05.05.2011
Dans les souliers, et les escarpins, et les ballerines...
Revenons un peu aux fondamentaux de ce blog : la chaussure. Ce n’est pas pour rien que l’adresse de ces lieux s’intitule « dans les souliers d’Océane ». J’aime de temps en temps partager avec vous des petits craquages, ou des envies futures. Comme je vous le disais l’autre fois à propos des vêtements et des motifs : je n’exclus quasi rien de mes choix en matière de mode. J’aime tenter tout ou presque, et laisser la plus grande part à la variété.
Pour les chaussures, c’est pareil, vous avez pu constater mon éclectisme en la matière dans les archives du blog. Eclectisme sur la forme, les couleurs, les matières, les marques et bien sûr les prix. Je ne fais pas partie de ces heureux du monde qui peuvent laisser libre court à leur coups de cœur indifféremment. Il faut de tout pour faire un bon shoesing, croyez moi.
Le site de ventes privées en ligne Brandalley offre cette diversité que j’aime bien. La catégorie chaussures femme c’est la petite promenade que je vous conseille aujourd’hui. J’ai dit diversité ? Vous la trouverez, déclinée sous touts ses formes. D’abord, parlons des choses qui fâchent avant de nous concentrer sur les petites merveilles qui m’ont fait de l’œil (ne cherchez pas, j’établis des dialogues très poussés avec les chaussures ^^). Donc ce qui nous intéresse toutes au premier chef : les prix. Il y en a pour tout les prix justement. Vous verrez notamment ma sélection, dans quelques lignes, avec des tarifs très divers. Que ce soit pour les ballerines, les escarpins, les sandales, j’ai repéré de très jolis modèles à partir de 15 € (oui, oui) jusqu’à 155 € pour ce qui me plaisait le plus. En ce qui concerne la qualité, la fiche de chaque paire est bien précise, et la composition est bien expliquée.
Pour ce qui est des marques, là, je vous laisse jeter un œil, si je commence à les citer toutes, on n’a pas fini. Mais moi je suis heureuse d’y retrouver mes marques fétiches : Buffalo, Café Noir, Lundi Bleu, Robert Clergerie, Michel Perry, Converse, Les Tropéziennes… Et j’ai été séduite par Eden, une marque que je ne connaissais pas du tout, et qui offre une belle palette de couleurs et de formes pour une gamme de prix très raisonnables. Je vous laisse cliquer ici pour la page Eden, c’est vraiment une jolie découverte pour moi.
Ma petite sélection : un mélange de ColorBlock et de pastel, des talons hauts, des ballerines, du classique, du moins classique. Je vous l’ai dit, j’aime presque tout les styles, c’est bien là mon « malheur », ou mon bonheur, je trouve que c’est dommage de se limiter à un seul style, la vie est si courte !!

Escarpins Buffalo : 56 € la paire, les couleurs sont lumineuses ! Le rose malabar et le bleu presque céladon ne sont pas très courant, mais c’est délicat et très féminin.

Escarpin Michel Perry 155 € et ballerine Lundi Bleu 31 € pour en voir de toutes les couleurs. J’aime particulièrement les Michel Perry, je vois tout à fait la robe qui conviendrait…
Pour finir, petite précision pratique : la livraison est offerte dès 30 € d’achat, et il est très facile de se faire plaisir avec ce montant, le plus dur étant de ne pas craquer pour tout.
Et puis, je vous tiens informé de la suite pour moi : il y a une petite paire Eden que je me vois tout à fait étrenner cet été !
*Publi-rédactionnel
Tweet14:30 Écrit par Océane dans Das Kapital | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : brandalley, ventes privées, chaussures, escarpins, ballerines, michel perry, buffalo, café noir, colorblock, pastel |
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03.09.2009
Estivalière, septembriste et fétichisme

Nous sommes à J- 2 semaines de l'audit interne, et à plus de 2 mois pour l'audit par la Chambre régional de la Cour des Comptes. Et on est sur le pied de guerre.
Enfin, moi pas trop, parce que bon, le pied de guerre en talon même que de 11cm, ça fini par être pas très crédible. J'ai du mal à reprendre l'uniforme conventionnel de mes commensaux. Je fais de la résistance. Je sais que je suis assez apprécié, malgré ou à cause de mes simagrées, de l'insolence naturelle que je ne peux réprimer, et aussi quand même grâce à mon travail. Oui c'est assez étrange, mais j'aime énormément ce que je fais. Et ça se voit, ce qui fait qu'on me fiche une paix assez royale. Et là où pour certains on verrait de l'insolence, de l'arrogance ou de la désobéissance, on ne voit que trait d'esprit, humour et sens de l'initiative. Comme quoi, tout n'est qu'une question d'interprétation. Pour peux que vous mettiez la bonne robe et la bonne paire de chaussure et votre directeur vous trouvera indispensable au bon fonctionnement des lieux. Je suis assez cynique, pense tu ? Viens bosser dans mon service et tu verras !
Bref, je suis assez heureuse dans ce travail, même si je souhaite le quitter pour de meilleurs auspices le plus vite possible. Pourtant, je pense que ce sera difficile de retrouver pareille liberté ailleurs.
Je te disais donc qu'on est sur le pied de guerre. Moi pas. Je suis comme à mon habitude, efficace : ouhhhh elle se la pète ! Oui je te dirais aussi fuck you, pour paraphraser la douce Lily Allen.
La tenue de travail est ici source de certaines habitudes, très rigoureuses et ternes comme un hiver à Vladivostok. Il est de bon ton d'alterner le gris avec le noir, et les jours de fête ou de départ en retraite de Marcel du service contentieux, tu peux taper dans le bleu marine clair. Pas très chatoyant tout ça, non ? Or je suis une personne chatoyante, dixit mon voisin de bureau. Alors au boulot je gruge. J'ai l'habitude du gris, noir et bleu marine, mais je me jette sur le moindre accessoire de couleurs, colliers sautoirs, broches, pour éveiller tout ça. Sous les vestes, je ne porte que des hauts de couleurs vives, très vives parfois, mais tu t'en doutes d'une coupe impeccable, et de très bon goût. Et si tu as des doutes, va-t-en je te parle pas à toi.
Et ensuite il y a évidemment les chaussures. Ahhhhhh les chaussures. Tous les matins mon directeur se pose devant mon bureau, me salue et jette un œil à mes pieds, et puis il me dit sur le ton de la confidence, s'il a ou non deviné avant de les voir, la couleur des escarpins du jour. Ça l'amuse et moi aussi. Mais en ce moment, je me laisse un peu aller à faire durer ce qu'on appel chez nous le casual summer outfit : enfin, quand je dis nous, c'est ma copine little J et moi.
[digression du jour bonjour : le prénom de ma collègue commence par J, elle est plus jeune que moi de 10 ans la salope, et je l'appelais comme ça avant la mode Gossip Girl]
Bref, on fait péter le short en jean, le bermuda, la mini en denim brut, les havaianas dorées et l'escarpin de folie. Sauf que là on est le 3 septembre. Et que c'est plus possible il a dit le directeur.
Alors aujourd'hui, dernier baroud d'honneur en summer fit ; malgré le temps pourri.

Et le directeur m'a dit en pleine réunion : Mademoiselle S-L (tu devines que ce sont là les initiales de mon nom petit coquin), Mademoiselle S-L donc, il va falloir être raisonnable maintenant, les vacances sont terminées. Bon, je n'ai même pas eu honte en fait. Il a raison le bougre, je m'obstine. Evidemment j'ai fait une remarque sur le fait que l'on portait le deuil du trou de la sécu depuis un peu longtemps quand même. Il a souri. Oui, c'est un joyeux mon directeur.

Après la réunion, il s'est approché de moi, fébrile, en me disant tout bas, pour les audits, vous nous mettrez ces si jolis escarpins noirs, si simples. Oui comprendre surtout, tellement pas jaune, ni vert, ni rouge.... Je n'ai jamais compris le blocage qu'il faisait à ce sujet. Pour lui gris = sérieux ! la fantaisie ne s'autorise qu'entre soi, et pour ce genre de situation, il veut un service uniformément centré sur la concentration dû aux comptes, aux lois et règlements, sans la possibilité de se faire remarquer pour toute autre chose. J'en arrive à penser que c'est en fait un véritable fétichiste de la chaussure, vu l'attention qu'il y prête. J'avoue m'amuser à tester ses réactions à ce sujet. C'est assez drôle de voir passer sur son visage moult sentiments et perturbation neuronales suivant la paire de chaussures du jour.
Un cas d'étude tout à fait intéressant que mon directeur.
Sinon, minute VDM du jour : je décroche la ligne de la salle de réunion, devant 30 personnes, au bout du fil un directeur de laboratoire, je réponds à ses questions. Jusque là tout va bien. Puis je vais pour raccrocher, et de ma bouche sortent les mots suivants « bisous bisous et à demain.... »Tu t'imagine bien que cela ne lui étais pas destiné, c'était les derniers mots du SMS que j'étaie en train de rédiger en même temps. Oui, nous les femmes on peut faire plein de truc en même temps, mais des fois, vaut mieux s'abstenir....
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Tweet23:43 Écrit par Océane dans Bavardages, Fantaisies fantasmées | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : secrétaire, chaussures, vacances |
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27.05.2009
J'ai pas acheté de Jimmy Choo
Bon on va clore le suspense insoutenable.
Qu’est-ce que je peux avoir de rose et qui sert à marcher ??
Un indice supplémentaire, non ?
Et oui ce sont des chaussures…
Tu le sais, ami lecteur, j’éprouve un sentiment confus envers la chaussure, on va dire comme un genre d’addiction, rien de grave, hein.
Si tu es un fidèle, et je sais que tu l’es, tu as pu voir quelques exemplaires de mes (modestes) possessions.
Et comme moi tu auras ressenti un manque, un vide.
Oui le constat était de mise : point de rose, c’est morose (là je te donne un indice pour mon prochain post : j’y parlerai de truc avec des rimes…)
Alors moi, femme soucieuse de l’égalité entre chaussures, je me suis dit pour quoi merde que y en a pas des roses ! Hein pourquoi ?
Alors je suis allée en adopter quelques paires.
Et tu sais aussi que j’aime les robes, et que mon salaire n’est pas extensible (malgré mes différentes suggestion à cet égard, je n’ai pas été entendue, bref…)
Alors après avoir force dépensé en me la pétant avec du Max Azria et du APC(Carrouf' c'est quand même plus accessible...), et bien la bise est venue, et donc me voilà chez Jacqueline Riu qui destocke. Oui, aux Halles, vu qu’ils ferment, ça liquide à tout va.
Je suis passée déjà la semaine dernière. Puis, comme c’est mon chemin (on a les excuses qu’on peut) j’y suis encore repassée.
Et j’ai eue un coup de foudre, un crush comme on dit en langage jeune (enfin, je crois.)
Regarde, et dis moi que c’est joli, ou même que c’est moche, c’est pas grave, je suis ouverte à la critique constructive basée sur une acception hégélienne des éléments de comparaison, si tant est que la théorie de Ludwig Wittgenstein sur la matérialité de la pensée confucéenne ne vienne pas te contredire. Après c’est comme tu le sens.
Alors, c’est rose, et ça sert à marcher non ?
Tweet22:14 Écrit par Océane dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : chaussures, riu |
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16.04.2009
Imelda Marcos is back
J'ai commencé à prendre en photo mes chaussures, puis j'en ai eu marre. Au bout de trois heures. Me demandez pas pourquoi.
Je crois que mon vrai gros fantasme c'est ça:

Pour ranger ça :
Bon, bah j'ai pas eu le courage d'en faire plus !!
Tweet07:23 Écrit par Océane dans Fantaisies fantasmées, Shopping | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : chaussures |
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03.08.2008
Frustration et shopping
Plus il fait chaud et moins j'ai d'appétit. Encore heureux quand je vois mon état de frustration!! Je suis là, à me motiver jours après jours, avec en tête un objectif tout à fait raisonnable et atteignable, et pourtant ça semble une difficulté insurmontable !
Le pouvoir de la psyché est un mystère pour moi, je sais que je fais les choses au mieux, je mange à ma faim et pour autant je me sens en manque. Comme si nos habitudes sous cet hémisphère de surconsommer dans tous les domaines m’avaient marqué.
Bref, je perds un peu de poids, c’est galère mais ça marche. J’ai commencé par supprimer toutes les formes de grignotage, essentiellement du sucré me concernant. Une vraie addict au sucre je vous dis. Après le plus pénible c’est les journées au taf, entre les collègues qui ont les tiroirs remplies de tagada, granola et autre friandises, le resto du midi, la tentation prend toutes les formes possibles !
Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder, c’est ce que dit Oscar Wilde ; oui mais je ne peux pas ! Alors je cède à d’autres sirènes, celles de Sarenza, du Bazar Parizien ou de FashionShopping ! Je vous montrerai mes acquisitions en détail plus tard bien sûr, mais je peux vous dire que cela remplace bien l’appel du Kinder du fond du placard.
Au programme il y aura des chaussures bien sur, des petits hauts originaux et de l’accessoire aussi !
En attendant je me remotive : mais c’est sûr je vais y arriver !
Tweet19:16 Écrit par Océane dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, chaussures, shopping |
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20.05.2008
Ma pantoufle de vair




C'est toujours la même histoire: je passe devant la vitrine d'un magasin de chaussures, aujourd'hui André par exemple. Innocemment, sans arrière-pensées je rentre simplement pour jeter un œil fugace, voir la tendance du moment, simplement regarder pour le plaisirs des yeux.
Puis, mon regard se perd au-dessus des piles et des piles de boîtes avant de se poser sur elle: MA paire de chaussures, celle qu'il me faut, que j'attendais et qui viendra supplanter les dizaines d'autres qui peuplent mon dressing.
L'excitation est à son comble, je prends le modèle en main, regarde l'étiquette, et mon dieu: elle a un nom ! Ma chaussure a un nom: Apologie. Ils ont tout compris le service marketing d’André: prendre les clientes par l'affect, créer un lien, en donnant un petit nom à chaque modèle. Et ils en ont de l'imagination chez André! J'ai ainsi pu faire la connaissance de Rétro, Vahiné, Ronde, et bien sûr de ma chère Apologie !
Et à voir cette dernière parmi toutes ses copines aux noms charmants, comment avoir le cœur de les séparer ?? Comment ? Moi je ne peux pas!
Alors j'ai ramené Apologie et ses copines à la maison, pensez-vous.
Mon dressing ressemble de plus en plus à une annexe de Sarenza, avec parfois le même modèle en deux ou trois coloris: collectionneuse avez-vous dit ? Oui, je crois !
A chaque fois c'est la même histoire; je crois trouver LA paire de chaussure qui effacera toutes les autres et surtout qui comblera mes envies de shopping pour un bon moment! Mais, las, la prochaine paire est toujours la meilleure.
Je ne suis pas Cendrillon qui a su à la fois shopper la bonne paire (et l'homme assorti) une bonne fois pour toutes ! L’avantage c'est que moi, avec toutes mes "pantoufles de vair", je peux danser bien au-delà de minuit !!
Tweet01:42 Écrit par Océane dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussures, mode, collection |
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