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  • Pieter Aspe - Le Carré de la Vengeance

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    J’ai mis cap vers les Flandres la semaine passée, vraiment par hasard pas mal de mes activités  m’ont portée vers ces terres si particulières. Demain je vous parlerai d’une promenade lilloise qui m’a beaucoup plus. Aujourd’hui il sera question de livre, avec Pieter Aspe et les aventures de son héros, le commissaire Van In. Dans le cadre du Mois Belge de Anne et Mina, il y a une journée consacrée au polar. Et tout les prétextes sont bons pour parler d’un bon bouquin !

    J’ai cherché un auteur de polar belge que je en connaissais pas, histoire de ne pas retomber dans ma facilité, à savoir (re)lire du Simenon par exemple. J’ai jeté mon dévolu sur Pieter Aspe, et comme je suis légèrement psychopathe, je ne pouvais commencer que par le premier volume des enquêtes du commissaire Van In, et non par n’importe quel opus. Du coup, il m’a fallu le temps de mettre la main dessus (une commande après de mon adorable libraire).

    Or donc, me voilà avec Le Carré de la Vengeance entre les mains, et moins de trois heures plus tard, j’avais englouti cette première enquête. Bah voilà, un héros bien dessiné avec une personnalité comme on aime, une histoire de cambriolage bien ficelée, un brin de sociologie avec des rapports de classe bien observé, la ville de Bruges en fond et un humour décapant, que demander de plus ? Autant vous dire que j’attaque fissa la suite des enquêtes du commissaire Van In ! Toutes ces pages m’ont donné envie d’une bonne pinte de Duvel et d’un autre séjour à Bruges ^^

    L’auteur écrit en flamand, je ne sais pas ce que penserait un néerlandophone à la fois francophone, de la traduction, mais j’ai bien aimé le style et l’écriture laissait vraiment transparaitre une ambiance toute particulière, un effet important quand on lit un polar… Par ailleurs, les romans de Pieter Aspe ont fait l’objet d’une adaptation pour la télévision. J’avoue que je suis tentée de voir cette série, mais quand j’aurais lu toute la série des Van In. Histoire de n’être pas « hackée » par l’imagination du réalisateur, priorité à ma propre imagination :)

     

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    Le Carré de la Vengeance – Pieter Aspe

    Dispo au Livre de Poche

  • Mythe Loaf

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    Retour de mes petites listes de fin de semaine, résultats de mes flâneries online et irl, avec au passage un jeu de mot bien pourri en titre :)

    Jack London est un de mes auteurs favoris, aimé, admiré, un auteur à part que j’aime autant pour sa plume que pour ses positions politiques.

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    Un mythe parmi les mythes. Au cœur de ses ouvrages, le Talon de Fer est un de ceux qui m’a le plus touchée, que j’ai offert, partagé, encouragé à lire, tant ce qu’il écrit trouve encore un écho aujourd’hui. La plupart de ses romans, récits et nouvelles ont été publiés aux merveilleuses éditions Phébus, qui fait un très beau travail autour de Jack London. Mais en me promenant sur le site de Claude Guillon, j’ai vu que les éditions Libertalia souhaite rééditer ce fameux Talon de Fer, livre ô combien politique, dans une nouvelle traduction, revue, dépoussiérée et qui redonne un peu de lumière à l’aspect politique de l’œuvre de London. Cette retraduction a un coût, surtout pour une maison indépendante comme Libertalia, et celle-ci nous invite donc à participer, au travers d’une souscription, au financement de la réédition du Talon de Fer. Si comme moi vous êtes sensible à l’œuvre de Jack London, n’hésitez pas à faire un tour sur ce site.

    Tanis Chandler est un mythe vivant, une légende comme il ne peut en naître qu’à Nantes. Car oui, Tanis Chandler est nantaise, autant qu’elle fut une (éphémère) étoile d’Hollywood. J’aime ce type d’information, qui me persuade chaque jour que Nantes est définitivement le centre du monde, ainsi que l’affirmait André Breton… Je regarde cette photo de la belle Tanis Chandler, j’imagine son périple, de la rue du Calvaire à Hollywood, et je regarde la liste de ses films en me demandant, avec les lecteurs de Presse Océan, ce qu’a été la vie de cette femme après la gloire hollywoodienne. Bref, un joli conte dont la conclusion est encore à écrire.

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    Van Gogh est un autre mythe, un de ceux qui stimule la création de ses admirateurs. Et à quel point ! Un long métrage sur sa vie est prévu pour fin 2016. Quoi d’extraordinaire me direz-vous, des films sur Van Gogh, ce n’est pas ce qui manque. Certes. Mais ce futur film sera réalisé à partir de ses propres peintures. L’idée folle est de se servir de l’œuvre même de Van Gogh comme support à ce film, d’une manière totalement inédite, comme le montre le trailer :

    J’ai particulièrement hâte de voir le film entier.

    Avant d’être un mythe et d’accéder à la gloire ou la reconnaissance, il faut, parait-il, trouver sa vocation, ce truc mystérieux qui nous fait soulever des montagnes, parfois jusqu’à éblouir le monde. Je ne sais pas pour vous, mais moi cette idée de la vocation m’a toujours gênée. J’admire les gens qui peuvent en ressentir une, nourrir une passion et donner toute leur énergie dans cette seule direction. Pour ma part, j’aime un peu tout et n’importe quoi, dans le désordre et sans réelle échelle de préférence. Enfin, pour être plus précise, ce n’est que très récemment que j’ai commencé à réfléchir à cette question : défricher mes multiples amours pour définir ce qui relevait vraiment de la vocation et de la passion. Autant vous dire que ce n’est pas simple quand on a une nature infidèle, ou éclectique, ou versatile diront les plus vilains. Bref, quand je suis tombée sur cette conférence TED de Emilie Wapnick (clic pour regarder), je me suis dis, enfin on parle de gens comme moi ! Si vous aussi vous ne savez pas choisir, si vous ne savez pas ce que vous voulez faire alors que vous êtes « grand », si le choix de votre profession s’est faite au hasard, ou pour faire plaisir, alors cette conférence est pour vous.

    Dans un autre genre, mais un mythe également, tant il a été retravaillé, de manière plus ou moins heureuse, Robinson Crusoé est de ces histoires qui inspirent : après tout la solitude est la porte ouverte à l’imagination. Cette fois-ci, c’est aux enfants, petits et grands, que s’adresse cette nouvelle interprétation du solitaire sur son île, puisque il s’agit du nouvel animé de Studio Canal. Plus je vieillis et plus j’aime les dessins animés, d’autant plus quand je peux partager ces moments avec mon fils. Dans cette nouvelle version, le mythe du naufragé est vu du point de vue d’un perroquet, qui vit sur l’ile déserte avec ses amis animaux, et qui a pour particularité de croire qu’il existe quelque part un monde en dehors de son île. Aussi, quand Robinson fait naufrage sur cette île, tous les animaux sont en effervescence et  méfiant, alors que mardi, le perroquet y voit l’occasion de découvrir l’inconnu, de rompre la monotonie de son existence. La rencontre entre l’homme et les animaux sera ponctuée de haut et bas, avec autant de larmes que de rires. Et c’est peut-être ce qui est le plus attachant dans ce film : des portraits tout en nuances, permettant ainsi divers degré de lecture suivant notre âge. Mon fils a beaucoup aimé, parce que cela lui semblait réaliste ; en effet tout ne se passe pas forcément bien, et les « méchants » peuvent (presque) gagner, si l’on n’y prend garde. L’aspect 3D ne m’intéresse pas, mais uniquement parce que je ne la vois pas (hé oui !), par contre mon fils a trouvé que cela rajoutait de l’intensité au film. En fait il a plutôt dit « ça fait encore plus vrai », mais ça revient au même ^^ Bref, si vous voulez passer un chouette moment seul ou avec enfants, et pourquoi pas après discuter des fausses apparences, des relations de confiance, de la naissance de l’amitié ou simplement rire, vous aurez avec Robin Crusoé un support parfait ce weekend.

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    Enfin, impossible de finir ce billet sans parler de la mort d’un autre mythe, l’inégalable Prince Rogers Nelson. Depuis la mort de Michael Jackson en 2009, j’ai l’impression que la vie se fait fort de m’arracher les idoles de mon enfance une par une. J’ai la tête encore pleine de ses clips d’une sensualité folle, la même que dégageait sa musique. Encore un artiste qui va nous manquer. Je vous laisse avec le fabuleux Purple Rain, et vous souhaite un joli weekend.

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  • Amedeo de Souza Cardoso Au Grand Palais

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    La petite chanceuse que je suis continue de découvrir de belles choses : car quelle plus grande chance sur cette Terre que d’observer la beauté autour de soi ? Vous connaissez cette extase de découvrir un auteur, de se rendre compte combien on l’aime et combien de livres il nous reste à lire : tant de moments de bonheur anticipés. Cette sensation on peut la rencontrer dans tant de domaines artistiques.

    Hier soir, c’est un peintre que j’ai rencontré, à travers la nouvelle expo du Grand Palais. Un peintre totalement inconnu pour moi, et partant, une fabuleuse source de bonheur à venir. Cet artiste, c’est Amadeo de Souza-Cardoso, un peintre portugais mort au début du XXe siècle, et depuis à peu près tombé dans l’oubli. C’est dire si j’étais curieuse de connaître ce contemporain et ami de Modigliani, Brancusi ou Delaunay.

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    Étonnement de découvrir une œuvre nombreuse et variée ! Le Montparnasse de ces années là était vraiment un vivier de folie artistique et d’imagination. Ne cherchez pas à accoler une étiquette à l’œuvre de Amedeo de Souza-Cardoso, à l’instar de Picasso il a touché à tous les genres ou presque, de l’impressionnisme au futurisme en passant par le cubisme. Ce qui est épatant c’est d’y retrouver quand même une unité de style. Au sortir de l’exposition, je pouvais (presque) (et modestement) me dire je sais ce qu’est un tableau de Amedeo de Souza-Cardoso : une occasion supplémentaire d’observer mille détails de beauté.

    Tout au long de ma visite hier soir, j’ai ressenti à nouveau ce plaisir de la découverte, et plus encore cette joie de prendre le temps, de se tenir debout, face à une œuvre et de la détailler, comme on détaille le souvenir de son premier amour. Revenir observer une tache de couleur qui nous a échappé, comme on revient lire une phrase d’un livre pour mieux l’absorber.

    L’œuvre de Amedeo de Souza-Cardoso m’a aussi rappelé qu’il y avait un temps une Europe artistique qui venait prendre vie à Paris, une Europe qu’on voudrait plus concrète aujourd’hui, ou du moins plus portée vers l’amour du beau et partage, et moins vers l’édification de barbelés. Mais là je m’égare un peu (quoique...) Ses tableaux sont à l’image d’un creuset, tel un alchimiste qui aurait attrapé de-ci de-là autant d’éléments merveilleux pour en faire un tout autre trésor. L’œil qui observe n’est jamais lassé, car à chaque tableau il découvre un nouveau trait, une espièglerie dans la couleur, une référence dans une courbe étonnante. Rendons grâce au Grand Palais d’avoir à nouveau remis en lumière un artiste trop peu honoré : un critique américain disait de Amedeo de Souza que c’était un des secrets les mieux gardé de l’Art Moderne.  

    Cher lecteur qui passe par là, si tu veux pour une après-midi prendre un billet vers de nouveaux souvenirs, va voir Amedeo de Souza-Cardoso au Grand Palais. Et quoi de mieux que Paris au printemps :) ?

    Gros coup de cœur.

    Amedeo de Souza-Cardoso – Du 20 avril au 18 juillet 2016 – Grand Palais

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  • Le Gardien De Nos Frères - Ariane Bois

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    Shakespeare écrivait que la vie est une fable racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien. Je suis certes d’accord avec la première partie de cette affirmation : il faut être aveugle pour ne pas voir le bruit et la fureur noyer régulièrement toute forme d’espoir sur cette terre. Mais dire que cela ne signifie rien, non. Bravons le grand William et osons dire, espérer, croire, que cette fable de bruit et de fureur porte une signification essentielle. Je ne saurais dire exactement laquelle, si ce n’est que cela tourne évidemment autour de l’espoir, des leçons retenues et du progrès vers le meilleur.

    Le roman d’Ariane Bois, Le Gardien De Nos Frères, s’ouvre à l’issue d’une de ces périodes de bruit et de fureur, terrible et glaçante. La seconde Guerre Mondiale vient de se terminer, et Simon, jeune juif survivant du maquis, part à la recherche de sa famille. Dans le chaos de l’après-guerre, il apprend assez rapidement la mort de ses parents, mais il lui reste l’espoir de revoir son petit frère. C’est à travers la quête de ce petit frère disparu que Simon, et le lecteur, vont mettre le pied dans un pan oublié de l’après-guerre : l’histoire des dépisteurs.

    Ils sont nombreux, comme Simon, à chercher leurs proches, ses enfants rescapés des rafles, cachés par les différentes filières de résistantes, ou simplement par des êtres humains qui n’avaient pas abdiqué toute humanité. Une fois la guerre fini qu’allait-il advenir de ces enfants cachés ? Bien peu se sont posé la question, du moins publiquement. Avec Simon nous découvrons donc le mouvement des Éclaireurs Israélites de France qui part à la recherche de ces enfants pour tenter de réunir des lambeaux de familles. Les dépisteurs, comme ils se nomment, parcourent la France, suivent les pistes, les filières, pour retrouver les enfants cachés de la guerre. Et là, tout les cas de figure s’offrent aux dépisteurs. Des enfants ont eu la chance de trouver une famille aimante, d’autres on servi de bras à peu de frais, d’autres sont maltraités. Mais à chaque fois le même souci : négocier la récupération de ses enfants, reconstruire un lien avec ce qu’il reste de la famille, ou, pour les orphelins, rejoindre une maison d’enfants pour tenter de se reconstruire.

    Parallèlement à cette confrontation à l’Histoire dans ce qu’elle a de plus désespérant, Simon va vivre une histoire d’amour avec Léna, qui l’accompagne dans sa recherche des enfants juifs cachés. Cette relation vient à point équilibrer un roman qui frôle souvent avec la noirceur. Mais comment l’éviter ? C’est un talent qu’il faut reconnaître à Ariane Bois : elle a su ne pas sombrer dans le pathos, ni la froideur clinique de l’historien. Il y a dans ce roman un bel équilibre oui, entre le désespoir de la guerre qui ne se termine que dans les dates mais pas dans les conséquences, et l’espoir, magnifié par la romance entre Simon et Léna, et la mission des dépisteurs. Le personnage de Léna est aussi très central, du moins pour la lecture que j’en ai faite, car cette femme s’est battu, c’est une rescapée, mais elle est bien plus qu’une victime, elle est une combattante. Comme Simon d’ailleurs. C’était important pour l’auteur, qui s’en est confié lors d’une rencontre, de montrer aussi que dans la fureur de cette guerre, les juifs n’ont pas manqué d’offrir leur tribut à la Résistance.

    Un beau roman, emmené par deux personnages finement dessiné par l’auteur, en ombres et en lumière. C’était d’ailleurs intéressant et presque touchant d’entendre l’auteur parler de la genèse de ses personnages, et de comment elle construit une chair de papier petit à petit. Cette chair là fait frissonner celle du lecteur.

    Un roman qui pousse à se poser des questions, au-delà du récit, et qui ne peut laisser indifférent. Un roman qui donne une signification à la vie : se battre pour ce que l’on espère de meilleur en nous. Et surtout qui donne une signification à cette question que pose Caïn dans la Bible quand il demande à l’Eternel qu’il est le gardien de son frère Abel. Oui, comme Caïn est le gardien de son frère, nous autres humains sommes les gardiens de chacun nos frères et sœurs sur cette Terre

    Le Gardien De Nos Frères – Ariane Bois

    Edition Belfond - 400 pages

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  • Le Belge - Edgar Kosma et Pierre Lecrenier

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    J’aime les belges et j’aime la Belgique. Ou en tout cas j’aime l’ide que je m’en fais, en allant visiter le Plat Pays au moins une fois par an. C’est comme ça, je ne sais pas comment cela m’est venu ; enfin si un jour tiens si j’allais Ostende, à Bruxelles, à Liège… Je me rappelle d’un dimanche où l’on s’est dit vers 11h du matin, un peu désœuvrés, tiens si on allait à Bruges déjeuner. Vous dire à quel point j’aime la Belgique : faire plus de trois heures de voiture juste pour déjeuner à Bruges quand Paris vous tend les bras.

    J’aime la Belgique, pourtant je ne la connais pas tant que cela. Je la rêve, même quand je suis dans ses rues, avenue Louise, rue Royale ou place du Grand-Sablon. Chaque année où le grand tapis de fleurs se déploie vous pouvez me croiser sur la Grand Place à Bruxelles. Mais pour autant je ne connais pas la Belgique comme un belge peut la vivre dans sa chair et dans son esprit.

    Je les ai aimé encore plus, les belges, quand ils ont du à leur tour affronter l’horreur et l’effroi de la violence aveugle. Encore une fois d’une manière tellement bell(g)e.

    J’ai presque honte d’avoir attendu l’occasion du Mois Belge de Anne et Mina pour déclamer mon affection à ce pays.

    La Belgique me manque, et j’ai hâte d’y passer un prochain weekend. En attendant j’ai feuilleté une bande dessinée sobrement intitulé Le Belge (what else) et qui brosse un portrait aussi tendre que drôle de nos cousins aimés.

    Je ne connaissais pas les auteurs avant, Egdar Kosma et Pierre Lecrenier. Je découvre une ligne claire comme j’aime (peut-être savez-vous que moi la BD ce n’est pas un terrain où je m’aventure facilement..) et surtout un regard plein d’auto-dérision et encore une fois d’une grande tendresse. Ce qui n’empêche pas un léger tacle deci-delà. Il y a aussi de très chouette pages intitulées Wikibelga, qui permettent de comprendre un peu quelques mots et habitudes bien ancrés chez les belges.

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    Je crois qu’il y n’y a que trois tomes, je viens de lire le premier, les deux autres vont suivre ce soir, je pense avec le même plaisir.

    Merci à Anne et Mina, organisatrice du Mois Belge, de m’avoir donné une bonne occasion de replonger en Belgique.

     

    Le Belge - Editions Delcourt