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  • Worst Academy


    J'ai longtemps cherché, mais voilà j'ai enfin trouvé !


    Quoi ? Le graal ?? Non, ça tout le monde sait que c'est Audrey Tautou (oui je suis traumatisée par cette daube qu'est le Da Vinci Code...)


    Bref, non !


    Mao est l'instigatrice de la Worst academy :

     

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    (SOS, j'ai inséré le code, mais la bannière ne s'affiche pas dans ma colonne ! NJC au secours !!!!)


    Après avoir bien rigolé avec les participations de NJC et de de Manu notamment, voici ma modeste contribution :

     



    Bon esprit non ? On dirait presque la supplique d'un ex : allez un dernier p'tit coup pour la route, ça mange pas de pain !

    Merde Jane c'est quoi ce relâchement ! Céder aux sirènes du sexe quand on vient de se faire larguer par un mec, non mais ! Fais ta princesse, sois un peu fier quoi ! T'offrir comme ça alors qu'il te jette !

    Exemple à NE PAS SUIVRE !!!!!!


    Et bonus pour Julie, Angie et M1 surtout M1 : juste pour te montrer que les Iglesisas sont de virils et hétéro latin lovers qui emballent de père en fils !

     


    Et même que la nouvelle génération est bien plus hottissimme !


    Yep, j'ai dit, amen !

     

  • L'amour qui naît subitement est le plus long à guérir

     

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    Comme quoi il faut parfois relire Les Caractères de La Bruyère, à qui je vole la phrase titre, la profondeur de son oeuvre n'est jamais en reste.

     


    podcast

    Peut-être l'envie d'y croire prend-t-elle le pas sur la réalité ? Qu'est-ce que la réalité ?

     


    podcast

    Etre une sorcière, tout mettre dans la petite boîte, et l'incendier. Le feu nettoie et réchauffe les coeurs les plus glacés. Mais rien n'est réel, il n'y a rien à brûler. C'est d'une autre dimension. Tout reste brillant et m'éclaire comme des millions de petites lumières assassines. Il faudrait trouver le bouton et éteindre. Non, le bouton est là: il faudrait trouver le courage d'appuyer dessus. Définitivement.

     

     

    Vademecum à la nuit qui tombe:


    Je ne dirai pas les raisons que tu as de m'aimer. Car tu n'en as point. La raison d'aimer, c'est l'amour. Antoine de Saint-Exupéry (un bienheureux naïf )

     

    Qui me prend pour un cinglé n'a pas vraiment aimé. Les fous sont ceux qui oublient de l'être par amour.
    Alexandre Jardin ( optimiste trompeur d'adolescente )

     

    Le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour.
    André Gide ( idiot du village )

     

    Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour.
    Pierre Reverdy (un réaliste)

     

    Mes amours? Je me suis éprise. Je me suis méprise. Je me suis reprise.
    Cécile Sorel ( Girl Powaaaa )

     

    Etre amoureux, c'est se créer une religion dont le dieu est faillible.
    Jorge Luis
    Borges ( Lucide )

     

     

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    Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
    Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
    Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
    Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
    Sa vie est un étrange et douloureux divorce
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
    Qu'on avait habillés pour un autre destin
    A quoi peut leur servir de se lever matin
    Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
    Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
    Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
    Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
    Répétant après moi les mots que j'ai tressés
    Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
    Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
    Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
    Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
    Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
    Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
    Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
    Il n'y a pas d'amour heureux
    Mais c'est notre amour à tous les deux

     

    Louis Aragon (La Diane Francaise, Seghers 1946)

     

     

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    Et puis j'ai mal au crâne en ce moment.


     


  • Le sexe sans péché c'est comme un oeuf sans sel.

     

    Faire plaisir est un leitmotiv... plaisant.


    Alors je me lâche, c'est facile et ça me fait plaisir aussi.


    Après Marlène et Jeff Bridges, Kahlan et Angélina  Jolie, voici venue le temps du rire et des chants de Julie et de Angie.

    Ce sont là deux petites nanas qui ont essentiellement comme qualité d'aimer un peu les mêmes choses que moi : les jeans, les bottes, les hommes, les petites bulles, l'amour, enfin tout ce qui peut faire plaisir à une femme (sauf Owen Wilson, mais ce n'est pas grave, je l'aime quand même, et je le garde donc pour moi seul)

    Les filles, c'est octobre, le mois où les feuilles commencent à tomber : espérons que les vêtements des charmants jeunes hommes qui suivent, tombent tout aussi facilement devant nous !

     

    'Tain ça se trouve il est à oilp sous son burnous !!!!

     

     

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    Je crois que le message est clair: kiss me :)

     

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    Enfin, bon, ça fait un peu de bien, non ??

     

    Sinon, officiel, une collègue a bien choppé H1N1. Cette pute garce salope collègue me fait la bise tout les matins, alors qu'elle est encore toute transpirante de s'être pressée, et que j'essaye de me dérober....

    Pute.

     

  • Trop aboyer fatigue les oreilles les plus attentives


    Le Grenelle de l'environnement c'est je crois un des concepts qui me sort le plus par les yeux.

    Précisons avant que de polémiquer. J'aime la nature, les animaux, même en dehors de mon assiette et je trouve que c'est vachement cool d'avoir une calotte glaciaire et des forêts vierge à droite à gauche, ça me permet de rêver à d'éventuels voyage.

    Voilà, les oiseaux qui chantent c'est mignon, j'ai envie de pleurer quand je vois une biche (oui, c'est la maman de Bambi) et le cerf qui brame au clair de lune ça m'arrache des larmes de sang parce que ça me rappelle un magnifique poème d'un auteur peu lu, poème lu au primaire, mais qui m'obsède depuis :


    La biche brame au clair de lune
    Et pleure à se fondre les yeux :

    Son petit faon délicieux
    A disparu dans la nuit brune.

    Pour raconter son infortune
    A la forêt de ses aïeux,
    La biche brame au clair de lune
    Et pleure à se fondre les yeux.

    Mais aucune réponse, aucune,
    A ses longs appels anxieux !
    Et, le cou tendu vers les cieux,
    Folle d'amour et de rancune,
    La biche brame au clair de lune.


    Maurice ROLLINAT, Les Refuges

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    Ceci posé, le postulat de départ est donc « j'aime la nature et je veux la préservation de la Terre et tutti quanti ».


    Et aussi note le tout de suite mon biquet, cette note sera en deux parties : une partie qui t'explique pourquoi le mot écologie me sort par les yeux, et l'autre partie où je retourne élégamment ma veste Hugo Boss Woman, collection hiver 2007.


    Donc au début, je vais te dire un truc simple : je ne suis pas écologiste. Tu t'en fous ? Moi pas, je te rappelle qu'on est ici essentiellement pour parler de moi.

    En fait cette note me trotte en tête depuis bien longtemps, mais je la repoussais, par politiquement correctisme acharné.

    Depuis, il y  a eu le matraquage du film de Yann Artus Bertrand, Home, les bouquins dédiés, le Grenelle, tout ce qui a trait au développement durable, bref c'est l'overdose me concernant. Et maintenant la taxe carbone.


    Je ne dirais même pas ce que je pense de tout ça de manière profonde et argumentée. Je pointerais juste de choses qui me tiennent à cœur.

     

    D'abord j'en ai plus qu'assez de la politique de culpabilisation qui est en œuvre. Nous sommes tous, simples citoyens responsable et coupable de l'état catastrophique de la Terre, par le simple fait d'exister et de consommer. Certes, j'en suis d'accord. Mais la façon peu pédagogique d'aborder ces questions a plus tendance à me hérisser le poil, qu'à me donner envie de changer. D'abord parce que l'exemple ne vient pas d'en haut, comme il devrait. Ne serait-ce que ces histoires d'empreintes écologiques, celles des grands de ce monde donneurs de leçons et moralisateur, est abominable, d'Albert 2 à Nicolas Hulot, en passant par le Nain Vagal. Il est facile d'en convenir.

    Mais surtout, la seule façon que ces personnes ont de s'adresser à leurs concitoyens, c'est par la culpabilisation et par la sanction. Uniquement la sanction.


    Pire quand il y a des initiatives autre que la simple sanction, comme la recherche de solutions alternatives, on tombe alors dans un pathétique ethnocentrisme, un tropisme tout européen, blanc, consommateur (dans lequel je m'inclus !)

    Tu veux un exemple : l'alternative au pétrole pour les bagnoles, on pense carburant écologique. Ça semble bien comme ça sur papier, utiliser des matières végétales pour faire fonctionner nos bagnoles. Oui. Mais ces ressources végétales qu'ont cultive pour du bio carburant, sont autant de nourriture qu'on retire aux Pays en voie de développement, de la bouche de leurs enfants. Je ne te parle même pas des malheureux qui crèvent déjà de faim ! Non, il s'agit des céréaliers qui changent la destination de leurs production, la mettant à l'export, dans ce nouveau marché à la hausse que sont les bio carburants.

    Bref ce n'est pas si simple, et j'aimerais quand on parle d'écologie, que toutes ces questions de globalisations des choix soient aussi abordées.


    Maintenant, retournage de veste, en toute élégance qu'on a dit !


    Avant que d'entendre des cris d'orfraie sortir de ton mesquin gosier, sache que je pense avoir au quotidien conscience de la nécessité d'une nouvelle façon d'appréhender mon environnement et ses ressources. Eteindre la lumière, ne pas utiliser ces saloperies de lingettes jetables pour un oui ou pour un non, tenter de m'éduquer encore à de nouveaux gestes de ce type, c'est une réalité.

    Je sais qu'il y  a urgence, mais je pense aussi que les solutions n'ont pas encore été proposées pour que cela change vraiment. Il y a surtout un effet de saupoudrage, de poudre aux yeux.

    Tu me diras c'est déjà ça ? Non, il ne faut jamais se contenter de ce qui existe déjà, sous prétexte que cela pourrait être pire.

    Alors en attendant, à part chouiner dans mon coin, je n'ai pas plus d'idée à te proposer.


    A part peut-être aller trainer avec mes nouvelles copines : les Angry Green Girls.

     

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    J'adore leur leitmotiv: hot, green and shameless !


    Clique là, tu verras leur site, j'adore, et il y  a plein d'info et d'idées pour être so green and so sexy !


    Tout n'est jamais perdu !


    Bisou mon colibri des mers du sud !

     

  • Vivre, c'est s'obstiner à achever un souvenir

     

    J'avoue tout, je n'ai pas eu le temps de finir mon histoire originale pour le jour spécial classement miko, mais à la place je vous propose un merveilleux poème de René Char. Poème qui me fait penser à la plupart d'entre vous, alors ça me va, et je vous laisse le lire, j'espère avec plaisir !

     

     

    Le Marteau sans maître, 1934

    In Commune présence


    Tu es pressé d'écrire,
    Comme si tu étais en retard sur la vie.
    S'il en est ainsi fais cortège à tes sources.
    Hâte-toi.
    Hâte-toi de transmettre
    Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance.
    Effectivement tu es en retard sur la vie,
    La vie inexprimable,
    La seule en fin de compte à laquelle tu acceptes de t'unir,
    Celle qui t'est refusée chaque jour par les êtres et par les choses,
    Dont tu obtiens péniblement de-ci de-là quelques fragments décharnés
    Au bout de combats sans merci.
    Hors d'elle, tout n'est qu'agonie soumise, fin grossière.
    Si tu rencontres la mort durant ton labeur,
    Reçois-là comme la nuque en sueur trouve bon le mouchoir aride,
    En t'inclinant.
    Si tu veux rire,
    Offre ta soumission,
    Jamais tes armes.
    Tu as été créé pour des moments peu communs.
    Modifie-toi, disparais sans regret
    Au gré de la rigueur suave.
    Quartier suivant quartier la liquidation du monde se poursuit
    Sans interruption,
    Sans égarement.


    Essaime la poussière
    Nul ne décèlera votre union.