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livres

  • Un goûter à New-York (giveaway) (non j'déconne)

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    Rien de plus atroce que ce mot giveaway, tout ça pour pas dire concours, bref j'aime pas ce mot, mais on s'en fiche, hein ?

    Petite pause dans le rattrapage des tags de cet été pour annoncer la gagnante de la trousse du dernier concours. Il s’agit de Carole Nipette, parce que je suis une vilaine pousse au crime qui veut l’encourager à avoir encore plus de maquillage :)

    Carole, j’attends ton adresse par mail, dès que tu pourras !

    Pour aujourd’hui, que diriez-vous de gagner un livre de cuisine ?

    J’ai longtemps réfléchi à celui que je pourrais vous offrir, et mon choix s’est arrêté sur celui-ci :

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    Je l’ai vu en rayon, feuilleté, j’en ai pris un, puis, je suis vite revenu dans le rayon, en reprendre un second, pour l’un d’entre vous.

    J’aime les cultures du monde, quant elles nous en apprennent un peu plus sur les gens, qu’ont fait de vrai découvertes. Pour ce qui concerne la cuisine, on en sait toujours un peu la même chose, de pays en pays, avec pas mal de clichés et d’idées reçues. L’avantage de ce recueil sur les gouters à New York, c’est qu’il remet un peu les pendules l’heure sur quelques habitudes alimentaires bien connue de cette région du monde.

    Et qui n’a jamais rêvé d’aller à New-York ? Moi, mais ceci est un autre débat :)

    Bref, pour remporter ce livre, il faudra me dire en commentaire quel est votre gouter idéal en ce moment.

    Participations ouvertes jusqu’au 7 aout 2012, minuit.

    A demain, si vous le voulez bien !


    EDIT : bravo Lalydo, envoie-moi ton adresse par mail !

  • Monsieur et Madame (ne) sont (pas) dans un kindle

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    J’ai un rapport spécial aux livres. Je les aime pour le contenu, évidente assertion, mais aussi pour l’objet, le toucher, le plaisir de le posséder presque. C’est pour ça que je reste absolument rétive aux kindle, kobo et autres tablettes ou e-book. Rien ne vaut pour moi l’objet livre, ave les souvenirs qu’il peut renfermer, les notes au crayon sur la marge, les petits papiers oubliés qu’on y a laissé…bref, j’aime les livres…

    Et se pose à moi une question. Mon fils grandit, et du haut de ses 6 ans passés, il apprend à aimer d’autres formes de livres. En ce moment il lit Roald Dahl, Le Bon Gros Géant lui a fait découvrir et aimer cet auteur, et même si parfois il bute sur les inventions de vocabulaire complètement farfelu, mon fils adore.  Il évolue, et moi je le regarde grandir, un peu dépassée, me demandant où est le petit bébé de 2,5 kilos que j’ai tenu dans mes bras….

    Tout ça pour dire que je ne sais pas quoi faire de certains de ses livres, qu’on a pris plaisir à collectionner, lui comme moi, qu’il regarde encore un peu, mais bien rarement. Je n’ai pas envie de me débarrasser de tout si vite, et lui non plus, même s’il ne lis plus les livres en question.

    Que faire des dizaines de Monsieur Madame qui l’ont enchanté ? Il y a quasi toute la série, y compris les nouvelles histoires dérivées, et on aime encore les lire, même s’il convient parfois qu’il est un peu grand pour ça... Nous les gardons pour l’instant et aussi longtemps que les souvenirs le demanderont. C’est comme si on tournait une page… Mon bébé change de centre d’intérêts…

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  • Echappatoire

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    Parfois, avoir un jardin me manque, mais je compense avec des vélléités de jardinage citadins et balconesque....

    Pour ce qui est des livres, tout va bien :)

    Cette citation du jeudi, c'est ma participation colorée à l'initiative de Chiffonette.

    Si vous avez envie de savoir ce qu'est une tchatchouka, allez me lire là.

    Si vous voulez lire mon dernier énervement, c'est plutôt par ici.

    Et nous on se retrouve demain, ici !

  • Le monde perdu de Joey Madden

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    Il y a quinze ans de ça,  j’ai lu un roman qui m’a beaucoup touché. Un roman d’un écrivain américain que je ne connaissais pas, mais je dévorais tout ce qui paraissait aux éditions 10/18, alors je m’étais naturellement empressée de le lire.

    Le Monde perdu de Joey Madden.

     

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    Puis cette semaine j’ai fait un peu de tri, et j’ai trouvé des livres en double, pas beaucoup, mais tous avaient ce point commun qu’il s’agissait de romans que j’avais particulièrement apprécié… J’ai offert un des exemplaires à ma meilleure amie, puis j’ai relu l’autre. Et c’était toujours aussi beau, aussi fabuleux. La même petite musique s’est mise à chanter dans ma mémoire.

    Alors de quoi ça parle ? Quel est ce monde perdu ? C’est le récit à trois voix, les voix de Joey et de ses parents, qui content l’amour et l’enfance, et les illusions perdues…

     

    Le résumé de l’éditeur : « En 1954, dans une petite ville de Caroline du Nord. Jolie jeune fille de dix-sept ans, May Tilley vient d'une famille de producteurs de tabac, prospère et aimante. Star du lycée, Jimmy Madden est quant à lui promis à un bel avenir de médecin, ou d'écrivain, peut-être. Ils s'aiment d'un amour fou, ils ont la vie devant eux... Jusqu'au jour où May découvre qu'elle est enceinte.

    Le mariage, accepté à contrecœur par Jimmy, marque la fin de ses rêves d'adolescent et le début d'une lente déchéance. Le quotidien entame peu à peu les illusions du couple, sous les yeux de leur fils aîné, Joey, soudain privé de ses repères et d'un modèle paternel dont il a tant besoin.

    May, Jimmy, Joey... trois voix pour raconter l'échec d'un amour, la fragilité du bonheur, la pesanteur et la force des liens familiaux et le difficile passage de l'enfance à l'âge adulte. Tout imprégné de l'atmosphère nostalgique des années cinquante et de la touffeur du vieux sud, Le Monde perdu de Joey Madden est de ces romans qui touchent au cœur. »

    Comme à chaque fois que j’apprécie particulièrement un récit, j’ai du mal à en parler, tant cela relève de l’émotion.

    A travers les yeux de Joey, on assiste à la lente déliquescence d’un couple autrefois presque parfait. Joey va regarder ses parents se noyer dans le quotidien, les désillusions et la mort de leurs rêves. Pourtant au début, il y avait eu le bonheur, le bonheur simple de deux jeunes gens amoureux, May et Jimmy. Le bonheur de leur rencontre, et puis la description de cette vie heureuse, dans un sud profond tellement exotique pour moi… May, Jimmy et Joey nous racontent ces moments parfaits de joie et de projets.

    Et puis le quotidien, l’urgence d’élever l’enfant non-prévu, tout cela arrime de plus en plus ce couple  à une réalité moins joyeuse, moins rêveuse…

    Chacun des trois nous donne à voir le chemin qui mènera à la fin du couple, et à la fin du monde heureux de Joey.

    J’ai été très touché par les récits du point de vue des adultes : il y a une justesse et une précision dans les mots qui m’ont fait vivre cet échec de l’intérieur même du cœur…

    Mais Joey, lui, comment ne pas juste vouloir le consoler, et lui dire que ce qu’il perd n’est jamais que l’enfance que nous pleurons tous un jour…

    Je me rappelle avoir pensé, la première fois que je l’ai lu, qu’il me faudrait être très attentive au bonheur des enfants que je pourrais avoir, quoiqu’il m’arrive de vivre avec leur père. Je m’étais promis à moi-même de me rappeler de ceci qui est essentiel : la vie qu’on construit autour d’un enfant, il arrive qu’on la détruise sans y prendre garde. Alors si on ne peut forcer les choses à ne pas changer, au moins faut-il essayer d’écouter et de parler… Près de quinze ans après cette première lecture, je me retrouve jeune mère, et divorcée. Et je sais que tout ce que je dis ou fait a des conséquences sur mon fils, sa psychologie, son bien-être. Tout ce que je peux faire c’est lui répéter jour après jour, l’amour que ses parents ressentent pour lui…

    Pour en revenir au roman, vous serez bouleversés par la précision des mots, la fluidité du récit. Et c’est curieux comme certains auteurs savent créer des ambiances, jusqu’à s’y sentir bien, si bien.

    Vous serez dans ce vieux sud, avec cette famille qui lentement va se séparer sous vos yeux…

    Un roman qui reste avec vous pour un moment.

     

  • Les livres sont des amis froids et sûrs...

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    ...Victor Hugo connait le sujet !


    Voici un questionnaire trouvé chez Chrys !!

     

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    Plutôt corne ou marque-page?

    Je possède quelques marques-pages, mais mon reflexe va plutôt vers corner les pages quand il s’agit de livres de poches… Pourtant, je vous promets que je ne les abime pas !!!  

     

    As-tu déjà reçu un livre en cadeau?

    Oui, comme j’ai une réputation de bonne lectrice, j’en reçois souvent et pas mal. En général je préfère qu’on me demande mon opinion, parce que j’ai, parait-il, un côté snob et élitiste….Il y a des auteurs que j’abhorre, pour les avoir lu, avant tout bien sûr. Aussi il est arrivé parfois qu’on veuille me faire plaisir, en vain…. Mais je suis toujours d’avis de lire ce qu’on offre, au moins on peut avoir de bonnes surprises !

    Lis-tu dans ton bain?

    Je ne prends jamais de bain, seule en tout cas, uniquement des douches. La salle de bain c’est fait pour se laver ou s’amuser à deux. La lecture est un plaisir solitaire…

     

    As-tu déjà pensé à écrire un livre?

    J’écris des trucs depuis mes 7-8 ans à peu près. Des pièces de théâtres, de la poésie en prose ou en vers, des nouvelles des romans inachevés ou presque… C’est une obsession qui ne me quitte pas…

    Que penses-tu des séries de plusieurs tomes?

    Quand le roman me plait, c’est un bonheur car ça prolonge le plaisir. J’ai adoré lire les œuvres de Dumas, de Margaret Mitchell… Il m’est arrivée d’être déçue aussi comme pour Harry Potter, j’en ai lu un et demi, en me forçant comme une dingue pour le second tome. C’est un échec de ne pas finir un livre. Je crois que c’est pour ça que je lui en veux particulièrement à J.K…. Quant à Stéphanie Meyer, j’ai une brouette de cailloux pour elle : je n’ai pas été fascinée par Fascination,  ni tentée par Tentation, par contre je n’ai pas hésité à contourner Hésitation et il est probable qu’il faudra me révéler la fin de Révélation car je ne le lirais.

    As-tu un livre culte?

    Il y a surtout des auteurs cultes : John Steinbeck, Jack London, Victor Hugo. C’est le trio qui m’a fait prendre conscience que le roman, la fiction, était bien plus près du réel que les essais de sociologie. Avec eux j’ai trouvé des réponses à des questions que je pensais stupides, vaines, propres à mon égotisme. Mais non, ils ont su me montrer un universalisme en la matière : il y a des interrogations et des constats, et des souffrances qui sont le lot de l’Homme et qui traversent les siècles. A l’est d’Eden, de John Steinbeck, Martin Eden de Jack London et Les Travailleurs de la Mer de Victor Hugo, sont les 3 romans que je relis tout les ans sans exceptions. Il y a un chemin, des repères pour ma vie. J’ai besoin de m’y replonger.

    Aimes-tu relire?

    Et bien je relis peu, à part les trois exceptions que je viens de citer !

    Pour ou contre rencontrer les auteurs des livres que l’on a aimés?

    J’avoue que je m’en fiche pour ce qui est des auteurs contemporains, je préfère laisser leur œuvre me parler. Et puis à quoi cela servira-t-il si je ne puis devenir leur meilleure amie ? Leur parler entre deux portes, non, j’aurais besoin de développer, de créer d’échanger…

    Aimes-tu parler de tes lectures?

    Ça dépend en fait. J’avoue que pour les gens dont je suis proche, que j’aime d’amour, j’ai envie de donner envie vers tel ou tel livre. Ainsi avec mon ex-mari, je me rappelle au début de notre relation, je lui collais des bouquins à lire très régulièrement. Il s’est laissé faire un peu. Maintenant c’est lui qui me fait des listes de lectures !

    Comment choisis-tu tes livres?

    De plusieurs manières. Je note des titres après avoir entendue ou lue une critique, je farfouille dans les nouveautés sur les tablées des librairies, ou bien je regarde ce que je n’ai pas lu de tel auteur que j’adore.

    Une lecture inavouable?

    J’alterne les lectures élitistes et les lectures inavouables !! Par exemple je suis fascinée par ma fascination (justement) pour la chick litt britannique !! Je lis tout ce qui me tombe sous la main de cette catégorie, quitte à être affligée par les clichés et les conneries que l’on y trouve au kilo !!

    Une autre sorte de lecture inavouable, consiste en la lecture d’auteur considéré comme d’extrême droite ou nationaliste, genre certains ouvrages de Céline (pas le Voyage…) ou de Barrès, Péguy etc.… J’assume tout à fait ces lectures, mais les gens sont prompts à juger sans savoir.

    Des endroits préférés pour lire?

    Le canapé, le lit, le bus, la cuisine….Tout sauf la salle de bain ^^ !

    Un livre idéal pour toi serait…

    Un livre qui me fait réagir, qui me met presque au désespoir de le terminer, dont la fin, même si elle ne me convient pas me semble évidente.

    Télé, jeux-vidéos ou livres?

    Je ne possède qu’une DS, et je regarde peu la télé, car elle m’endort…Je suis donc très internet et lecture !

    Lire et manger?

    Je lis en mangeant depuis toujours.. Mes parents ont fini par me laisser faire, dans une certaine limite…

    Lecture en musique, en silence ou peu importe?

    En musique classique, ou en silence !

    Livre électronique?

    Vade retro !! Non, uniquement papier !!!

    Es-tu pour le partage des livres ou préfères-tu une bibliothèque séparée de la personne avec qui tu vis?

    J’ai partagé mes étagères, mais j’ai toujours pris plus de place que l’autre….

    As-tu des livres dédicacés?

    Un seul : Sex de Madonna.

    Tu lis quoi en ce moment ?

    Un recueil de poésie, un Jim Thompson, un Jack-Alain Léger et un Joe Keenan !