxwzTD1qzyjwco1_500.jpg

     

    Prête aux baisers résurrecteurs - Paul Eluard

    Pauvre je ne peux pas vivre dans l’ignorance
    Il me faut voir entendre et abuser
    T’entendre nue et te voir nue
    Pour abuser de tes caresses

    Par bonheur ou par malheur
    Je connais ton secret pas coeur
    Toutes les portes de ton empire
    Celle des yeux celle des mains
    Des seins et de ta bouche où chaque langue fond
    ET la porte du temps ouverte entre tes jambes
    La fleur des nuits d’été aux lèvres de la foudre
    Au seuil du paysage où la fleur rit et pleure
    Tout en gardant cette pâleur de perle morte
    Tout en donnant ton coeur tout en ouvrant tes jambes

    Tu es comme la mer tu berces les étoiles
    Tu es le champ d’amour tu lies et tu sépares
    Les amants et les fous
    Tu es la faim le pain la soif l’ivresse haute

    Et le dernier mariage entre rêve et vertu.