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  • Une année à Deauville

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    J'aime les rayures et les jolis chapeaux, j'aime le romantisme suranné et j'aime les belles histoires de cinéma. Deauville c'est un peu de tout ça. Ces fameuses planches, la plage qui fait chabadabada sur le magnifique air composé par Pierre Barouh et Francis Lai. Ils en auront composées de belles ces deux là. Et ce couple qui s'enlace sur la plage de Deauville, au son du chabadabada, ça reste un must du romantisme.

    Deauville accueille les amoureux, les cinéphiles depuis toujours et cette année avec encore plus d'enthousiasme. Cette station balnéaire fête ses 150 ans, sans une ride, mais avec une boîte magique à souvenirs et tout plein d'événements pour une célébration en beauté.

    L'année entière sera propice à ces moments de célébration : 365 événements pour 365 jours, voilà qui est facile à retenir, non ? Quel que soit le moment que tu choisisses pour te rappeler la beauté de Deauville, tu seras accueilli comme un jour de fête.

    Deauville ce sont de belles maisons d'époque, un hôtel magnifique, le Normandy, où j'ai eu la chance de passer un week-end une fois, et que je ne dédaignerai pas de retrouver (mon ange si tu me lis...), un casino bien sûr, les chevaux, la mer.... Mais Deauville c'est aussi de nombreux autres visages. Et cet anniversaire est l'occasion de les présenter un peu. Chaque jour sera l'occasion d'en découvrir une nouvelle facette ! 365 jours, et autant de rendez-vous, expositions, ateliers, rencontres, autour du cinéma, de la culture, des livres, des fleurs...

    Plus proche de nous, tu pourras te balader au Salon Livres et Musiques dès le 1ermai, et retrouver justement le doux Pierre Barouh, tu sais le fondateur du label Saravah, dont je te recommande chaudement les artistes !! Et il y aura aussi Thomas Fersen, Marie Nimier, Camille Laurens, Clarika, bref un mélange savoureux d'écrivains et d'artistes, des concerts, des débats...

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    Et pour peu que tu aimes mitrailler de ton APN tout ce qui te passe à portée d'objectif, reste encore un peu et participe au concours de photographie le 4 mai !

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    Personnellement, je m'abstiens, tu sais la catastrophe que je suis avec un appareil photo entre les mains !


    Je me verrais bien, déambuler au bras de mon amoureux, redescendre vers les planches, et qu'il me murmure à l'oreille les notes de Pierre Barouh, chabadabada. Et si possible reparler de tout ça au Normandy.... Mais je crois que je m'égare.

    Je te laisse j'ai une suggestion deauvillesque à faire à mon amoureux...




    Article sponsorisé

     

  • Sept à dire ?

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    Je continue sur ma lancée, tu sais, le chiffre sept... Oui, les sept mercenaires, les sept nains, les sept chais pas quoi, et les tags à sept.

    Celui-ci vient d'une it-girl, une cinéaste de talent, une chroniqueuse livre incredible, j'ai nommé Camille !

    Let's go people :

    Un signe particulier : je respire à l'envers. J'inspire en rentrant le ventre et j'expire en relâchant. Il parait qu'il faut faire l'inverse.... Je ne sais pas faire. J'ai beau essayer, je respire naturellement à l'envers...

    Un mauvais souvenir : le 21 avril 2002. L'échec de Lionel Jospin au premier tour des présidentielles. Pas juste à cause de cet échec. Mais j'ai vu mes camarades se déchirer, se rejeter la faute les uns sur les autres. Un vrai drame.

    Un trait de caractère : je crois que je suis profondément gentille et serviable. Enfin, sauf quand je suis méchante et égoïste. Non ?

    Un souvenir d'enfance : je ne pouvais faire de sport, à cause de problèmes cardiovasculaires, snif, et au lieu de m'éclater à monter des cordes, niark niark, je lisais tranquillos sur le banc pendant l'heure de sport. Qu'est ce que c'était chouette.... Des heures de lectures et des tonnes de bouquins avalés pendant que les copines se faisaient houspiller par l'adjudant-chef préposé aux cours d'EPS...

    Un défaut : je suis un peu du genre à procrastiner.... Sous prétexte de faire mieux, je repousse, pour être dans des conditions optimum d'action. Tu parles....

    Un film bonne mine : cette fois ci je vais citer Eternal sunshine of the spotless mind, parce que ce que je retiens de ce film, c'est que malgré l'effacement forcé de la mémoire, la scotomisation organisée de cet amour, le lien est plus fort, et implacablement il se retisse entre les deux héros. C'est un film bien plus optimiste qu'il n'y paraît.

    Une meilleure amie : non, 4 personnes que j'aime. Les qualifier de meilleurs ? Ça ne veut rien dire.

    Je ne suis pas loquace aujourd'hui, non ? Pas grave. Je me rattraperai demain ! Ou pas.

     

  • En parlant d'adresse...

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    Vous savez ce que j'aime avec ce blog, à part vous,  bien sûr (oui, je vous flatte^^) c'est qu'il m'arrive de temps à autre de recevoir un cadeau, notamment des livres. Et vous savez comme j'aime lire... Bref là j'ai eu la joie de pouvoir lire gracieusement le dernier roman de Harlan Coben « sans laisser d'adresse » paru chez Belfond !

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    Harlan Coben, je l'ai découvert comme tout le monde, avec « ne le dis à personne ». OMG ce putain de suspens qu'il a su laisser planer jusqu'au dernier paragraphe, quasiment, du dernier chapitre ! Je l'avais adoré ! Et Monsieur Ex qui n'aimait pas plus que ça lire du roman, avait été également emballé ! Il faut dire que Coben ne s'embarrasse pas de fioritures. Ecriture concise, précise, pas d'envolés lyriques inutiles, un style sur de lui et une surtout une maitrise du suspens implacable !

    Donc c'est automatiquement et avec confiance que je lis chacune de ses parutions, y compris la série des Myron Bolitar. Pourtant, là, la première fois j'avoue avoir été dubitative : bah oui un héros principal agent sportif un peu bizarre, entouré de catcheuses et d'une avocate tout aussi space les uns que les autres, je trouvais le mélange trop explosif ou hasardeux pour être réussi. Et puis si : les personnages sont réels, attachants, vivants et leur définitions caractéristiques tout à fait logiques et crédibles.

    Dans cette nouvelle aventure de Myron Bolitar, on retrouve ce dernier dans le rôle de chevalier servant qui lui sied tant, et qui vient en aide à une jeune femme qu'il n'a pas vu depuis plus de sept ans, femme qui sait à qui s'adresser visiblement...

    Bref on suit nos joyeux compères de New York à Paris en passant par Londres, avec les rebondissements d'usage et surtout la plume acérée de maitre Coben !

    Je ne sais pas s'il dirige des master class d'écriture, mais mon Dieu comme je m'y rendrais avec plaisir !

    En attendant, on peut toujours tenter de se rendre à New York déjà ! Et oui, à l'occasion de la sortie du film, un jeu concours est organisé ! Je vous laisse jeter un œil avisé sur le site officiel de Mr Coben click clik. Et puis la page fan de Facebook reclick click !


    Si l'un d'entre vous va à New York, il peut m'emmener avec lui ? S'il vous plait ???!!

    Pour en finir avec les petites infos, j'ai cru lire que cet opus faisait déjà l'objet d'une adaptation pour le cinéma. Je n'ai pas creusé pour voir le casting et le réalisateur, mais miam miam l'acteur qui fera Myron Bolitar, car celui-ci tel qu'il est décrit n'est pas loin d'être un homme parfait !

    Bon mes lapins, vous avez de la lecture, une idée cadeau bouquin pour la fête des Mères ou des Pères ou votre pomme, un jeu à tenter fissa avant le 3 mai pour m'emmener partir  à NYC, et du cogitage sur le casting idéal de ce futur film ! En espérant que toute cette procrastination vous empêchera bien de bosser au bureau !

    Ne me remerciez pas, je suis là pour ça.....

    Et sinon, les éditions Rivages, j'ai plus de lecture là....

     

  • Au septième ciel du plaisir

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    Le chiffre 7 continue de me poursuivre. En même temps ça ne me dérange pas, c'est mon chiffre favori. Aujourd'hui il est l'occasion de parler de sept choses que j'aime, à l'invitation de délicat Férocias, Grand Sacrificateur du Soleil, s'il en est.

    Vous parler de ce que j'aime. Vous commencer à le savoir un peu. Mais il y a toujours grande variétés dans mes intérêts, alors n'ayons pas peur de la redite.

    J'aime la beauté : sous toute ses formes. L'esthétisme, les jolies choses. Tout cela provoque des émotions tellement belles et apaisantes. Regarder un tableau de Sir Lawrence Alma Tadema par exemple, peut me tenir en haleine pendant de longs moments, à chercher les détails, la beauté de chaque coup de pinceaux. Ou passer quelques instants à regarder de jolies tasses à thé : acte ô combien inutile mais délicieux. La beauté me ravie.

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    The Finding of Moses - Sir Lawrence Alma Tadema

     

    J'aime lire : cela rejoint un peu les propos précédents. C'est la beauté des mots, leur alignement propre et la musique de la phrase qui est ma motivation première. Parfois une histoire bien simple, sans complication, mais avec une écriture ciselée et belle, voilà qui me suffit et m'enrichit l'âme bien plus qu'une saga compliqué écrite avec les pieds.

    J'aime manger : oui ce n'est pas très glamour tout ça. Peu importe. La bonne chère, savourer un plat, prendre plaisir à savourer des mets, et l'assumer, quelle joie !

    J'aime apprendre : je suis de nature assez curieuse, et je me lance souvent dans des voies qui ne sont pas forcément les miennes, avec plus ou moins de succès, mais toujours avec plaisir ! Il m'arrive de me plonger dans des bouquins de mathématiques, de physique quantique, sans évidemment tout comprendre, mais le besoin est là d'essayer de comprendre. Et rien que ça, c'est un plaisir.

    J'aime écouter de la musique de toute sorte : un de mes plus grands plaisir est d'alterner de grands airs d'opéra et de la musique pop ou des classiques arabes. Le mélange des sonorités, la variété des accords, chaque modulation vient me parler, d'une manière différente. C'est une façon de chercher la joie musicale complète...

    J'aime écrire aux gens : cela arrive de moins en moins, avec nos nouvelles habitudes. Mais j'aime écrire des lettres, avec un stylo plume, sur du papier.... C'est un plaisirs sans pareil. Et si je ne craignais pas de passer pour un genre de folle, je pourrais écrire à certaines d'entre vous, dont j'ai l'adresse, juste comme ça, par plaisir d'aligner les mots, de m'enquérir de vous. Et les lettres d'amour sont les plus belles à écrire.

    J'aime le thé : oui, cela vous étonne, non ? Le thé est la boisson par excellence, tant il y a de saveurs différentes ! Là encore j'aime la variété et chaque origine de thé m'apporte quelque chose !

    Un poème de Théodore de Banville pour nous parler du thé ? Regardez donc :

     

    Théodore de BANVILLE


    Le Thé

    Miss Ellen, versez-moi le Thé
    Dans la belle tasse chinoise,
    Où des poissons d'or cherchent noise
    Au monstre rose épouvanté.

    J'aime la folle cruauté
    Des chimères qu'on apprivoise :
    Miss Ellen, versez-moi le Thé
    Dans la belle tasse chinoise.

    Là, sous un ciel rouge irrité,
    Une dame fière et sournoise
    Montre en ses longs yeux de turquoise
    L'extase et la naïveté :
    Miss Ellen, versez-moi le Thé.


    Alors, l'un d'entre vous me dira ce qu'il aime par-dessus tout ?

     

  • Ce qui rime avec escadrille ne peut être bon

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    Gens de la toile, ça ne va pas. Ça ne va pas du tout même je dirais.

    On est à deux Sveltesse chocolat-pistache de l'été et donc tous les magazines féminins (sauf Causette, ouf !) nous abreuvent des conseils saisonniers pour perdre les kilos laissés par les chocolats de Pâques et la galette de janvier entre autres. Bon, tout cet unanimisme me ravit en réalité, juste pour une chose, et une seule : on sent que l'été approche... Mais il y a une autre déferlante qui menace, et qui me plaît bien bien moins.

    Il semble qu'il y ait imminence pour une sorte d'attaque géante d'espadrilles. Oui, tu as bien lu, gens, des ESPADRILLES !!!!

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    Toi qui me lis depuis si longtemps, depuis une éternité, un siècle, deux ans (copyright inside), tu sais mon attirance pour la shoes, la chaussure, le soulier, la pompe, la grolle etc... On ne va pas se faire le dico des synonymes, pas de ça entre nous mon gens à moi. Tu sais ma haute tolérance, voire ma fantaisie en la matière. J'ai même été jusqu'à posséder des tongs (traîtresses sur les rochers bretons, soit dit en passant...). Mais mon bon goût et mon élégance naturelle, ouais, rien que ça, connaissent deux barrières, deux interdits ultimes, THE tabou about the shoes, j'ai nommé la CROC (beurk) et l'ESPADRILLE.

    Oui, tu pourras faire et dire ce que tu veux, y mettre du sigle, du LV, du YSL, du Minelli, du American Vintage, l'espadrille c'est juste moche, synonyme de laid et de pas beau.

    Et depuis une semaine mes yeux me piquent. J'ai fait mon habituel réassort de magazine à la con, de Marie-Claire à Cosmo en passant par le Charançon Libéré, et bordel de tatane, de l'espadrille comme s'il en pleuvait !!!!! Je n'ai rien contre nos amis des Pyrénées, m'enfin bon s'ils pouvaient garder en circuit fermé leur production d'espadrille, je n'en ferais point un deuil. Que nenni.

    Sache lecteur chafouin que je renifle d'ici, que je ne parle pas sans savoir. J'en ai porté de l'espadrille, du temps que j'étais mineure et sous la garde pas toujours éclairée fashionistiquement parlant de mes parents. Qui non contents de m'avoir fait porter des sous-pulls en acrylique et des fuseaux, sous une immonde parka Chevignon de rigueur à l'époque, m'ont aussi « offert » des espadrilles pour trainer l'été. Alors non seulement c'est moche, mais ce n'est pas confortable. Je passais ainsi des heures, les orteils endoloris à rêver sur les escarpins Lanvin de mes magazines de mode, espadrilles honnies aux pieds....

    Pourquoi les bureaux de tendances ont décidé de me faire revivre ces atroces années ? Partout des espadrilles, en toile, en denim, en liberty, en chais pas quoi, mais moche et surtout prometteuses d'ampoules que le plus loyal tube de crème Nok ne saurait empêcher.

    J'ai envie de dire : fuck l'espadrille.

    Tu sais, gens de mon cœur, que la semelle de l'espadrille, ainsi que nous l'apprend Saint-Wikipédia, est composé de chanvre. Du chanvre. Repeat after me : du chanvre. Outre que j'aurais des idées d'utilisation autrement plus réjouissantes pour ce fameux chanvre, quelqu'un peut me dire pourquoi un produit qui est interdit dans le cadre d'une utilisation un peu psychotrope et joyeuse, est autorisé dans le cadre d'une utilisation d'enlaidissement du pied ? Que fait la police ? Au lieu de s'embêter à faire des descentes à Tremblay-en-France pour démanteler les trafics de cigarettes qui font rire (grâce à l'aide précieuse d'Emmanuel Chain), la police devrait s'intéresser à cette plaque tournante de l'espadrille au Pays Basque ! Des tonnes de chanvre pour des tonnes d'espadrille ! Ça mérite au moins du ferme pour les responsables !

    Si tu veux rejoindre le comité pour l'abolition et la destruction de l'espadrille, envoie moi un chèque et résiste !

    Non mais sans rire, des espadrilles.....