31.05.2010

Certains ont des malheurs; d'autres des obsessions. Lesquels sont les plus à plaindre ?

Quand Victor Hugo me fait défaut, je me tourne vers Cioran  :)

 

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Etrange de commencer mon billet sur l'obsession le soir ou Adèle H repasse sur Arte. Question obsession, cette pauvre Adèle a fait fort. L'amour, ou plutôt l'idée de l'Amour...

Alors La Blonde concourise sur les obsessions. Suis-je une femme d'obsession ? Oui. De toutes sortes d'obsession, toutes me brulent d'un feu inégal mais certain.


Il n'y a pas d'ordre de priorité vraiment, ou plutôt je n'ai pas envie d'en établir un pour l'instant. Alors je les jette, comme ça, dans le désordre.

Les jupes plissées, reliquat de mes années de pensionnat, bleu marine, jaune, blanche, peu importe la couleur pourvu qu'on ait le plissé...

Les chaussures : il parait que cela signe une peur d'être abandonné, je dois avoir vraiment très peur alors...

Ecrire : encore toujours, mettre des mots, même s'ils sont désordonnés, ils sont essentiels.

Lire, les livres, l'objet et l'acte indissociable. La possession du livre est une promesse, concrétisée par la lecture.

L'amour : ou l'idée de l'amour, comme Adèle H, mais en moins hystérique je crois. L'idée qu'il existe quelque part un être qui répond en tout point à votre image comme un miroir.

Le contrôle : l'obsession du contrôle, j'aime être aux commandes, décider, temporiser, faire ou ne rien faire,  mais que cela soit entre mes mains...

Les listes : je fais des listes pour tout et n'importe quoi, je tiens des cahiers de listes. Listes de chansons, d'auteurs, de livres, de choses à faire, de pensées en vrac, des phrases, des listes de couleurs, des notes de musiques. Tout est bon à être listé.

Le temps qui passe. Dingue quand même qu'on ne puisse l'arrêter. Il file, l'insolent, sans demander son reste. Je lui cours après, en vain...

La beauté : elle sauve le monde, comme disait le poète... je la cherche partout, dans les yeux d'un homme, dans les volutes de porcelaine d'une tasse de thé, dans le coup de pinceau d'un maitre flamand,  ou dans les vers de Victor Hugo. Partout où elle se niche, je cherche la beauté : je la regarde et elle m'apaise.

Les obsessions : je suis obsédée par mes obsessions, j'aimerais les trier, les lister, les contrôler. Bref, tout se rejoint dans le même fleuve bouillonnant de ma cervelle à la fin.

 

 

29.05.2010

Que la création est une grande roue qui ne peut se mouvoir sans écraser quelqu'un

Merci à Victor Hugo d'être une source infinie pour mes titres...

 

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Après Mary Anne, j'ai donc lu un autre ouvrage de Daphné Du Maurier. Cette fois il s'agit d'un récit : Le Monde Infernal De Branwell Brontë.

J'étais attirée par ce titre d'abord parce que j'associe constamment Du Maurier et les Brontë, je ne sais pourquoi, certainement l'écriture, le souffle, l'imaginaire un peu sombre. Le Monde Infernal De Branwell Brontë n'est pas un roman comme les autres. Il s'attache aux faits, à la vie particulière de ce jeune homme tragique. Branwell est le frère oublié des sœurs Brontë. Enfin, oublié, c'est une façon de parler : méconnu plutôt.

L'œuvre des trois sœurs est connue, mais je ne soupçonnais pas l'importance de ce frère dans leur processus de création. Branwell est un être fantasque, créatif, fascinant. Aussi torturé que génial. Et là où ses sœurs ont su trouver un épanouissement dans la création intellectuelle, il a rencontré la souffrance, le questionnement tragique et l'incessante torture de l'artiste maudit. Car son génie ne le conduit qu'à la frustration et à la destruction pour lui-même. L'amour des trois sœurs pour ce frère est éclatant et sans faille, et leur œuvre porte la trace de cet amour.

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"Fratrie heureuse" par Branwell, dont on aperçoit l'ombre fantomatique au milieu.

 

Il reste dans l'ombre, mais paradoxalement il les éclaire d'une lumière créatrice, quand lui se consume dans l'autodestruction. Glass Town, cette  fabuleuse construction de mondes imaginaires qui a contribué à l'éveil littéraire des sœurs Brontë, est en grande partie le fait de Branwell. Et c'est étrange comme ce fils préféré, ce frère adulé pour son talent, son génie même, propre à enflammer l'imagination de ses sœurs, ce frère donc ne saura pas affronter le monde, le vrai, celui du dehors, celui des amours déçues, des amitiés contrariées, le monde où il faut se contraindre à des tâches ingrates d'employés pour qui a en son esprit une véritable fatrasie. Comment survivre en ce monde, sans l'aide de l'alcool et du laudanum ? Comment surmonter la perte de l'amour, l'échec, les blocages, la vanité de la création, sans ces béquilles indispensables ? La folie et la maladie s'emparent du corps et de l'esprit du petit frère devenu grand. Branwell n'était pas fait pour ce monde. Qui d'ailleurs peut y survivre, s'il ose se déciller les yeux ?

Daphné Du Maurier plonge au cœur de cet amour et du désespoir. L'écriture fine et ciselée (merci la traductrice, Jane Fillion, de la famille de Nathan Fillion ???)  sied à merveille au récit. Le tout est documenté, comme il se doit pour une biographie, mais il bénéficie surtout du talent de romancière de l'auteur, qui dépeint le tragique et la descente aux enfers avec une plume captivante. Du Maurier rend hommage à un de ces confrères artiste génial oublié et malheureux. Un jeune homme que l'on regarde tomber, tomber, d'une chute si longue et si douloureuse, tomber et finir à 30 ans, convoqué par la mort, comme il se caricaturera lui-même.

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C'est peu dire que j'ai été touchée par ce récit. Je me sens proche de Branwell, plus encore que de ses sœurs, non pas que je m'associe à sa souffrance de génie frustré, mais je connais ces affres par lesquelles il est passé. Cette idée que le monde réel (IRL comme on dirait maintenant) n'est pas fait pour soi. L'idée que le prix à payer est trop lourd pour le regarder en face, car à le regarder justement, on en voit que les détails, ceux du diable. La beauté inaccessible, la laideur des cœurs, la vacuité des esprits et la mesquinerie des âmes.  Pourquoi tout cela saute-t-il aux yeux de certains, au point que cela encombre le cerveau, qu'on ne voit plus que ça presque, et qu'il faille batailler pour apercevoir une lumière, une raison d'espérer, un but, quelque chose à aimer, et qui vous soigne en retour.

Branwell est un être d'exception, un vrai, un de ceux qui comprennent ces vérités, qui s'affranchissent des petitesses qui font le bonheur des autres. Il est de ceux qui veulent embrasser un destin, et qui n'y arrivant pas suffisamment, s'embrasent dans les flammes de la déception, de la frustration. Quand l'esprit bruisse de trop de pensées, de trop d'idées, quand le cerveau devient une machine qui s'emballe, hors de contrôle, la seule façon de survivre un peu, un tout petit peu, c'est d'embrumer l'esprit, de le noyer d'alcool ou de psychotropes quelconques juste pour avoir la paix. Même si c'est une paix illusoire, et l'antichambre à la paix éternelle.

Daphné Du Maurier a pénétré cet esprit, l'hommage qu'elle lui rend m'a laissé émue et conquise. Et désespérée de n'avoir pas une once de son talent, aussi.

 

 

« O, Homme qu'es-tu ? Une créature misérable

Ballottée sur les flot du temps,

Se meurtrissant aux rocs, happée par les remous,

Impuissante à se soustraire

Aux vagues et aux abîmes du malheur et du crime. »

 

P Branwell Brontë.

 

 

Lu dans le cadre du challenge Du Maurier ===> Click

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25.05.2010

Paradis blanc

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J'ai commencé à écrire ma propre version de Lost, que je trouve infiniment plus intéressante que le truc chiant qui passe à la télé...

Le front soucieux de Jack me donne envie de le tarter et de l'encourager à entamer une cure de psychotropes. Ou bien d'alcool. Ou les deux. Mais pitié qu'il accroche un sourire à sa face et qu'il arrête cet air de chien battu premier de la classe gentil mou samaritain...

Bref je m'ennuyais comme un rat crevé lundi, du coup j'ai entamé la réécriture de lost à coup de 140 caractères...

L'ennui, non, ce n'était pas exactement ça. Parfois on voudrait faire quelque chose, mais on ne peut pas. Enfin, moi en tout cas. C'est frustrant. Je fais plusieurs choses en même temps, pourtant je n'ai pas l'impression d'avancer, de créer de sublimer quoi que ce soit. Je suis, c'est tout.

Je me lève, je m'occupe de mon fils, de moi, des affaires courantes, je lis un peu, j'écris aussi. Mais qu'est ce qui change et illumine la vie ?

Je pense souvent à changer de travail, et je vais le faire d'ailleurs. Mais somme toute je vais passer d'un poste d'esclave consentante à un autre poste d'esclave consentante. Je verrais d'autres têtes, c'est déjà ça.

La lecture, ça va moyennement en ce moment. A part un daphné Du Maurier pas mal du tout, j'ai été assez déçue de mes lectures récentes. Du coup je replonge dans des vieilleries, comme Pierre-Jean Rémy ou Jack-Alain Léger.

Et pareil pour la musique, je ne sais pas pourquoi, je ne trouve de plaisirs que dans les valeurs sûres des vieux albums années 80 ou 70....

J'ai envie de changement, d'un changement radical. Certaines personnes y arrivent, comme ça d'un clin d'œil...

Ou  alors je me contenterais de huit jours dans une immense pièce blanche, immaculée, avec juste de quoi lire et la radio. Mais là je rêve.

En attendant d'avoir un truc intéressant à raconter, et c'est pas gagné... je lis de la poésie.

Du Baudelaire, même.

 


podcast

Le serpent qui danse

Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !

Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.

Tes yeux, où rien ne se révèle
De doux ni d'amer,
Sont deux bijoux froids où se mêle
L'or avec le fer.

A te voir marcher en cadence,
Belle d'abandon,
On dirait un serpent qui danse
Au bout d'un bâton.

Sous le fardeau de ta paresse
Ta tête d'enfant
Se balance avec la mollesse
D'un jeune éléphant,

Et ton corps se penche et s'allonge
Comme un fin vaisseau
Qui roule bord sur bord et plonge
Ses vergues dans l'eau.

Comme un flot grossi par la fonte
Des glaciers grondants,
Quand l'eau de ta bouche remonte
Au bord de tes dents,

Je crois boire un vin de Bohême,
Amer et vainqueur,
Un ciel liquide qui parsème
D'étoiles mon cœur !

 


podcast

Tout entière

Le Démon, dans ma chambre haute,
Ce matin est venu me voir,
Et, tâchant à me prendre en faute,
Me dit : " Je voudrais bien savoir,

Parmi toutes les belles choses
Dont est fait son enchantement,
Parmi les objets noirs ou roses
Qui composent son corps charmant,

Quel est le plus doux. " - Ô mon âme !
Tu répondis à l'Abhorré :
" Puisqu'en Elle tout est dictame,
Rien ne peut être préféré.

Lorsque tout me ravit, j'ignore
Si quelque chose me séduit.
Elle éblouit comme l'Aurore
Et console comme la Nuit ;

Et l'harmonie est trop exquise,
Qui gouverne tout son beau corps,
Pour que l'impuissante analyse
En note les nombreux accords.

Ô métamorphose mystique
De tous mes sens fondus en un !
Son haleine fait la musique,
Comme sa voix fait le parfum ! "



Voilà.

A demain mes agneaux...

 

 

24.05.2010

L'homme s'ennuie du plaisir reçu et préfère de bien loin le plaisir conquis...

...Ainsi parle Alain, philosophe éclairé...

 


Quand j'étais plus jeune, bien plus jeune, genre 13 ans je crois, j'étais tombée par hasard, totalement par hasard, sur les films pseudo érotiques de M6 du dimanche soir... Oui par hasard. D'abord je n'aime pas la télé plus que ça, et puis le dimanche soir, je dormais tôt, angoissée par l'idée de retourner au pensionnat si tôt le lendemain matin...

Bref, le dimanche soir c'était déjà la loose à l'époque, et parfois, je zappais...

Rebref. Soyons plus clair... j'étais donc tombée sur ce film tout gentillet, ne me demandez pas le titre, et là il y a avait un dame qui semblait de fort bonne humeur, juste parce que qu'elle se caressait le ventre et le reste. Ahem, me disais-je alors, mon Dieu mais que fait-elle seule qui lui procure tant de satisfaction ? oui j'étais un  peu cruche parfois... Et puis je te rappelle que 13 ans à mon époque, pas si lointaine, c'est pas comme 13 ans de nos jours : je croyais encore que Candy allait épouser le petit prince des collines....

Pour en revenir à nos moutons, donc, c'était ma première rencontre avec la MASTURBATION ! Bouh le mot est lâché !

Je te passe les détails des premiers émois, des petits chatouillis qui donnent envie de mettre la main dans sa culotte, on n'est pas sur un blog de cul ici (quoique ça devient récurrent, non ?)

On grandit, on devient une femme (Barbara Gourde des fois) et on apprend des trucs de la vie, on change, on évolue.

Au risque de passer pour une demeurée, du fait de mon éducation chez les sœurs de Sainte Angèle Mérici, le sexe était une grande affaire, mais à gérer seule ! Chez nous, pas de débat sur la « première fois » et autres fariboles. Donc, il n'y avait que notre jugement, à nous pauvres jeunes filles, pour savoir si telle envie ou telle pensée, était de l'ordre du normal ou du bienséant...  Quitte à brûler dans les flammes de l'enfer autant le risquer pour avoir séduit un innocent prof de musique, que pour avoir laissé libre cours à de l'autosatisfaction. Et puis coucher avec un homme, même plus âgé, semblait de l'ordre du « normal », alors que se toucher, pouvait paraître bizarre, voire pervers... Oui, céder à un jeune homme c'est encore affaire de romantisme, céder à sa main droite, c'est affaire de bestialité. Du moins pouvait-on le penser ainsi. Donc la masturbation c'était pour les idiotes qui ne savaient pas se contrôler... Hum... jusqu'à ce qu'un homme, oui un homme, me montre que cela pouvait être un jeu, à deux, ou seule... Un jeu très agréable. Et puis cela participait de la possession de mon corps : apprendre à le connaître, le posséder et en profiter.

Donc, post-adolescente, là où la plupart de mes copines pensaient qu'un homme qui se masturbe alors qu'il a une copine est un mufle impoli, je comprenais qu'il y avait plusieurs degrés de lecture à cet acte. Et il ne s'agissait pas d'assouvir un sentiment de frustration, que l'on soit homme ou femme, mais bien d'écouter son corps et d'en jouer pour sa propre satisfaction, seule, ou dans le cadre d'une relation de couple totalement épanouie.

Ce n'était pas encore l'avènement de Sex and the city et des ces femmes décomplexées. Mais ça n'allait pas tarder ! Du coup j'ai observé d'un œil amusé la mode, que dis-je, la déferlante onaniste, avec les canards vibromasseurs, les dildos et autres jouets plus girly et fashion tu meurs. Du moment que Sonia Rykiel l'avait décrété dans le sous-sol de sa boutique parisienne, le sextoy (donc la masturbation) devenait it ! Très bien d'ailleurs.... Mais ce côté effet de mode, brrrr, moyen pour moi. Le panurgisme m'a toujours refroidie...

Bref il est devenu soudain très facile de se procurer ces jouets et parler de sa sexualité solitaire, la revendiquer, même, n'était plus une difficulté.

Finalement c'était surtout ça le plus important : arriver à admettre que la masturbation, féminine, en l'occurrence, était un acte tout simple et naturel, un jeu sexuel parmi d'autres.

 

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Histoire de changer du canard moche de Sephora, tu peux cliquer là :)

 

 

Lundi en pente...


Bloguer, c'est un truc que j'aime. Voilà une jolie introduction.

A la fac j'aimais pas les introductions, je trouvais que c'était des trucs pénibles, une pseudo justification, une entrée en matière batarde. Bref.

Parlons blogging. Oui, je saute du coca-light.


See Mee est très curieuse, la demoiselle a initié un questionnaire sur le blogging, avec des questions trèès compliquée dedans. Comme il fait chaud depuis peu, j'ai le cerveau en compote, alors si mes réponses sont moyennes, vous m'excuserez.

Parfois je suis hagarde (du nord, très bonne bédé par ailleurs)

Et puis comme le hasard fait bien les choses, ma jolie Chrys a répondu aussi à ce questionnaire, avant de me la faire passer ! Tu liras ses réponses là (click click) ! Voici les miennes !


  • Qu'est-ce qui vous inspire : des lectures, des situations de la vie quotidienne ? Tout m'inspire. L'actualité, mes gouts littéraires, la vie, les sentiments, les souvenir, la musique, le rêve et la réalité. Je ne m'interdis rien en fait.
  • Qu'est-ce qui déclenche l'acte ? Pour écrire : je n'ai besoin de rien de spécial, j'écris un peu tout le temps e, fait, je griffonne, je rédige, je jette des mots sur des feuilles volantes, des carnets.
  • A quels moments de la journée le faites-vous ? De quels endroits ? Hum, souvent la journée, au bureau.... Ou la nuit, en fin de soirée, bref quand j'ai un peu de temps !
  • Comment et où vous installez-vous ? Quel est votre environnement ? Pour rédiger et mettre en forme, je m'installe à mon bureau, tout bêtement ! dans le salon.
  • Quels outils utilisez-vous pour écrire (un traitement de texte ou directement dans votre éditeur de billets ? J'écris sous word, puis je copie colle dans l'éditeur de billet. Ensuite je mets en forme, je mets les links éventuels etc..
  • Faites-vous beaucoup de recherches ? Rédigez-vous beaucoup de brouillons ou d'articles que vous ne publierez pas ? ça dépend en fait. Quand il s'agit d'un sujet d'actualité que je connais bien, je survole quelques documents pour m'assurer de mes connaissances. Sinon, j'ai des tonnes d'articles d'avances, mais non mis en forme, donc parfois je pourrais moins fainéantiser et faire l'effort de les publier, mais ça dépend de mon humeur en fait...
  • Ecrivez-vous en prenant votre temps ou avec une certaine frénésie ? Là encore tout dépend du sujet ! ça peut faire l'objet d'une intense réflexion, ou bien sortir d'un jet de mon cerveau hagard (du Nord)


Voilà. Je crains de n'avoir rien dit de bien original, mais somme toute...

 

19.05.2010

Green and Blond


Je reviens de ma tournée de blog, et j'ai juste envie de relayer deux infos, parce que.

La première, c'est lu sur le blog de La Coquinerie (que je te conseille fortement au passage !!) qui ne parle pas que de cul avec élégance et humour.

Hier la jolie Pétula la pétulante nous a parlé d'une initiative de nos amis teutons, toujours premier sur le front de la verdure et du développement durable ! « My blog is carbon neutral » est une initiative élaborée dans le cadre du programme « make it green » : en gros on compense les émissions de CO2 des blogs participants en plantant un arbre en leur nom ! Comme nous le rappelle Pétula, bloguer ça consomme de l'énergie ! Bah oui, l'ordi allumé, la musique que tu écoutes, la bouilloire qui chauffe etc.... Et je ne dis rien des gros vilains qui s'enfilent nespresso sur nespresso en rédigeant leurs billets ! L'aluminium des dosettes, ça me scandalise.... Mais bon, j'ai moi même d'autres comportements certainement scandaleux, donc voilà....

Bref si tu veux participer et compenser un peu, tu peux :

1 -  rédiger une note sur ton blog, parler de ces initiatives,

2 - Envoyez ensuite un mail à CO2-neutral@kaufda.de avec le lien de votre post.

Un arbre sera alors planté à Plumas, en Californie, lieu qui a subit de très gros incendies en 2007 (je ne le savais pas *shame*)


La seconde info, c'est sur le blog de Miss 400 que je l'ai vu, elle relayait le concours de la Blonde (bannière qui brille sur ta heu... droite ???) ! Je ne connaissais pas vraiment le blog de la Blonde, et comme je suis très timide, je n'ose pas commenter comme ça, mais voilà c'est chose faite et certainement que toi aussi tu trouveras plaisir à découvrir ce blog, ou tout simplement à participer à son concours qui est sur le thème de l'obsession !

A ce sujet à ton avis, quelle pourrait être mon obsession à moi ? (et on exclut d'office la shoes, trop facile ^^)

 

17.05.2010

Daphné Du Maurier

Merci de me notifier vos publications à ce sujet, que je ne vous oublie pas !!

Cette note restera sur la colonne de gauche (droite ? merde je sais pas..) comme post it, regroupant le nombre et l'état des participations au Challenge Daphné Du Maurier.

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Les participants :


Madamezazaofmars

Camille la it Girl

Alice

Frannso

Val

Kahlan

Mademoiselle V

Palaeksa,

Céline

Mademoiselle C la Futile

Maggie

Marlène

Alicia

Chouyo

Firemaman

Daydreamer

Harry

Mona

Romain

Keisha

Solenn

Amandine

Tiphanie

Caro

Herisson08

Eré

Ckan

Bealapoizon

Papillote

Soie

Electra

Martial


 

Les textes en ligne :

 

Kahlan s'est penché sur Rebecca et les mystères de Manderley.

Alice a vogué vers la Crique du Français.

Alicia a rendu visite à Ma Cousine Rachel, après avoir elle aussi succombé au charme mystérieux de Rebecca. Ensuite elle a frappé aux carreaux de l'Auberge de la Jamaïque. Ensuite, c'est le Monde Infernal de Branwell Brontë qui l'a happé !

Keisha nous parle de Rebecca également ! Et de La Maison sur le rivage, belle ambiance !

Firemaman est allée admirer le Vol du Faucon .

Amandine a fait connaissance avec Rebecca !

Maggie m'écrit pour me dire comme elle a succombé au charme de Rebecca elle aussi.

Béalapoizon est allé visiter La Maison sur le Rivage

Harry s'est penché sur le cas de Ma Cousine Rachel, et avec quel tact ! Puis il a croisé un Bouc-émissaire.

Amandine a également fait connaissance avec Ma Cousine Rachel, décidément bien populaire !

Céline a croisé le chemin de Mary Anne

Maggie   a succombé au charme gothique de  l'Auberge de la Jamaïque !

Electra nous raconte sa Rebecca !

Tout comme Ckan, quel charme cette Rebecca !

Et idem pour Martial qui nous raconte sa Rebecca  et aussi Le monde infernal de Branwell Brontë !  Et maintenant il fait une halte à l' auberge de la Jamaïque !

En cliquant sur les titres des romans vous accéderez aux blogs concernés.

 

- le challenge dure jusqu'au 31 décembre 2010.

- Il s'agit de lire au moins un roman de la dame d'ici là.

- Il faudra en rendre compte de manière personnelle sur son blog; je n'attends pas de critiques pro, étant moi-même incapable d'en faire !! Juste vos émotions, votre plaisir ou votre déception !

- Vous pouvez aussi bien en faire un résumé écrit, qu'une photo, un dessin, peu importe: lire vous a évoqué quelque chose, c'est cette évocation qui est la plus importante pour moi.

- Vous pouvez poster autant de fois que voulu à ce sujet !

 

 

Et au 31 décembre, j'aurais la joie de choisir, peut-être avec un jury de copines, la personne qui aura exprimé un avis le plus pertinent, ou le plus émouvant, drôle, peu importe !

A la clé un lot composé en rapport avec l'univers de la culture Britannique pour le gagnant !

 

16.05.2010

Dimanche


Bon, mes agneaux, on ne va pas parler du temps (pourri) qu'il fait, pas de ça entre nous n'est ce pas. Mais tu reconnaitras qu'il fait bien bien moche, alors l'inspiration va moyen. Mais heureusement, je file chez les autres piquer des idées de post. Merci les autres.

Alors, c'est dimanche, on ne va pas se faire suer, on va être pratique. Plein de choses à récapituler et à rappeler. Un peu de mise au point. Comme Jackie Quartz.

Chez Manu et Angelita, tu peux gagner du manger. Tu sais comme j'aime le manger, même anglais...

Chez Nath The Parisienne, tu as jusqu'à ce soir pour tenter de gagner un très joli bracelet Sobral !


Sinon, le dimanche, je n'aime pas, tu le sais, hein... mais parfois l'envie de douceur reprend le dessus sur la mélancolie. Quoique je trouve à la mélancolie justement une forme de douceur. Chrys nous invite à réfléchir sur la douceur (jusqu'au 27 mai), sur ce que cela évoques. La douceur que je reçois et celle que je donne... Celle que je donne n'est pas évidente.

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Je dois dire que pour moi, la douceur, ce n'est pas toujours quelque chose de simple à exprimer. Je suis parfois abrupte car timide et franchement me qualifier de douce n'est pas forcément ce qui vient de suite à l'esprit....  Mais quand j'aime, je deviens componction et barpapapa. Un pot de miel mâtiné de nutella au lait concentré, un truc écœurant de nunucherie, tellement je suis douce et je minaude....

Et sinon quand j'ai envie de douceur, en général je me plonge dans la musique, dans ma mémoire musical même ! Bizarrement donc, je retombe dans des titres assez tristes, voir déprimants, pas folichons pour un sou. Mais ça me détend. La mélancolie me détend, c'est mon idée de la douceur  pour moi. Un cocon douillet où me plonger en sécurité.


La douceur c'est aussi manger !!! Miam manger :) Bref grâce à Pivoine qui cuisine, je peux te montrer les douceurs que je cuisine sous forme de cake ! Va chez elle, , tu auras les détails du concours à base de cake, salade etc.. qu'elle nous propose.

Alors voici ma contribution, et franchement je suis une sainte.

Au début je voulais faire un cake à l'océane, comme c'est décris là, dans les Cakes de Sophie. Mais je n'avais ni calamar, ni crevettes, ni aucuns des ingrédients en fait.... Alors j'ai adapté.

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Tu prends la recette de base du cake salé : à savoir trois œufs, 150 g de farine, 15cl de lait, 10cl d'huile de tournesol, un sachet de levure. Puis j'ai ajouté une boite de thon au naturel, les grandes, hein, j'avais faim... Une petite boite de tomate concassée, genre 50grammes... et 2 échalotes que tu auras préalablement fait revenir dans une cuillère à soupe d'huile d'olive. Tu mélanges tout et ça te fait un joli cake à l'Océane (moi) que tu fais cuire genre 45 minutes mais ça dépend de ton four....

 

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C'est flou mais c'est bon.

Voilà. Je pense que je vais remettre à plus tard l'ouverture d'un blog de cuisine....

 

15.05.2010

Miaou fait le chat, sauf le mien

 

La grande Manu a créé le club des chats de blogueurs. Si, c'est vrai.

Bon, elle refuse l'entrée à Dragomir mon chat, sous prétexte que c'est une peluche.

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Tu es d'accord que Dragomir devrait être introduit dans le club très sélect de Manu ??? Dis pas non, ou je te bannis d'ici.

 

Le chat c'est un truc de blogueur il parait.

Oui alors en fait là c'est un tag que je fais, envoyé par Jegoun. « Le blogueur est-il plutôt chien-chien à sa mémère, ou chat toutes griffes dehors ? Existe-t-il un lien entre l'animal de compagnie du blogueur et son style de blog... »

Et bien le fait est que j'en sais rien. J'ai toujours eu des chats, chez mes parents et chez moi, jusqu'à ce que l'on se rende compte que le père de mon fils était allergique. J'ai du alors me séparer, la mort dans l'âme, de Clark, mon gros minou de l'époque. Pourquoi un chat ? C'est silencieux, indépendant, pas casse-couilles. Colette avait des chats. Le chat c'est un animal d'intello. Ou au moins de gens qui écrivent des trucs.

Forcément c'est moins pénible qu'un chien qui sautille de partout, ou un enfant.

Les enfants aussi ça sautille de partout. Je le sais j'en ai un. Et je me dis qu'un chat serait moins...sautillant. Bref.

Vive les chats.

Et mon fils quand même. Il a le droit de sautiller lui, il est exceptionnel.

 

13.05.2010

Bon ça suffit maintenant les tags !


Le jeudi de l'Ascension c'est comme un dimanche, mais en pire car on est en mai et il fait moche, non ? Cela donne moyennement envie de regarder vers le Ciel d'un œil heureux. Bon façon, j'ai des trucs plus intéressants à faire que d'espérer attraper un brin de soleil. Genre, refaire mon CV, trouver un emploi payé le double du mien, ou faire des tags. Le CV c'est bon, l'emploi mirifique, bah j'attends. Restent les tags...

Là on va faire dans l'efficace, le groupé, le strike de tag. Oui parce qu'avec une moyenne de six mois de retard (hein, Angie..) on risque d'y être encore à Noël.

Honneur à Angélita, ma chère Angélita que j'adore lire quand elle râle, car je râle pareil.

Il s'agit de nommer dix blogs parmi ses préférés, et de répondre à ces petites questions !

Alors, les dix blogs que je choisis ce jour, faut bien choisir hélas, sont :

Frannso : parce qu'avec elle ça a mal commencé, ou plutôt ça a un peu savonné, à tort, certainement car nous avons toutes deux un sacré caractère. Mais c'est une femme qui assume le débat et la discussion, et chouette à découvrir !

Pivoine : parce que son pseudo c'est mes fleurs préférées, qu'elle me fait rire, qu'elle cuisine de manière aussi drôle qu'elle écrit !

Gazelle : parce que c'est une fille pas ordinaire, une sacré nana, sensible et sublime (c'est son second prénom en fait, sublime)

Sylvie : parce que c'est une des bloggueuse que j'apprécie le plus, d'autant plus que je l'ai rencontré, et qu'elle est aussi adorable et élégante que ce que l'on voit d'elle sur son blog.

Shaya : parce que j'ai appris à la connaître et à l'apprécier de plus en plus ! Elle n'est que râleries et pandas chatoyants !

Mona : parce que c'est elle. Equilibrée, douce, cultivée, drôle, une petite sœur que j'aurais adorée avoir !

Camille : parce que c'est elle. Déséquilibrée, rude, cultivée, drôle, une petite sœur que j'aurais adorée avoir ! Et une paire de bottes Jill Sanders aussi....

Kahlan : belle écriture, gentillesse et sensibilité qui se devinent, une belle présence dans ma vie de bloggueuse.

Framboize : parce que je la kiffe, qu'elle se kiffe, qu'elle est kiffante !

Angie : juste parce que Angie et moi ça reste Angie et moi, ma bichette de Banfora.


Et puis bah les autres, vous le savez maintenant : je vous aime pas en vrai. Na ! je ne pouvais pas tous vous citer.


Ensuite, il va falloir que j'innove pour répondre aux questions suivantes :


Un signe particulier : J'ai trois seins, non, j'aime sucer ça je l'ai déjà dit, j'aime les shoes on est au courant aussi... Je suis asthmatique depuis dix ans environ, sans aucune forme d'allergie. Juste asthmatique, comme ça, du jour au lendemain. Parait que ça peut cesser aussi du jour au lendemain : bah j'attends !

Un mauvais souvenir : soyons léger aujourd'hui. Je dirais la dernière fois où j'ai été déçue par un roman, un Jean d'Ormesson, que j'adore, mais là Casimir Mène la Grande Vie, ce n'était pas nécessairement à publier...

Un défaut : je ne sais pas toujours bien exprimer mes sentiments, je suis parfois un peu embrouillée, un peu timide et renfermée. On laisse ainsi passer des moments où il faudrait exprimer un soutien à ceux qu'on aime...

Un film bonne mine : là tout de suite Aladin, parce qu'il amuse mon fils !

Un souvenir d'enfance : la sortie d'école le samedi matin, mon frère venait me chercher au pensionnat, il m'emmenait à la maison, après avoir fait un détour par chez sa copine de l'époque. Elle me donnait des bonbons, des livres. C'était bien.


Un autre tag, que je dois à Angie justement. Elle veut savoir si je suis prête à tout ! Et de quelle manière ! Alors, va faire le test. Et moi il parait que je suis culottée !!

VOTRE PROFIL : La culottée

CÔTÉ FACE : un aplomb à toute épreuve et une maîtrise de soi époustouflante. Inutile de dire que vous faites autour de vous autant d'envieux que d'effrayés ! Prendre la parole en public au pied levé, présenter votre anglais rouillé comme votre langue maternelle ou encore prétendre que vos trois mois comme créatrice d'entreprise valent bien dix ans d'expérience, non seulement cela ne vous fait pas peur, mais encore votre assurance teintée d'arrogance force l'admiration. Peu soucieuse du jugement des autres, vous savez faire feu de tout bois (grâce à un sens aigu de l'observation), mais aussi détecter les zones de fragilité de vos interlocuteurs. Résultat : on préfère vous laisser carte blanche plutôt que vous affronter. Vous dégagez une aura de puissance qui fascine et entraîne dans votre sillage tous ceux qui aimeraient vous ressembler sans en avoir le courage.

CÔTÉ PILE : votre culot sans limite ne masquerait-il pas quelques failles dans votre estime de soi, et votre besoin de dominer et d'impressionner ne cacherait-il pas une peur d'être mise à nu ? Sans doute aimeriez-vous dépenser moins d'énergie pour rester au sommet, mais pour cela, il vous faudrait commencer par accepter vos limites.

On va dire que ça me correspond un peu en fait....


Et après cette coquine d'Angie veut connaître mon potentiel sexuel. Je rappelle que j'ai été élevée chez les Sœurs de Sainte Angèle Mérici, de douces Ursulines. Donc le cul, ça me connaît... Le test est là. Et mon profil c'est :

Une maxi bombe. Sous la couette, c'est vous la reine ! Vous savez ce qui vous plaît et n'avez pas froid aux yeux... Votre partenaire est un homme comblé !

Bon bah que dire de plus, si ce n'est que je suis tout à fait d'accord !!! Bah quoi ?

 

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