19.04.2011
Les roses couronnent l'aurore radieuse
Le hasard des homonymies fait qu’un de mes écrivains préférés se nomme comme une de mes actrices favorites : Elizabeth Taylor. Et là où l’actrice donne à voir un regard aux reflets changeants, et une palette de rôles comme autant d’émotions différentes, l’auteur nous charme par une écriture tellement, tellement quoi ? Je n’ose dire anglaise, tant ce serait un cliché réducteur.
Elizabeth Taylor est un écrivain britannique du XXème siècle. Je l’avais lu par hasard la première fois, juste parce qu’elle était éditée par Rivages. Il en faut peu pour faire de belles rencontres, qui vous accompagnent toute une vie.
Peut-être avez-vous vu le film Angel, de François Ozon, tiré de son roman (éponyme). Pour le reste elle n’est pas très connue en France et c’est bien dommage. Ses romans sont pour la plupart des portraits de femmes, tout en subtilités, des portraits de vies plus ou moins brillantes. Elle a l’art de raconter le quotidien dans un trait délicat et raffiné. Mais pas de mièvrerie pour autant. La délicatesse avoisine la noirceur des cœurs.
Une couronne de rose n’échappe pas à cette dualité. Voici le résumé de l’éditeur : « Pour Camilla, les vacances à la campagne aux côtés de ses amies Frances et Liz n’ont plus le même parfum : Frances occupe désormais ses journées à peindre, enfermée dans son atelier, tandis que Liz, devenue mère, se laisse accaparer par son enfant.
Effrayée à l’idée de se retrouver enfermée – et très seule – entre les quatre murs de l’école de filles où elle travaille comme secrétaire, Camilla se lance alors dans une invraisemblable liaison avec Richard Elton. Mais ce garçon rencontré dans le train est aussi menteur et dangereux qu’il est charmant et sûr de lui.
Publié en 1949, Une couronne de roses est un très beau roman sur l’amitié féminine et sans doute aussi le livre le plus noir d’Elizabeth Taylor.»
C’est toujours assez difficile de raconter un roman où il ne se passe pas grand-chose qui ne dévoile l’intrigue. Concentrons-nous sur l’écriture. Toute la magie d’Elizabeth Taylor réside dans cette faculté qu’elle a à raconter si bien les petits riens, le vide de l’existence, les heures qui passent à converser ou à interroger des sentiments intérieurs. C’est la peur de l’ennui qui guide Camilla vers Richard. Le spectacle de la vie de ses amies l’amène à interroger ses propres désirs, ses peurs, ses frustrations… Et s’il ne faut jamais se fier aux apparences, ce n’est que le début de la leçon que recevra Camilla. L’écriture de Taylor est aussi fine qu’une porcelaine de Chine. Pardon pour ce cliché éculé, mais je ne sais autrement comment rendre compte de sa petite musique…
Le lirez-vous ?
Pour ma part il vient à merveille démarrer ce challenge vintage que j’avais un peu oublié…

Un autre roman ? Oui ! Et pas des moindres ! Un de mes favoris parmi l’œuvre magistrale de Jack London. J’ai profité du challenge Nature Writing découvert chez Keisha, pour le relire.
Jack London revêt une importance particulière pour moi. Je vous en avais déjà parlé là, avec Martin Eden, un chef d’œuvre. Comment expliquer le bouleversement politique et philosophique qu’a pu créer en moi cet homme… Ses romans, comme ses essais, racontent l’Homme dans ses errements, les injustices, la beauté et le savoir comme ultime refuge. C’est ce qui m’a le plus marqué chez lui : cette façon qu’il a eu d’élever l’amour du Beau et du Savoir au rang de nécessité vitale pour chacun d’entre nous.
Burning Daylight ou Radieuse Aurore, possède la même force tragique que Martin Eden, avec une issue un peu plus heureuse toutefois. Le résumé de l’éditeur indique que c’est l’œuvre la plus désillusionnée de London. Je ne suis pas d’accord. C’est au contraire la plus optimiste peut-être. Curieusement, elle présente une gaieté totalement absente dans Martin Eden.
En résumé, le héros, Burning Daylight, est un homme du grand nord, un aventurier, un chercheur d’or, un homme qui risque tout et ne craint rien de perdre.
« Rares étaient ceux qui connaissaient Radieuse Aurore sous son vrai nom, Elam Harnish. Il avait conquis son sobriquet dès les premiers temps dans le pays à force de tirer le matin ses compagnons de leurs couvertures en leur cornant aux oreilles que l’aurore était radieuse »
Joueur dans l’âme et tenace, Burning Daylight fera sa fortune grâce à une mine d’or, et contre toute attente deviendra un homme d’affaire prospère et millionnaire à New-York, puis San Francisco. Mais le milieu de la finance et son absence de valeurs et de morale, auront sur lui un effet pervers. Peu à peu il perd sa bonté, sa générosité et sa compassion. Il devient froid et impitoyable, à l’image du monde qu’il côtoie depuis sa fortune faite. Il faudra le hasard de sa rencontre avec une de ses employées, Dede Mason. Celle-ci va rester à ses côtés pendant de longs mois et l’observer, pendant que lui va tomber amoureux d’elle. Et c’est en voulant l’épouser qu’il découvre à travers ses yeux l’homme qu’il est devenu, si loin du Burning Daylight qu’elle aimait au début.
Il y a une réflexion très intéressante sur la façon dont l’argent et le pouvoir transforment immanquablement les hommes les plus purs. Burning Daylight sera ébranlé par le portrait que fera Dede de lui, de ce qu’il était, de ce que le pouvoir et l’argent ont fait de lui. Et il en tirera la meilleure conclusion qui soit pour sa santé morale et mentale.
Je trouve ce roman autrement plus optimiste que ce qu’en disent les critiques, au sens où le héros saura trouver sa propre absolution, pour renaitre à l’homme qu’il était. Et là où Martin Eden perd foi en l’Homme et préfère quitter ce monde, Elam Harnish retrouve le chemin de l’aurore radieuse.
Tous les bouquins de London me font cet effet : une montagne russe entre espoir et désespoir… Et le questionnement qu’il propose aux lecteurs trouve toujours un écho dans ma propre vie. Nos choix font de nous ce que nous sommes…
C’est un roman que je recommande les yeux fermés (si je puis dire) et puis on a l’occasion aussi de découvrir les décors de la ruée vers l’or dans le grand nord, cette nature si chère au cœur de Jack London ! Et hop un roman qui rentre dans le cadre du challenge Nature Writing !

Demain, nous serons bien loin de ses plaines sauvages…
Tweet00:25 Écrit par Océane dans Challenge, Les livres | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : challenge, jack london, martin eden, burning daylight, radieuse aurore, elam harnish, dede mason, mine d'or, ruée vers l'or, grand nord, écrivains américains, elizabeth taylor, une couronne de roses, camilla, amour, ennui, langueur, romancières britanniques, éditions rivages, éditions phebus libretto |
|
Facebook |
06.04.2011
La mégère apprivoisée (non, ce n'est pas moi...)
L’actualité récente et mon activité de lectrice se sont télescopées. Je participe au challenge Shakespeare, initié par Maggie et Claudialucia.
J’avais prévue une liste de lecture, qui comportait notamment La Mégère Apprivoisée (The Taming of the Shrew), le décès d’Elizabeth Taylor aura été pour moi l’occasion de revoir l’adaptation cinéma de Franco Zefirelli, où elle apparaît aux côtés de Richard Burton.
Commençons par la pièce, de William Shakespeare donc.
Nous sommes à Padoue, le seigneur Baptista a deux filles, la douce Bianca, et la moins douce Catharina. Bianca pourrait se marier, avec un des deux prétendants qui lui font la cour, mais cela ne peut se faire avant que son aîné ne soit elle-même mariée. Mais Catharina est une fille au caractère bien trempé, voire un peu trop, ce qui fait fuir le moindre fiancé potentiel…
Arrive alors un certain Petruchio qui s’est juré de trouver une femme riche à Padoue. Il jette son dévolu sur Catharina, et demande sa main à Baptista, en l’assurant qu’il va la dresser.
La rencontre des deux amoureux est faite de bagarres, de mots plus hauts les uns que les autres et de délicieux envois d’assiettes ou autres objets contondants à la face de l’autre.
En parallèle, nous assistons à la rivalité entre trois prétendants aux beaux yeux de Bianca.
Petruchio épouse Catharina, dans une scène épique, et l’emmène chez lui, où se poursuivra victorieusement sa conquête de cette mégère.
C’est une pièce que l’on pourrait juger sexiste, au vu de la place que tient la femme, son utilité sociale et ses limitations, mais somme toute, c’était l’époque… Bref j’ai adoré relire cette comédie, vive et cinglante !
Le film de Zefirelli date de 1967 et met en scène un couple mythique du cinéma, Richard Burton et Elizabeth Taylor !

J’adore ce film, je crois que je dois le visionner au moins une fois par an depuis mes quatorze ans, on va éviter de faire le compte, merci bien…

Elizabeth Taylor déploie son jeu avec force et subtilité. Elle met du cœur aux scènes de dispute, ses harangues contre le mariage et son prétendant sont à la fois drôles et féroces. Et puis ce regard, moi je ne m’en lasse pas. Richard Burton n’est pas en reste question harangue et mise au pas de sa belle, à croire que ce n’est pas un rôle de composition, surtout quand on connaît la passion explosive qui animait ce couple dans la vie réelle.

Bref un beau film (de toute façon, Zefirelli, j’adore..) un bon moment de comédie et un morceau du patrimoine mondial à regarder !
Tweet08:00 Écrit par Océane dans Challenge, Les films, Les livres | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : elizabeth taylor, richard burton, franco zefirelli, william shakespeare, la mégère apprivoisée, mariage |
|
Facebook |
24.03.2011
Une place au soleil
J’ai un peu l’impression de me spécialiser dans la nécrologie en ce moment. La faute à ces idoles de ma jeunesse (et d’après…) qui nous quittent…
Elizabeth Taylor est donc morte.
J’aimais sa beauté évidente, son talent et la douceur qui se dégageait de son regard. Je ne suis pas d’un naturel « fan de », quoiqu’on pourrait m’opposer que j’ai une façon tranchée d’affirmer mes amours et mes détestations…
Elizabeth Taylor était d’abord une belle actrice, que je regardais petite, parce que je la trouvais si jolie… Et puis pour tout vous avouer, elle m’avait consolée sans le savoir. Les enfants sont cruels entre eux, surtout les petites filles, de vraies chipies souvent… Quand j’étais enfant, j’étais souvent en but aux moqueries de mes camarades de primaire à cause de mes yeux. Quant on me regarde, on sent qu’il y a un truc qui cloche. J’ai un regard un peu lointain de myope, mais avec une « infirmité » supplémentaire : j’ai les yeux hétérochromes, un œil vert et un œil marron. Cela donne un regard un peu étrange, absent. Les lunettes me protègent, mais je n’en ai pas toujours porté. Et donc, petite, cela me valait des moqueries, je n’étais pas « normale ». Mon frère ainé, pour me consoler, et me rendre fière de moi, m’avait expliqué que mes yeux étaient au contraire encore plus uniques, comme ceux d’Elizabeth Taylor. Son incroyable regard violet, ses yeux merveilleux l’étaient parce qu’ils étaient atteint de cette même « anomalie » génétique, l’hétérochromie. C’est tout bête, mais cela m’a attaché à elle. Et je remercie mon frère de m’avoir montré la vie sous cet angle : être fier de ce qui nous rend unique. Et même si je suis loin d’être aussi belle qu’elle, j’aime l’idée de cette petite « ressemblance ».
Ensuite, la filmographie exceptionnelle d’Elizabeth Taylor a fini de me la rendre unique au monde. Sa beauté de brune douce et sensible a été utilisée dans de nombreux films. Je me rappelle vous avoir parlé d’Ivanhoé sur ce blog, et aussi d’Une Place Au Soleil, un des plus beaux films de tout les temps… A chaque fois, il se dégage de son visage une telle douceur, une douleur presque…
Et puis sa vie personnelle, je ne parle pas de ses mariages particulièrement. Plutôt de ses luttes pour les causes humanitaires et notamment contre le SIDA, à une époque où cele ne se faisait pas si simplement.
Je vous laisse sur cette citation (oui c’est jeudi citation…) de Paul Claudel :
« Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent »
Avec Montgomery Clift
Taylor et Clift dans Une Place au Soleil
Tweet00:09 Écrit par Océane dans Bavardages, Fatrasie, Indéfectible beauté, Les films | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : elizabeth taylor, montgomery clift, a place in the sun, une place au soleil, hétérochromie, bichromie, yeux vairons, actrice, acteur |
|
Facebook |
25.11.2009
En rose et bleu, je vivrais ma vie...
...j'afficherai mon cœur ;
En échange d'une trêve de douceur...
Bon, ça fait bien un moment qu'on n'avait pas rigolé sur ce blog.
Zut pourquoi je dis ça !! Parce que c'est pas garanti que ce soit le cas aujourd'hui non plus !
Tant pis, fuck the life, je me lance.
Aujourd'hui mon poulet, on va tagguer. Tu sais comme je suis toujours rapide comme l'éclair et prompt à répondre aux tags des copines (et des copains, oui il y a aussi du mâle qui taggue) du web.
Donc, la Flash Gordon du web va répondre à deux tags, un du 13 octobre et un du 17 octobre. 2009, dois-je préciser ?
T'as deviné qu'on allait parler couleurs, sinon pourquoi ce titre basé sur une reprise foireuse d'une chanson de crêpière italienne ? Hein, pourquoi ?
Alors, on ne va pas se faire suer, on fait par ordre chronologique.
Honneur au 13 octobre et au tag en bleu de Mademoiselle C. la futile.
Déjà, je te conseille une visite chez elle, ne serait-ce que pour voir les jolies photos qui composent son tag, et puis tout le reste aussi est bien !
Je dois te montrer 7 photos autour du bleu, facile, il y a beaucoup de bleu dans ma vie. On y va ?

D'abord Albert Cossery, incroyable auteur, personnage improbable : auteur « culte » et reconnu, qui a vécu près de 60 ans dans sa chambre d'un petit hôtel parisien, et qui nous offre une vision particulière du peuple égyptien, des petits et des anonymes.
Ensuite Elizabeth Taylor, qui partage une homonymie avec une de mes actrices favorites ! C'est un auteur britannique, dont l'œuvre est centrée autour de portraits de femmes, toutes différentes, mais chacune révélant une facette particulière de la Femme.



Bah oui, je suis un peu trop sensible, que ce soit une bonne ou une mauvaise nouvelle, j'ai la larme facile. Plus que tout, je suis sensible aux autres, et parfois je prends un peu trop à cœur les petites trahisons du quotidien. Je devrais me blinder un peu plus, et ne pas m'arrêter à une attitude mesquine, qui va me poursuivre et me pourrir sous prétexte que je veux savoir pourquoi l'autre se comporte ainsi. Je devrais me draper dans ma dignité et faire pfff, au lieu d'enrichir les consortiums de mouchoirs en papier !

Si je ne te parlais pas chaussures, je ne serais plus moi ^^ ! Dans l'ordre d'apparition, je te présente une paire de Mellow Yellow, très esprit marin ; puis encore des Mellow, d'un bleu métallique que j'adore ! Enfin, une paire de Malolès, avec ces petites fronces qui me font aimer ces sandales !

Comme Chinchilla, ce que j'apprécie l'hiver, c'est de pouvoir se glisser dans un beau manteau, bien chaud ! La couleur bleu canard de celui-ci fait son effet !

A la demande générale d'un anonyme requêteur, voici donc le string bleu d'Océane. Comme tu vois, pas de quoi se relever la nuit ^^ ! Pas de photo porté, tu ne m'en voudras pas :) !
On passe au rose ??
C'est Anna, la ravissante Urban Girl, qui m'avait taggué, je me souviens un 17 octobre, autour du rose. Tu peux voir sa participation là, elle a fait fort !
Voici ma contribution à ce petit jeu, où il faut montrer 10 choses roses. J'avoue que le rose ça ne manque pas chez moi ! Je te montre donc 10 petits trucs, plus un onzième que je ne te liste pas, mais que je te laisse le soin de découvrir, si tu le vois et que tu devines ce que cela peut être !

On a donc :
Deux paires de chaussures, des Buffalo vertigineuses que j'adore, et une paire de ballerines Hispanitas !
Une boite : j'aime les boites, rondes ou carrées, c'est idéal pour cacher son petit bazar !
Un chemisier Eric Bergère, rose avec une sorte de liseré formant un plastron.
Des tubes de gloss roses, et un labello à la framboise !
Une pochette H et M, qui fait vraiment de très jolies pochettes !
Un flacon de Castelbajac, avec cette odeur géniale de colle Cléopatra : tu te rappelles de ces petits pots de colle, de cette odeur d'amande amère, une vraie madeleine pour moi !
Un après-shampoing le petit marseillais, pour cheveux fins (et mou et raplapla et sans tenue etc....)
Des rasoirs roses : je vais en général me faire épiler à la cire oriental en institut, mais parfois, je suis impatiente...
Des carnets moleskine : j'en ai de toutes les couleurs, pour noter pleins de bêtises inutiles !
Un bouquin de text psycho « Pour vous connaître à fond », hummm, si on veut...
Et puis un article un peu plus particulier se cache, sauras-tu le deviner ?
Bon, demain on oublie les strings, le gloss, et on se concentre. Le sujet sera : Bill Murray, Aiôn et Kairos. Je compte sur toi pour réviser ta philosophie aristotélicienne et ta physique quantique. Et prévoit du doliprane 1000. Au moins. Oui, j'me la pète d'avance, j'ai peur de rien.
En attendant, mets-toi un peu de rire de côté :
Tweet00:02 Écrit par Océane dans Bavardages, Les livres, Tagg attaque ! | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note | Tags : albert cossery, elizabeth taylor, shalimar, boucheron, h et m, malolès, mellow yellow, hispanitas, moleskine |
|
Facebook |
02.05.2009
Do you know me ?
Daniel Fattore, le futur roi de l'orthographe, m'a taggé ! Exercice très sympa, auquel j'ai adoré me plier. C'est toujours délicat de restreindre ses réponses, mais j'ai fait de mon mieux .
Hop, on y va !
Quatre jobs que j'aurais aimé exercer:
- Avocat, mais je suis juriste en entreprise, je vais peut-être me décider à passer un jour le CAPA !
- Ecrivain, mais je le suis un peu pour moi-même déjà.
- Détective privé, sans rire il parait que j’ais des capacités Monkienne !
- Enseignant, je l’ai été en bénévole en quelque sorte, j’aime l’idée de transmission.
Dans l’idéal, j’aurais aimé une vie multiple, tournant autour de la culture et de l’écriture. Avec la possibilité de passer d’une phase à l’autre…Je rêve.
Quatre films que je connais par Coeur:
- Love Story: Love means never having to say you are sorry.

- Autant en Emporte le Vent: After all, tomorrow is another day!

- Une place au Soleil, avec Montgomery Clift et Elizabeth Taylor.


- Les Choses de la Vie, avec Romy et Michel Piccoli.

La chanson d'Hélène.
-Et Big Fish, ok ça fait 5, mais une liste de films sans citer Ewan McGregor ça m’est impossible !

En fait je pourrais en citer tellement d’autres…
Quatre livres préférés:
-Belle du Seigneur, et Le Livre de Ma Mère d’Albert Cohen.

- Martin Eden, de Jack London.

- A l’Est d’Eden de John Steinbeck.

- Un Cœur Fier de Pearl Buck

L’œuvre complète de chacun de ses auteurs répondrait à peine à la question, tant il y a de livres à aimer.
Oh et puis aussi l’Histoire du Juif Errant de Jean d’ Ormesson !
Quatre émissions ou séries:
- Sex And The City.


- Monk.

- Weeds: depuis peu, j'adore !
Quatre endroits où j'aime passer les vacances:
- Nantes et La Baule : c’est mon chez moi de provinciale parisienne !!
- Paris : il y a encore beaucoup à voir.
- Le Royaume-Uni : je ne le connais pas tant que ça, alors c’est toujours un plaisirs.
- L’Allemagne.
Quatre sites webs que je visite quotidiennement:
C’est trop peu quatre, alors je dirais plutôt quatre catégories !
- Les bloggeuses que j’aime bien et qui compose ma promenade quotidienne !
- Les sites d’info, comme 20minutes, Le Post, Libé en ligne…
- Les sites en rapport avec ma profession : juriste Sécurité Sociale et Santé Publique
- Mes mails !
Quatre plats que je ne mangerai jamais:
Tout ce qui est en rapport avec les tripes, les abats…Donc :
- Les tripes.
- Les abats.
- Le cheval
- Escargots et grenouilles !!!!
Quatre plats que j'adore:
- La salade niçoise, mais sans les anchois !
- Le confit de canard.
- Le foie gras sur pain brioché et confit au pain d’épice.
- Le gratin Dauphinois.
Quatre endroits où j'aimerais être en ce moment:
- A Barcelone, en vacances.
- A Londres en vacances.
- A Berlin, en vacances.
- N’importe où en vacances.
Quatre personnalités actuelles ou du passé que j'aimerais rencontrer:
- Donald Westlake : j’ai loupé sa venue à un festival du Polar à Lyon, et là il est mort…
- Shakespeare : j’aurais quelques remarques à lui faire sur certaines pièces antiques.
- Jack London : pour lui dire combien je l’aime !
- Brancusi.
Quatre vœux pour l'année prochaine:
- Etre une meilleure Maman, moins speed, plus attentive et présente, et surtout plus patiente.
- Réussir mon objectif professionnel.
- Retrouver la capacité de l’émerveillement.
- Avoir terminé un recueil de nouvelles et/ou un roman.
Quatre centres d'intérêt ou d'activité:
- Lire.
- Ecrire.
- Tenter des incursions dans des activités manuelles, le tricot, la broderie, le dessin…
- Rêver.
Voilà tout pour le moment ! Si certains passent par là, je serais très heureuse de lire le résultat de vos refexions !
Notamment, si Sorcière Camomille, Elizabeth Vigée Le Brun et Miss Babooshka veulent bien me faire ce plaisirs !!
Tweet07:27 Écrit par Océane dans Tagg attaque ! | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : love story, autant en emporte le vent, elizabeth taylor, montgomery clift, big fish, ewan macgregor, une place au soleil, les choses de la vie, michel piccoli, romy schneider, albert cohen, jack london, pearl buck |
|
Facebook |
01.03.2009
Dimanche soir, c'est la loose
Je regarde Véronique Genest raconter ses conneries sur Paris Première, dans Pif Paf, uniquement par désoeuvrement.
Véronique est entière, direct, elle-même. Faudrait qu'il pense à lui refiler un rôle de poissonnière un jour. Ou peut-être qu'il y a un rôle de poissonnière qui l'attends au chaud, et ça fait des années qu'elle le travaille : Véronique réinvente la méthode Stanislavski, et TF1 c'est l'Actor's Studio...Peut-être...
Véronique se trouve grosse, et ça donne un pièce de théatre: Madame Butterlight, irais-je la voir ??? En même temps je n'ai pas trop de temps...
Bref dimanche soir c'est la loose totale. Des années que je prépare mes affaires le dimanche soir pour le lundi matin. Toujours la même petite boule au ventre, à partir de 18h environ, avec une angoisse qui monte difficile à calmer. Rien d'extraordinaire, mais le dimanche soir à toujours un goût amer chez moi.
J'ai essayé de faire des efforts :


Ah oui m***de j'ai des photos de mon foulard H à faire !!
Tweet19:38 Écrit par Océane dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : véronique genest, pif paf, madame butterlignt, elizabeth taylor |
|
Facebook |








