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elizabeth taylor

  • Elizabeth Taylor

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    Hier, c'était l'anniversaire de la naissance d'Elizabeth Taylor. Mon actrice favorite, je crois que je l'ai déjà dit :) C'est pas grave, il y a des répétitions qui ne me lassent jamais.

     

     

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    C 'est curieux, j'ai vu un tas de ces films, pas tous, c'est presque impossible, tant il y en a de difficilement "trouvable". Il y en a un que je voudrais revoir, qui évoque pour moi une époque très lointaine. En fait, je ne m'en souviens quasiment pas. J'ai beau revoir la liste des films de Taylor, je n'arrive pas à mettre un titre dessus. Mes souvenirs du scénario sont assez mince. Je crois qu'elle jouait une jeune fille, dans une ville du sud, amoureuse d'un garçon, qui doit en aimer un peu une autre, et que cette autre aime en retour, mais il est fiancé à la jolie Elizabeth aux yeux lavande... Tout ce dont je me rappelle, c'est d'une scène où elle vient de décider de se sacrifier, elle pleure sur un chemin, un pont de bois je crois, et elle regarde des eaux troubles, on comprend juste que la jeune fille, pour ne plus être une gêne, va se tuer.

    Voilà. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'ai très envie de le revoir, depuis des années. Je n'ai pas d'explications, mais en faut-il une pour tout :) ?

     

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    Ce blog n'est plus tout jeune, et les lecteurs vont, viennent, peut-être qu'il y en aura un pour se rappeler d'une des toutes premières bannières, avec le jolie visage d'Elizabeth en étendard de mes envies...

  • Les roses couronnent l'aurore radieuse

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    Le hasard des homonymies fait qu’un de mes écrivains préférés se nomme comme une de mes actrices favorites : Elizabeth Taylor. Et là où l’actrice donne à voir un regard aux reflets changeants, et une palette de rôles comme autant d’émotions différentes, l’auteur nous charme par une écriture tellement, tellement quoi ? Je n’ose dire anglaise, tant ce serait un cliché réducteur.

    Elizabeth Taylor est un écrivain britannique du XXème siècle. Je l’avais lu par hasard la première fois, juste parce qu’elle était éditée par Rivages. Il en faut peu pour faire de belles rencontres, qui vous accompagnent toute une vie.

    Peut-être avez-vous vu le film Angel, de François Ozon, tiré de son roman (éponyme). Pour le reste elle n’est pas très connue en France et c’est bien dommage. Ses romans sont pour la plupart des portraits de femmes, tout en subtilités, des portraits de vies plus ou moins brillantes. Elle a l’art de raconter le quotidien dans un trait délicat et raffiné. Mais pas de mièvrerie pour autant. La délicatesse avoisine la noirceur des cœurs.

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    Une couronne de rose n’échappe pas à cette dualité. Voici le résumé de l’éditeur : « Pour Camilla, les vacances à la campagne aux côtés de ses amies Frances et Liz n’ont plus le même parfum : Frances occupe désormais ses journées à peindre, enfermée dans son atelier, tandis que Liz, devenue mère, se laisse accaparer par son enfant.
    Effrayée à l’idée de se retrouver enfermée – et très seule – entre les quatre murs de l’école de filles où elle travaille comme secrétaire, Camilla se lance alors dans une invraisemblable liaison avec Richard Elton. Mais ce garçon rencontré dans le train est aussi menteur et dangereux qu’il est charmant et sûr de lui.
    Publié en 1949, Une couronne de roses est un très beau roman sur l’amitié féminine et sans doute aussi le livre le plus noir d’Elizabeth Taylor.»

    C’est toujours assez difficile de raconter un roman où il ne se passe pas grand-chose qui ne dévoile l’intrigue. Concentrons-nous sur l’écriture. Toute la magie d’Elizabeth Taylor réside dans cette faculté qu’elle a à raconter si bien les petits riens, le vide de l’existence, les heures qui passent à converser ou à interroger des sentiments intérieurs. C’est la peur de l’ennui qui guide Camilla vers  Richard. Le spectacle de la vie de ses amies l’amène à interroger ses propres désirs, ses peurs, ses frustrations… Et s’il ne faut jamais se fier aux apparences, ce n’est que le début de la leçon que recevra Camilla. L’écriture de Taylor est aussi fine qu’une porcelaine de Chine. Pardon pour ce cliché éculé, mais je ne sais autrement comment rendre compte de sa petite musique…

    Le lirez-vous ?

    Pour ma part il vient à merveille démarrer ce challenge vintage que j’avais un peu oublié…

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    Un autre roman ? Oui ! Et pas des moindres ! Un de mes favoris parmi l’œuvre magistrale de Jack London. J’ai profité du challenge Nature Writing découvert chez Keisha, pour le relire.

    Jack London revêt une importance particulière pour moi. Je vous en avais déjà parlé là, avec Martin Eden, un chef d’œuvre. Comment expliquer le bouleversement politique et philosophique qu’a pu créer en moi cet homme… Ses romans, comme ses essais, racontent l’Homme dans ses errements, les injustices, la beauté et le savoir comme ultime refuge. C’est ce qui m’a le plus marqué chez lui : cette façon qu’il a eu d’élever l’amour du Beau et du Savoir au rang de nécessité vitale pour chacun d’entre nous.

    Burning Daylight ou Radieuse Aurore, possède la même force tragique que Martin Eden, avec une issue un peu plus heureuse toutefois. Le résumé de l’éditeur indique que c’est l’œuvre la plus désillusionnée de London. Je ne suis pas d’accord. C’est au contraire la plus optimiste peut-être. Curieusement, elle présente une gaieté totalement absente dans Martin Eden.

    En résumé, le héros, Burning Daylight, est un homme du grand nord, un aventurier, un chercheur d’or, un homme qui risque tout et ne craint rien de perdre.

    « Rares étaient ceux qui connaissaient Radieuse Aurore sous son vrai nom, Elam Harnish. Il avait conquis son sobriquet dès les premiers temps dans le pays à force de tirer le matin ses compagnons de leurs couvertures en leur cornant aux oreilles que l’aurore était radieuse »

    Joueur dans l’âme et tenace, Burning Daylight fera sa  fortune grâce à une mine d’or, et contre toute attente deviendra un homme d’affaire prospère et millionnaire à New-York, puis San Francisco. Mais le milieu de la finance et son absence de valeurs et de morale, auront sur lui un effet pervers. Peu à peu il perd sa bonté, sa générosité et sa compassion. Il devient froid et impitoyable, à l’image du monde qu’il côtoie depuis sa fortune faite. Il faudra le hasard de sa rencontre avec une de ses employées, Dede Mason. Celle-ci va rester à ses côtés pendant de longs mois et l’observer, pendant que lui va tomber amoureux d’elle. Et c’est en voulant l’épouser qu’il découvre à travers ses yeux l’homme qu’il est devenu, si loin du Burning Daylight qu’elle aimait au début.

    Il y a une réflexion très intéressante sur la façon dont l’argent et le pouvoir transforment immanquablement les hommes les plus purs. Burning Daylight sera ébranlé par le portrait que fera Dede de lui, de ce qu’il était, de ce que le pouvoir et l’argent ont fait de lui. Et il en tirera la meilleure conclusion qui soit pour sa santé morale et mentale.

    Je trouve ce roman autrement plus optimiste que ce qu’en disent les critiques, au sens où le héros saura trouver sa propre absolution, pour renaitre à l’homme qu’il était. Et là où Martin Eden perd foi en l’Homme et préfère quitter ce monde, Elam Harnish retrouve le chemin de l’aurore radieuse.

    Tous les bouquins de London me font cet effet : une montagne russe entre espoir et désespoir… Et le questionnement qu’il propose aux lecteurs trouve toujours un écho dans ma propre vie. Nos choix font de nous ce que nous sommes…

    C’est un roman que je recommande les yeux fermés (si je puis dire) et puis on a l’occasion aussi de découvrir les décors de la ruée vers l’or dans le grand nord, cette nature si chère au cœur de Jack London ! Et hop un roman qui rentre dans le cadre du challenge Nature Writing !

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    Demain, nous serons bien loin de ses plaines sauvages…

  • La mégère apprivoisée (non, ce n'est pas moi...)

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    L’actualité récente et mon activité de lectrice se sont télescopées. Je participe au challenge Shakespeare, initié par Maggie et Claudialucia.

    J’avais prévue une liste de lecture, qui comportait notamment La Mégère Apprivoisée (The Taming of the Shrew), le décès d’Elizabeth Taylor aura été pour moi l’occasion de revoir l’adaptation cinéma de Franco Zefirelli, où elle apparaît aux côtés de Richard Burton.

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    Commençons par la pièce, de William Shakespeare donc.

    Nous sommes à Padoue, le seigneur Baptista a deux filles, la douce Bianca, et la moins douce Catharina. Bianca pourrait se marier, avec un des deux prétendants qui lui font la cour, mais cela ne peut se faire avant que son aîné ne soit elle-même mariée. Mais Catharina est une fille au caractère bien trempé, voire un peu trop, ce qui fait fuir le moindre fiancé potentiel…

    Arrive alors un certain Petruchio qui s’est juré de trouver une femme riche à Padoue. Il jette son dévolu sur Catharina, et demande sa main à Baptista, en l’assurant qu’il va la dresser.

    La rencontre des deux amoureux est faite de bagarres, de mots plus hauts les uns que les autres et de délicieux envois d’assiettes ou autres objets contondants à la face de l’autre.

    En parallèle, nous assistons à la rivalité entre trois prétendants aux beaux yeux de Bianca.

    Petruchio épouse Catharina, dans une scène épique, et l’emmène chez lui, où se poursuivra victorieusement sa conquête de cette mégère.

    C’est une pièce que l’on pourrait juger sexiste, au vu de la place que tient la femme, son utilité sociale et ses limitations, mais somme toute, c’était l’époque… Bref j’ai adoré relire cette comédie, vive et cinglante !

    Le film de Zefirelli date de 1967 et met en scène un couple mythique du cinéma, Richard Burton et Elizabeth Taylor !

     

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    J’adore ce film, je crois que je dois le visionner au moins une fois par an depuis mes quatorze ans, on va éviter de faire le compte, merci bien…

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    Elizabeth Taylor déploie son jeu avec force et subtilité. Elle met du cœur aux scènes de dispute, ses harangues contre le mariage et son prétendant sont à la fois drôles et féroces. Et puis ce regard, moi je ne m’en lasse pas. Richard Burton n’est pas en reste question harangue et mise au pas de sa belle, à croire que ce n’est pas un rôle de composition, surtout quand on connaît la passion explosive qui animait ce couple dans la vie réelle.

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    Bref un beau film (de toute façon, Zefirelli, j’adore..) un bon moment de comédie et un morceau du patrimoine mondial à regarder !

  • Une place au soleil

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    J’ai un peu l’impression de me spécialiser dans la nécrologie en ce moment. La faute à ces idoles de ma jeunesse (et d’après…) qui nous quittent…

    Elizabeth Taylor est donc morte.

    J’aimais sa beauté évidente, son talent et la douceur qui se dégageait de son regard. Je ne suis pas d’un naturel « fan de », quoiqu’on pourrait m’opposer que j’ai une façon tranchée d’affirmer mes amours et mes détestations…

    Elizabeth Taylor était d’abord une belle actrice, que je regardais petite, parce que je la trouvais si jolie… Et puis pour tout vous avouer, elle m’avait consolée sans le savoir. Les enfants sont cruels entre eux, surtout les petites filles, de vraies chipies souvent… Quand j’étais enfant, j’étais souvent en but aux moqueries de mes camarades de primaire à cause de mes yeux. Quant on me regarde, on sent qu’il y a un truc qui cloche. J’ai un regard un peu lointain de myope, mais avec une « infirmité » supplémentaire : j’ai les yeux hétérochromes, un œil vert et un œil marron. Cela donne un regard un peu étrange, absent. Les lunettes me protègent, mais je n’en ai pas toujours porté. Et donc, petite, cela me valait des moqueries, je n’étais pas « normale ». Mon frère ainé, pour me consoler, et me rendre fière de moi, m’avait expliqué que mes yeux étaient au contraire encore plus uniques, comme ceux d’Elizabeth Taylor. Son incroyable regard violet, ses yeux merveilleux l’étaient parce qu’ils étaient atteint de cette même « anomalie » génétique, l’hétérochromie. C’est tout bête, mais cela m’a attaché à elle. Et je remercie mon frère de m’avoir montré la vie sous cet angle : être fier de ce qui nous rend unique. Et même si je suis loin d’être aussi belle qu’elle, j’aime l’idée de cette petite « ressemblance ».

    Ensuite, la filmographie exceptionnelle d’Elizabeth Taylor a fini de me la rendre unique au monde. Sa beauté de brune douce et sensible a été utilisée dans de nombreux films. Je me rappelle vous avoir parlé d’Ivanhoé sur ce blog, et aussi d’Une Place Au Soleil, un des plus beaux films de tout les temps… A chaque fois, il se dégage de son visage une telle douceur, une douleur presque…

    Et puis sa vie personnelle, je ne parle pas de ses mariages particulièrement. Plutôt de ses luttes pour les causes humanitaires et notamment contre le SIDA, à une époque où cele ne se faisait pas si simplement.

    Je vous laisse sur cette citation (oui c’est jeudi citation…) de Paul Claudel :

     

    «  Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent »

     

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    Avec Montgomery Clift

     

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    Taylor et Clift dans Une Place au Soleil

     

     

     

     

     


  • En rose et bleu, je vivrais ma vie...

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    ...j'afficherai mon cœur ;
    En échange d'une trêve de douceur...


    Bon, ça fait bien un moment qu'on n'avait pas rigolé sur ce blog.

    Zut pourquoi je dis ça !! Parce que c'est pas garanti que ce soit le cas aujourd'hui non plus !

    Tant pis, fuck the life, je me lance.

    Aujourd'hui mon poulet, on va tagguer. Tu sais comme je suis toujours rapide comme l'éclair et prompt à répondre aux tags des copines (et des copains, oui il y a aussi du mâle qui taggue) du web.

    Donc, la Flash Gordon du web va répondre à deux tags, un du 13 octobre et un du 17 octobre. 2009, dois-je préciser ?


    T'as deviné qu'on allait parler couleurs, sinon pourquoi ce titre basé sur une reprise foireuse d'une chanson de crêpière italienne ? Hein, pourquoi ?


    Alors, on ne va pas se faire suer, on fait par ordre chronologique.

    Honneur au 13 octobre et au tag en bleu de Mademoiselle C. la futile.

    Déjà, je te conseille une visite chez elle, ne serait-ce que pour voir les jolies photos qui composent son tag, et puis tout le reste aussi est bien !

    Je dois te montrer 7 photos autour du bleu, facile, il y a beaucoup de bleu dans ma vie. On y va ?

     

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    Bleu comme un bon livre !

    Tant qu'à faire je profite de ce tag pour te présenter 2 écrivains que je chéris tout particulièrement !

    D'abord Albert Cossery, incroyable auteur, personnage improbable : auteur « culte » et reconnu, qui a vécu près de 60 ans dans sa chambre d'un petit hôtel parisien, et qui nous offre une vision  particulière du peuple égyptien, des petits et des anonymes.

    Ensuite Elizabeth Taylor, qui partage une homonymie avec une de mes actrices favorites ! C'est un auteur britannique, dont l'œuvre est centrée autour de portraits de femmes, toutes différentes, mais chacune révélant une facette particulière de la Femme.

     

     

     

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    Bleu comme un bel accessoire !

    Du moins, je trouve ! Je suis prompte à mettre des sommes indécentes dans mes sacs, mais cette pochette vient de H et M, et je l'adore ! Les couleurs sont vives comme j'aime et suffisent à embellir une tenue plus sobre.

     

     

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    Bleu comme un bon parfum

    Eau de Jaïpur de Boucheron et Eau de Shalimar de Guerlain figurent parmi les senteurs que j'aime. Je sais que vu ma collectionnite aigue en la matière, parler de préférence est un peu délicat, mais ces 2 odeurs sont réconfortantes l'hiver, comme un doudou, avec ce côté chaud et enveloppant, mais pas lourd ou entêtant.





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    Bleu comme une boite de mouchoirs

    Bah oui, je suis un peu trop sensible, que ce soit une bonne ou une mauvaise nouvelle, j'ai la larme facile. Plus que tout, je suis sensible aux autres, et parfois je prends un peu trop à cœur les petites trahisons du quotidien. Je devrais me blinder un peu plus, et ne pas m'arrêter à une attitude mesquine, qui va me poursuivre et me pourrir sous prétexte que je veux savoir pourquoi l'autre se comporte ainsi. Je devrais me draper dans ma dignité et faire pfff, au lieu d'enrichir les consortiums de mouchoirs en papier !

     

     

     

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    Bleu comme une belle paire de chaussures !

    Si je ne te parlais pas chaussures, je ne serais plus moi ^^ !  Dans l'ordre d'apparition, je te présente une paire de Mellow Yellow, très esprit marin ; puis encore des Mellow, d'un bleu métallique que j'adore ! Enfin, une paire de Malolès, avec ces petites fronces qui me font aimer ces sandales !


     

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    Bleu comme un manteau !

    Comme Chinchilla, ce que j'apprécie l'hiver, c'est de pouvoir se glisser dans un beau manteau, bien chaud ! La couleur bleu canard de celui-ci fait son effet !



     

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    Bleu comme une petite culotte !

    A la demande générale d'un anonyme requêteur, voici donc le string bleu d'Océane. Comme tu vois, pas de quoi se relever la nuit ^^ ! Pas de photo porté, tu ne m'en voudras pas :) !


    On passe au rose ??

    C'est Anna, la ravissante Urban Girl, qui m'avait taggué, je me souviens un 17 octobre, autour du rose. Tu peux voir sa participation là, elle a fait fort !

    Voici ma contribution à ce petit jeu, où il faut montrer 10 choses roses. J'avoue que le rose ça ne manque pas chez moi ! Je te montre donc 10 petits trucs, plus un onzième que je ne te liste pas, mais que je te laisse le soin de découvrir, si tu le vois et que tu devines ce que cela peut être !

     

     

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    On a donc :


    Deux paires de chaussures, des Buffalo vertigineuses que j'adore, et une paire de ballerines Hispanitas !

    Une boite : j'aime les boites, rondes ou carrées, c'est idéal pour cacher son petit bazar !

    Un chemisier Eric Bergère, rose avec une sorte de liseré formant un plastron.

    Des tubes de gloss roses, et un labello à la framboise !

    Une pochette H et M, qui fait vraiment de très jolies pochettes !

    Un flacon de Castelbajac, avec cette odeur géniale de colle Cléopatra : tu te rappelles de ces petits pots de colle, de cette odeur d'amande amère, une vraie madeleine pour moi !

    Un après-shampoing le petit marseillais, pour cheveux fins (et mou et raplapla et sans tenue etc....)

    Des rasoirs roses : je vais en général me faire épiler à la cire oriental en institut, mais parfois, je suis impatiente...

    Des carnets moleskine : j'en ai de toutes les couleurs, pour noter pleins de bêtises inutiles !

    Un bouquin de text psycho « Pour vous connaître à fond », hummm, si on veut...


    Et puis un article un peu plus particulier se cache, sauras-tu le deviner ?



    Bon, demain on oublie les strings, le gloss, et on se concentre. Le sujet sera : Bill Murray, Aiôn et Kairos. Je compte sur toi pour réviser ta philosophie aristotélicienne et ta physique quantique. Et prévoit du doliprane 1000. Au moins. Oui, j'me la pète d'avance, j'ai peur de rien.

    En attendant, mets-toi un peu de rire de côté :

     


    Je te fais de gros gros bisous, ma jolie, mon joli, et passe une bonne journée !