22.04.2011
Le style est le vêtement de la pensée
Invoquer Sénèque pour parler fringues, c'est tout moi ça :)
En faisant du tri dans mes placards, pour voir ce que je pourrais mettre les prochains jours qui soit un hommage au beau temps, j’ai eu la révélation d’une chose que je devinais déjà…
J’aime les rayures. Toutes les rayures…
D’abord les marinières, quoi de plus normal pour une fille toujours à l’ouest ?
Dans l'ordre de gauche à droite, H&M, Petit Bâteau et Petit Bâteau
Claudie Pierlot, Caroll, Caroll et Petit Bâteau
On n’a jamais trop de marinières….
Et puis des rayures un peu plus habillées :
H&M, La Redoute
Pour des journées à la verticale du bonheur…
Gérard Darel
Il parait que la rayure est un motif hasardeux, que ça grossit, déforme, que ce n’est pas toujours très élégant…Je ne sais pas pour vous, mais au contraire j’y trouve un classicisme juste teinté de ce qu’il faut d’audace. Comme pour tout vêtement, ce qui compte, c’est la qualité de la coupe et des matières, et l’envie de se sentir bien dedans… Le reste est une affaire de coup de cœur ! J’avoue avoir du mal à comprendre les personnes qui se limitent à un style, un coloris, une coupe, et n’en sortent jamais. C’est se fermer la possibilité de tant de fantaisies ! Idem pour les marques. Le snobisme dans un sens ou dans un autre, je n'aime pas. je fréquente des enseignes très diverses. Cela va de 1.2.3. à Burberry, en passant par Caroll, Etam, Promod, Boss Women, Carrefour ^^ des créateurs plus ou moins connus, Leclerc, H&M, Zara, Episode, Darel, Max Mara, Pimkie... Tout dépend de mes envies, coups de coeur et évidemment des finances :)
Aujourd’hui de la rayure, demain des fleurs éclatantes ou un jean et un tee-shirt marrant, c’est comme ça que je vois la mode, les vêtements : céder à l’inattendu, aux coups de cœur et habiller son corps comme son humeur.
Je ne suis pas toujours dans cet état d’esprit, mais parfois, j’aime bien me le rappeler…
Alors, de l’audace ou un train-train rassurant ? J’ai choisi mon camp.
Edit : Une recette là... Une histoire de femme ici, et toujours un énervement par là...
Tweet05:46 Écrit par Océane dans Bavardages, Fringues | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : gérard darel, h et m, petit bâteau, caroll, claudie pierlot, la redoute, marinières, jupe, chemisier, rayures, sénèque, zara, episode, darel, max mara, etam, promod, boss women, carrefour, 1.2.3 |
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16.04.2010
Orange County
Prendre un fruit rond entre ses mains, l'éplucher, voir les spores éclater en mille gouttelettes, au parfum reconnaissable entre tous : manger une orange en hiver.
Remuer la pâte à crêpes et verser une cuillère d'eau de fleur d'oranger, avec ma grand-mère qui surveille du coin de l'œil.
Lire un poème, la Terre y est bleue comme une orange, et chercher à comprendre un peu, puis juste se laisser porter par la beauté des mots.
Attendre son amoureux et mettre un peu de Fleur d'Oranger de Serge Lutens au creux des poignets, là où Il les embrassera.
Le orange est une couleur, une odeur, un gout, c'est une sensation unique, la couleur ultime.
C'est la couleur qu'a choisi pour moi Chrys, qui s'y connaît en sensations de toutes sortes !
Le orange est une couleur qui attire mon œil et tout mes sens.
J'aime me vêtir de cette couleur, elle me rend de bonne humeur !
J'aime boire de cette couleur : le thé des Moines m'avait d'abord attiré par cette jolie boite orangée.
J'aime écrire dans des cahiers orange : je consacre ceux-là à mes élucubrations préférées.
J'aime lire Christopher Buckley, découvert la première fois grâce à la couverture éclatante de ce roman !
Une satyre du système médiatico-politque américain, un régal à lire !
On termine avec un poème d' Alfred de Musset ?
Madrid
Madrid, princesse des Espagnes,
Il court par tes mille campagnes
Bien des yeux bleus, bien des yeux noirs.
La blanche ville aux sérénades,
Il passe par tes promenades
Bien des petits pieds tous les soirs.
Madrid, quand tes taureaux bondissent,
Bien des mains blanches applaudissent,
Bien des écharpes sont en jeux.
Par tes belles nuits étoilées,
Bien des senoras long voilées
Descendent tes escaliers bleus.
Madrid, Madrid, moi, je me raille
De tes dames à fine taille
Qui chaussent l'escarpin étroit ;
Car j'en sais une par le monde
Que jamais ni brune ni blonde
N'ont valu le bout de son doigt !
J'en sais une, et certes la duègne
Qui la surveille et qui la peigne
N'ouvre sa fenêtre qu'à moi ;
Certes, qui veut qu'on le redresse,
N'a qu'à l'approcher à la messe,
Fût-ce l'archevêque ou le roi.
Car c'est ma princesse andalouse !
Mon amoureuse ! ma jalouse !
Ma belle veuve au long réseau !
C'est un vrai démon ! c'est un ange !
Elle est jaune, comme une orange,
Elle est vive comme un oiseau !
Oh ! quand sur ma bouche idolâtre
Elle se pâme, la folâtre,
Il faut voir, dans nos grands combats,
Ce corps si souple et si fragile,
Ainsi qu'une couleuvre agile,
Fuir et glisser entre mes bras !
Or si d'aventure on s'enquête
Qui m'a valu telle conquête,
C'est l'allure de mon cheval,
Un compliment sur sa mantille,
Puis des bonbons à la vanille
Par un beau soir de carnaval.
Tweet09:48 Écrit par Océane dans Bavardages, Food, Fringues, La musique, Les livres, Tagg attaque ! | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : thé des moines, épisode, christopher buckley, petit bâteau, serge lutens |
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07.08.2009
Naoned E Breizh-Je n'aime pas les vacances #3

Je n’aime pas les vacances, depuis bien longtemps maintenant.
A chaque fois, c’est le plongeon dans les abîmes de la mémoire.
Etrange, penses-tu, que raconte-t- elle encore avec ces vacances qu’elle n’aime pas ?
Je te dirais plus tard pourquoi on peut ne pas aimer les vacances.
Mais passons un instant à Nantes, que je rejoins ce week-end, avant La Baule et Pornic.

Nantes ou Naoned de son nom breton me manque maintenant que je n’y habite plus. Le cœur breton de Nantes fait d’elle une ville d’exception. Un peuple de résistants, de casses-burnes pour ainsi dire !
L’ouest de la France s’est toujours distingué du reste du pays.
On adore élire notre maire socialiste député au premier tour quand le reste du pays bascule à droite.
Nous possédons le jeu footballistique le plus intéressant, et une école de champions. Là on se repose un peu depuis quelque temps mais le mojo va revenir (Coach Vahid, si tu passes par là, reviens mettre de l’ordre bordel!)
Bon, je ne vais pas vous refaire le pourquoi du comment de la réunification de la Bretagne (sauf si on insiste un peu…), mais Nantes me manque, et je suis ravie de la revoir très très vite !

Bon, comme je savais pas non plus comment caser une autre addiction (encore) de manière un peu poétique, et puis bon, que ça fasse pas un peu psychotique, je saisis l’occasion de parler marinière…
Oui je collectionne les marinières…entre autres.
Bref, là c’est pour la bonne cause : Kahlan aime tout ce qui est marin, alors si la marinière ce n’est pas marin, Kahlan, tu gueules pas.
Et Angie, un jour, je sais plus quand, lors d’un billet sur Petit Bateau en arrive à parler marinière, ou était-ce moi ?? Bref je dois lui montrer des marinières, me demandez pas pourquoi. Peut-être parce Petit-Bateau et Saint-James c'est les seuls marques où je m'habille encore en 16 ans ??
Alors voilà des marinières. Un genre de marinières.
Tweet01:24 Écrit par Océane dans La musique, When I was young | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note | Tags : nantes, naoned, bretagne réunifiée, try yann, gwen ha du, fcna, vahid halilozic, petit bateau, saint james, caroll, marinières |
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