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  • J'aime Lire, l'enfance en lecture

    La lecture c’est une passion qui s’inculque très tôt, et moi je me souviens avec nostalgie de mes vieux numéros de J’aime Lire, la petite revue au format carré, qui a contribué à me faire adorer la lecture. Je me rappelle de mes vieux numéros, il en reste encore quelqu’un chez mes parents…

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    J’aime Lire fête ces 35 ans, ce qui ne nous rajeunit pas, n’est-ce-pas, et je suis certaine que vous êtes nombreux à avoir feuilleté les aventures de TomTom et Nana, dans leur restaurant familial déjanté ! Oui, j’ai grandi avec J’aime Lire !

    Aujourd’hui, pour fêter ces 35 ans, J’aime Lire propose de retrouver les couvertures de notre enfance, à travers une application disponible sur la page Facebook ici (click). J’ai pu retrouver quelques numéros publiés quand j’avais entre 7 et 10 ans, c’est marrant d’essayer de s’en rappeler :

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    Je vous laisse aller voir la fanpage Facebook de J’aime Lire, et n’hésitez pas  cliquer sur « j’aime » pour J’aime Lire :)

  • Voilà l'été (ou pas)

    Quelques vers pour figurer un été fantasmé, à défaut de soleil dans nos cieux !

     

    C'est l'été. Le soleil darde
    Ses rayons intarissables
    Sur l'étranger qui s'attarde
    Au milieu des vastes sables.

    Comme une liqueur subtile
    Baignant l'horizon sans borne,
    L'air qui du sol chaud distille
    Fait trembloter le roc morne.

    Le bois des arbres éclate.
    Le tigre rayé, l'hyène,
    Tirant leur langue écarlate,
    Cherchent de l'eau dans la plaine.

    Les éléphants vont en troupe,
    Broyant sous leurs pieds les haies
    Et soulevant de leur croupe
    Les branchages des futaies.

    Il n'est pas de grotte creuse
    Où la chaleur ne pénètre.
    Aucune vallée ombreuse
    Où de l'herbe puisse naître.

    Au jardin, sous un toit lisse
    De bambou, Sitâ sommeille :
    Une moue effleure et plisse
    Parfois sa lèvre vermeille.

    Sous la gaze, d'or rayée,
    Où son beau corps s'enveloppe,
    En s'étirant, l'ennuyée
    Ouvre ses yeux d'antilope.

    Mais elle attend, sous ce voile
    Qui trahit sa beauté nue,
    Qu'au ciel la première étoile
    Annonce la nuit venue.

    Déjà le soleil s'incline
    Et dans la mer murmurante
    Va, derrière la colline,
    Mirer sa splendeur mourante.

    Et la nature brûlée
    Respire enfin. La nuit brune
    Revêt sa robe étoilée,
    Et, calme, apparaît la lune.

    L'été - Charles Cros

  • Un an de plus

    Un an de plus aujourd’hui, et pourtant je suis loin d’avoir réalisé toutes mes envies, mes rêves aussi. J’ai beaucoup changé ces trois dernières années. En mieux ? Je ne sais pas. J’ai changé parce que la vie nous change. Certaines épreuves mettent le cœur en vrac, les forces en miettes, on croit mourir, être dans un sombre tunnel pour toujours, puis finalement, on se lève un matin, et on a traversé ça, comme le reste.

    J’ai gagné un an de plus, un an que je considère malgré tout comme un cadeau du Ciel. J’ai gagné un peu plus de confiance en moi, perdu un peu de culpabilité. Parfois, je réfléchis à l’équilibre du monde, je me demande si les choses négatives viennent contrebalancer les aspects positifs ? Est-ce que l’on perd des choses en compensation de celles qu’on gagne ?

    Si je fais la liste de ce que j’ai perdu, c’est assez effarant. Un enfant, la vue de l’œil gauche, une certaine confiance envers les gens, un peu d’énergie… qu’ai-je reçu en échange ? Une meilleure compréhension de la vie, une sorte de lucidité… Que cela vaille le coup ou non, c’est comme ça. La vie ne nous donne pas toujours le choix de nos leçons.

    Pour l’année qui vient, j’aimerais un peu plus de calme, de sérénité. Retrouver l’envie, mes envies.  C’est un jour heureux, même si je n’en donne pas l’impression :)

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  • Un MacDal des MacDo

    L’objet du jour, vous allez rire chers lecteurs, surtout les mamans, c’est ma lutte quasi hebdomadaire contre le clown rouge et jaune (et aussi contre son concurrent le bonhomme à têtes de frites) (MacDo et Quick, pour ceux qui ne saisissent pas mes subtiles métaphores).

    Rien de grave, mais depuis ses 5 ans et demi à peu près, j’autorise mon fils à manger dans un fast food. Au début, c’était de l’ordre d’une fois par mois, et c’était bien suffisant. Mais depuis quelques temps, le premier réflexe du jeune homme, quand on lui demande où veux-tu aller déjeuner, c’est de répondre Quick ou MacDo. Et pas forcément pour les qualités gustatives du truc, mais surtout à cause de ces fichus jouets ! Ce que je trouve culotté, parce que des jouets et des livres on lui en offre bien souvent, sans attendre d’occasions oiseuses genre Noël ou l’anniversaire, et pourtant ses petits yeux brillent à l’idée d’obtenir un truc qui fait du bruit de chez Macdo ou Quick. Lequel truc fini invariablement dans le tiroir aux trucs oubliés, au bout de un ou deux jours…

    Et mon cœur de maman mi-parano mi-casse co%** se serre à chaque fois que je le vois dévorer son menu enfant. Il prend systématiquement la même chose depuis toujours : des frites, des nuggets ( beuuuuuuurrrrrkkkkkk) et Dieu merci de l’eau et un fruit. Mais le voir manger les nuggets…. Pardon, mais c’est dégueu ce truc… Bref, je joue à la méchante maman en refusant 9 fois sur 10 de l’emmener dans un de ces antres du gras et de la nourriture reconstituée. Le pire c’est que parfois ça m’arrange : ce n’est pas cher, c’est rapide, il est content et le monde est beau, mais pas plus d’une fois par quinzaine,  faut pas déconner…

    Dites moi que je ne suis pas trop psychorigide quand même ?

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