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  • Herbe de bison et péroraison

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    Hello, j'interromps un instant ma pause pour publier ce texte que j'avais écrit dans le cadre de mon histoire Classement Miko du mois.

    J'espère revenir bien vite ici, et dans vos chez-vous respectif, tout ça me manquant quand même bien beaucoup !

    D'ici là je vous laisse cette histoire, qui connaît une suite, que j'espère vous faire partager aussi !

    Portez-vous bien, hâte de vous retrouver !

    Une histoire de bison, ça vaut une vache, non ? A voir chez Gaël les autres histoires de bovidés !




    La sortie du cadre habituel promettait une certaine incongruité, mais l'inconnu réveille toujours une curiosité qu'on cache en soi.

    Elle regarda le jeune homme de sous ses lunettes, d'un regard interrogatif, mais amusé surtout. Cette façon qu'il avait de commander son verre au bar, en balançant juste un billet, et quelques mots secs : vodka sans glace.

    Elle se leva et avança vers lui : la curiosité encore, l'audace malgré la timidité.


    - Bonjour. Ça ne va pas ?

    Le jeune homme ne leva qu'à peine le nez de son verre. Il n'était pas ivre, non, mais plutôt l'air accablé.

    Devant lui s'alignaient 3 verres de vodka intacts. Tiens, intéressant se dit-elle.

    Elle réitéra son bonjour. Le jeune homme finit par la regarder, toujours sans parler.

    Elle s'installa près de lui, et demanda au barman une vodka, mais précisa-t-elle d'une voix particulièrement mutine, avec un trait de violette et un peu de bonne humeur.

    - Alors, ça ne va toujours pas ? Pourquoi rester ici à commander des verres pour ne pas les boire ? Je vous préviens, je suis assez timide en règle générale, et bavarde forcément. Il faut bien que je cache ma gêne. Je suis embêtée, je vous regarde depuis tout à l'heure, vous me faites de la peine, pas à cause de l'alcool hein, non je ne suis pas là pour ce gâchis, encore que. Mais non, ça y  est je m'embrouille, je digresse. Bon, vous me sortez de mon ornière là, ou je continue à m'enfoncer et à raconter des conneries ? Parce que ça peut durer longtemps encore. D'autant que plus je suis gênée et plus je parle. Et puis la vodka sans glace c'est très bien, il faut être un sagouin pour la tuer avec des glaçons.

    - Continuez.

    La voix du jeune homme était étrangement douce, plus que ne le laissait présager sa façon de s'adresser au barman.

    Elle ne laissa pas apparaître sa surprise.

    - Je continue sur la vodka ou sur votre peine ? Il y a beaucoup à dire sur les deux...

    - La vodka.

    - Ah ah !!  Vous voyez déjà que je m'y connais ! Vous avez raison. A la fac j'avais théorisé quelques vérités sur la vodka, mais bon, ça n'intéressait que moi je crois. Je n'aime pas l'alcool, sauf la vodka. Et puis je n'en bois pas souvent. Mais j'aime l'idée de la vodka. C'est comme un élixir magique, qui ne doit servir que très peu. Il parait que ça n'a pas de gout, mais ça c'est un avis de philistins bourrins élevés à la bière. La vodka, il faut la choisir soigneusement, mettre son verre au frais, et jamais la bouteille même ô sacrilège ! Verser le liquide dans le verre bien froid et boire doucement. C'est là que le feu te réchauffera le corps, puis le cœur. C'est la boisson du chagrin et de la joie, et  elle me donne du courage, même sans en boire vraiment, juste à l'idée que je pourrais tiens pourquoi pas.

    - Je ne bois pas. Je n'arrive pas. Je regarde ces verres, je sais pourquoi je voudrais les boire, mais je n'y arrive pas.

    Le ton du jeune homme était monocorde, non pas triste, mais posé et doux.

    - Boire n'est pas essentiel, même dans un bar. C'est un prétexte social comme un autre. Tenir le verre, avoir l'air inspiré par les propos de votre interlocuteur, ça suffit. Tiens regardez moi. On dirait bien que je vous écoute, non ? Alors dites moi, pourquoi voulez-vous boire, racontez-moi. Elle est partie ?

    - Non.

    - Il est partie alors ?

    - Non. Elle est encore là, mais elle va partir. Elle me l'a dit. C'est terminé, pour la 20ième fois, mais pour de bon. Peut-être. Non, oui  c'est fini. Elle est comme un mur sur lequel je glisse sans pouvoir m'accrocher. Elle ne m'aime plus. C'est pire elle ne ressent rien face à moi. Juste l'envie de passer à autre chose. Je ne peux pas lui parler, c'est un mur, et les mots de toute façon ne sorte pas de ma bouche.

    - Mais vous les dites ces mots là.  Je les écoute, et puis ils ne sont pas perdus, ils voyageront jusqu'à elle. Les mots servent toujours à quelque chose.

    - Elle va partir, et je n'arrive même pas à lui parler.

     

    La jeune femme fit signe au barman: « deux Perriers »

    - ça ne vous fera pas de mal.

    - L'eau gazeuse ??

    - Non, l'eau c'est pour moi, j'en ai besoin, je vais vous faire la lecture.

    - Pardon ?

    - Oui, j'ai un bouquin très sympa là, des recueils de poèmes, oui bon ne vous moquez pas, c'est joli à lire et ça fait travailler ma diction et ma mémoire.

    - Pourquoi, vous êtes actrice ?

    - Non, enfin si on ne compte pas la vie, non je ne suis pas actrice. Il faut obligatoirement être actrice pour avoir envie d'une belle diction et d'une mémoire qui ne flanche pas ? Au lieu de dire des bêtises, écoutez, c'est de Marceline Desbordes-Valmore :


    N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
    Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
    J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
    Et frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau.
    N'écris pas !

    N'écris pas. N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes.
    Ne demande qu'à Dieu... qu'à toi, si je t'aimais !
    Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
    C'est entendre le ciel sans y monter jamais.
    N'écris pas !

    N'écris pas. Je te crains ; j'ai peur de ma mémoire ;
    Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
    Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire.
    Une chère écriture est un portrait vivant.
    N'écris pas !

    N'écris pas ces doux mots que je n'ose plus lire :
    Il semble que ta voix les répand sur mon cœur ;
    Que je les vois brûler à travers ton sourire ;
    Il semble qu'un baiser les empreint sur mon cœur.
    N'écris pas !


    Le jeune homme restait pensif, avant de lâcher un petit rire sec :


    - Oui, c'est la chanson de l'autre bellâtre là, c'est quoi son nom ?

    - Julien Clerc, et ce n'est pas un bellâtre. Et puis ce poème existait avant. Vous avez écouté au moins ? C'est déprimant, non ?

    - Heuu oui, et j'avoue que là ce n'est pas exactement ce qu'il me faut.

    - Ah mais si, que si. Ce ne sont que des mots toujours. Ceux du poème, ceux que vous n'arrivez plus à dire à votre... comment s'appelle-t-elle d'ailleurs ?

    - Marie.

    -....à Marie donc. Vous n'inventez rien. Vous donnez un tour intéressant à votre séparation, en alignant les vodkas sans les boire, en paraphrasant sur ce mur lisse qu'elle est pour vous. Mais ce ne sont que des mots. Vous pouvez décider d'ouvrir un autre livre, de lire autre chose et puis choisir des mots plus gais.

    - C'est simple, oui je suis con, j'invente ma peine.

    - Ne prenez pas ce ton cynique. Venez. Enfin buvez d'abord une de ces malheureuses vodka, et puis venez, on va se promener, je vous expliquerai.


    Le jeune homme la regarda, presque en souriant. Il souleva un des verres, la regarda encore, avala le liquide clair, fit pareil avec le deuxième, toujours en l'observant. Sa main tenta de s'emparer du troisième verre, mais pas assez vite, la jeune femme avait déjà fait main basse dessus.


    - On va essayer de garder un esprit frais et dispo, d'accord, et puis comme ça, le nectar du bison me donnera un peu de courage. Je vous ai dit que j'étais très timide.

    Son sourire ne le laissait pas du tout supposer.

    Elle tendit la main au jeune homme : « vous venez ? »

    Il se leva, pris sa main, intrigué et fatigué de se lamenter en silence.


    On les suit ?

     

  • Pause

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    Salut les gens, ça va vous ??


    Moi j'ai besoin d'un peu de temps pour moi. Le blog va passer en mode pause pour un petit moment. Je ne sais pas encore combien de temps.


    Je vous dis à bientôt, en attendant, je vais me reposer et me soigner jouer au golf avec Justin.

    J'arriiiiiiiiiiiiiiiiiive Justin !

     

     

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  • Sunday Sweet Sunshine

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    La légèreté prend toujours des airs de création artistique dans mon esprit. Je suis une femme assez cérébrale, tout en réflexion, ce qui parfois induit une certaine passivité dans mes plaisirs. Passivité et plaisir peuvent faire bon ménage, je vous l'assure, sans vouloir tendre à certains sous-entendue d'ordre intime. Je veux dire que la plupart des choses que j'aime ne me demande pas d'efforts surhumains. J'aime lire, écouter de la musique, essentiellement. Ecrire aussi, mais c'est un acte plus complexe, qui fait intervenir d'autres notions que celle du simple plaisir.

    J'ai envie de créer de la légèreté, j'ai envie de faire quelque chose de mes mains, qui ne serve à rien qu'au plaisir de l'œil ou de n'importe quel sens.

    J'admire ces personnes qui savent dessiner, qui jouent correctement d'un instrument. J'ai toujours manqué de trop de rigueur pour me consacrer pleinement à l'amélioration d'un talent quelconque. Et puis j'ai toujours souffert du même égotisme : pourquoi essayer de jouer de la musique quand il y a de tels interprètes qui font pleurer votre âme au rythme d'un archet ?

     


    podcast

    Brahms - Danse en sol mineur

     

     


    podcast

    Brahms - Danse en sol majeur

     

    Mais en fait, la seule idée de la création est devenue une source d'envie et de joie. L'écriture en a profité pour s'épanouir, mais ça ne me suffit pas.

    J'ai bêtement envie de faire des trucs avec mes mains (en dehors d'une chambre s'entend) ; j'ai envie d'apprendre à tricoter par exemple. J'ai acheté de la laine, des tas de pelotes, et des aiguilles, un bouquin, un tas de matériel. Mais je ne sais par quel bout prendre tout ça. Je verbalise trop ces actions : la théorie je la comprends, mais mes mains ne suivent pas pour autant. C'est un phénomène étrange : autant mes mains et mes doigts sont bien assez habiles pour tenir un stylo, jouer sur le clavier de l'ordinateur ou sur le corps aimé, autant je me retrouve avec de véritables spatules de bois dès qu'il s'agit d'autre chose.

    Je ne sais si cela peut changer, mais j'aimerais bien.

    Dans le même ordre d'idée, j'ai souvent eu l'envie de prendre des cours de chants, juste pour entendre de ma bouche des mélodies aussi belles que celles fredonnées par Diana Krall ou Tété.

    Je crois que pour le bien de tous, je vais m'en tenir à l'écriture... Et encore.

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  • Sometimes it's good to be a girl

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    Un peu de décadence ne fait pas de mal. Après avoir cogité sur des questions non-fondamentales (oui, n'ayant pas de réponses adéquates, je décide que les questions ne sont pas importantes, jusqu'à la prochaine fois) il est temps de passer en mode week-end.


    Oui, spéculer sur la métaphysique est fort louable du lundi au vendredi, quand on peut le faire de derrière son écran plat 17 pouces, au chaud dans l'open space.

    Mais le week-end,  il faut revenir à la raison, et donc à son booty.

    Mes choupettes, aujourd'hui j'avais pensé faire une leçon de shakage de fessier, en compagnie de ma nouvelle copine, Ashley Tisdale, look at that :


    La mini mignonne, le collier de perles démémérisé, la bouche sexy, le regard de velours, la cuisse affolante, vas-y prend exemple. Tu prends ton short, tes talons de 10 et tu scores un maximum, jusqu'à lundi au moins.

    Girl Poweeeeeeeeeer avec un seul but : faire valser ta culotte (ou ton string, as you want, ma douce) faire tourner la tête du jeune homme in your target et finir la discussion sur le mode sexy back. LET' S  MISBEHAVE ! Surtout toi d'ailleurs...


    Bon, choupette, maintenant que tu sais ta mission du week-end (et je veux un rapport détaillé lundi !!), penchons-nous sur le truc à la mode, qui me fait vibrer et que je veux moi aussi avoir à mon bras.

    Un sac ? Non.


    Un toy boy mon mignon, un jeune homme de bon aloi, vigoureux, joli à regarder, qui sait compter jusqu'à 10 pour jouer à cache cache dans le lit et qui apprécie mon intelligence comme mon cul. Enfin, pour l'intelligence on lui pardonnera s'il ne la remarque pas.


    Tu sais que j'adore cette garce écœurante de bitchitude qu'est Madonna. Je ne dirais pas que c'est un modèle pour moi, mais un peu quand même : j'aime le principe de « je suis la queen, baisse les yeux et baise ma main, et le reste aussi ». Quand je sombre dans trop de guimauve et de nunucherie amoureuse, je me dis, que ferait Madonna (vas-y te fous pas de ma gueule, je te vois pouffer !!) et bah ça marche, je gonfle la poitrine, comme Amy Winehouse, je tèj mes cheveux en arrière et envoie paitre l'insolent. Enfin, presque.

    En attendant Magde a inventé le concept du toy boy. Je suis sûr que tu vas te rappeler de lui : le premier toy boy de Madonna.


    Nick Kamen, la Mère de tous les toy boy, si tu m'autorise cette drôlerie.

     

    Et il chantait aussi:

     


     

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    Pardonne le staïle année 80, mais au moins c'est du vintage :)

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    Et 25 putains de longues années plus tard, voilà qui l'on voit au bras de Madge the Queen of the Bitch : Jesus Luz.

    J'ai chaud, très chaud...

     

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    Tu vois l'esprit un peu. Elle a tout bien compris Madge !!!


    Tout ça m'a donné bien envie de cogiter autour d'une idée assez marrante : la communauté Cénobitch d' Océane.

    Grâce à moi (oui je m'la raconte 2 secondes) tu sais ce qu'est un anachorète, et tu connais donc aussi son contraire : le cénobite. Disons que l'amusant Lhaurenzo m'a mis cette petite idée en tête, et qu'elle y prend forme tout doucement.

    Que pourrait être cette assemblée de Cénobitch ? On y pense un peu ensemble ? Moi, en tout cas, je réfléchis à lui donner matière au moins par écrit.

     

    M'a donné très chaud le Jesus....

     

  • 3 petites notes de musique

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    Hier, je n'ai pas eu une activité très intense. Je veux dire que pour une fois, j'ai essayé de mettre ma cervelle sur feu doux, moins d'ébullition, plus de tranquillité, plus de musique dans les oreilles.

    J'ai passé la journée le Ipod en mode aléatoire, les oreillettes bien en place. J'ai fait un tour rapide au bureau le matin, histoire de pleurer sur la pile de dossiers qui augmente aussi vite que la mauvaise humeur de mon Directeur adoré. Je crois qu'il devrait arrêter d'honorer de sa personne son assistante, ça le stresse ce con.

    Bref après avoir vu l'état de mon bureau, je suis allée faire quelques bricoles, qui ne te regardent pas, et puis surtout de multiples aller-retour dans la journée.

    D'où, j'ai les pieds en feu là, limite je serais allé bosser en gazelle, presque.


    [Note pour plus tard : éviter les talons hauts quand tu sais que tu vas gambader all day long]


    J'ai passé la journée à regarder les gens, et à penser à ce que je dois faire.


    J'ai vu un homme magnifique à la station Havre Caumartin. Il avait un costume noir, très bien coupé, et une paire de tennis Fred Perry bleu ciel. Lui, la trentaine, l'air doux et inspiré. Je suis resté en arrêt devant ses pieds d'abord, et puis son visage. Il m'a souri je crois.

    Pourquoi les hommes ne mettent pas plus de Fred Perry avec leur costume ?


    J'ai vu 3 casquettes Kangol dans la même journée. J'ai vérifié à mon agenda, on était pourtant pas en 1998. Etrange, non ?


    Il y a une liste de choses que je dois faire :


    -Faire une liste.

    -Respecter l'ordre de priorité de la liste.

    -Retrouver ma liste de bouquins à acheter.

    -Retrouver ma liste de CD à acheter.

    -Décider si je veux vraiment un hamster ou bien....

    -Décider si je veux décider de ma vie.

    -Aller chez le coiffeur.

    -Me rappeler qui je suis.

    -Trouver où je me suis perdue, ça ne peut pas être très loin, parfois je me croise dans le miroir. Il faudrait que je me mette la main dessus et que je me parle 5 minutes.

    -Arrêter de parler de mes désirs, et devenir un anachorète socialisé.

    -Décider définitivement de la couleur de mon âme, ou du moins de son orientation générale.

    -En finir avec le romantisme, ou alors en garder juste un peu et l'assaisonner de certitude.

    -Décider si je regarde les choses comme elles sont ou comme elles devraient être.

    -Ne plus regarder derrière moi, il n'y a que la poussière soulevée par mes pas.

    -Refaire mon passeport.

    -Lire, il parait que je sais lire, j'ai négligé ces amis là.


    Une chupa chups aussi, ça serait bien.


    Vous voulez d'autres promesses encore, assez tenables, si je peux dire.


    -Une note « pourquoi je m'appelle Océane » elle me tient à cœur, j'ai peur que tu ne l'aimes pas.

    -Une note « bonjour, je m'appelle Océane, je suis mégalo, égotique et morte de trouille »  pour Damien.

    -Une note about threesome. Si tu vois ce que je veux dire petit coquin : )

    -Une note qui lèverait le rideau : y  a-t-il un avenir après la chantilly ?

    -Une note qui est un hommage à la puissance über sexual de certains vikings so fast and so furious, pour une bitchy cops'

    -Une note sur Océane qui découvre les merveilleuses nouvelles technologies de l'ère internet, sans déc' je m'étonne moi-même.


    Avant de te quitter, pense à dire aux gens que tu les aimes, enfin s'il y en a que tu aimes. Tu ne sais pas ce qui t'attends demain, et si tu ne peux plus leur dire tu seras bien ennuyé. La vie ne prévient pas mon poussin.

    Je suis en deuil de mon phone, enfin, ça c'est pas grave. J'y tenais pas tant que ça finalement.

    Peut-être que je suis vraiment égoïste. Dire et faire ce que l'on pense, c'est égoïste ? Egotique peut-être. Ah oui, ça c'est dans ma liste de truc à voir.


    Ça y est, j'ai passé presque une journée sans penser du mal de qui que ce soit : je suis sur le chemin de la rédemption. Non, en fait, j'ai trouvé que la dame au guichet de métro avait une drôle de couleur de cheveux.

    Mais je promets de m'améliorer !

    Par ailleurs je n'ai pas eu une seule pensée pour « mon » jean Balmain, et ça c'est un vrai progrès. Epictète serait fier de moi.


    Du coup je vais aller me manger quelques macarons chez Pierre Hermé, et aussi du saumon, après tout, je m'aime. Mettre Diana Krall, David Bowie, qui est beau oui, et m'allonger sur le lit, les yeux fermés, ne penser à rien, à personne.

    Ecouter la musique. Vivre dans la musique. Etre bien.




    podcast

    Diana Krall

    Why Should I Care


    Was there something more i could have done?
    Or was i not meant to be the one?
    Where's the life i thought we would share?
    And should i care?

    And will someone else get more of you?
    Will she go to sleep more sure of you?
    Will she wake up knowing you're still there?
    And why should i care?

    There's always one to turn and walk away
    And one who just wants to stay
    But who said that love is always fair?
    And why should i care?

    Should i leave you alone here in the dark?
    Holding my broken heart
    While a promise still hangs in the air
    Why should i care?


    Amusant comme on se pose toujours les mêmes questions.

     


    podcast
    David Bowie Space Oddity



    Je vous aime.