31.12.2011
Et voilà




Bonne Année !





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23.12.2011
Let it snow
Curieuse torpeur de ces derniers jours. On peut dire que j’en fais moins que d’habitude. Tout en ayant l’impression de courir.
Entre deux pauses.
Drôle de semaine, qui passe comme l’éclair, entre cadeaux à faire, choisir, emballer, oublier. Liste de ci ou de ça qui domine chaque réveil.
Et puis attendre la neige, comme un caprice. Une neige idéalisée, juste lisse et crissant. Un blanc manteau de neige, qui n’occasionnerait ni dégât, ni rien de négatif, juste des glissades enfantines.
Les dix derniers jours de décembre auront toujours cette saveur curieuse, étrange, douce… Un nuage enveloppe les choses.
Je termine cette semaine entre la cuisine et la musique. Je me suis lancé des mini défis culinaire. Je n’avais strictement pas envie d’un menu classique cette année. Pas de sempiternelle volaille, ou viande, plombée par des huitres et une bûche au beurre…
Je reparlerais en détail de ce menu, quand il sera fait surtout :) mais disons que j’ai eu envie de mini, mini, mini. Un festival de mini trucs, en somme. Dont des cheese-cake. Les boules. Je n’en ai jamais fait avant. J’ai peur. Ça va rater.
Mais ce n’est pas grave, hein, l’important c’est de participer (non, je confonds là…)
En attendant, j’écoute de la musique. Tu te rappelles, Dean Martin, let it snow, Frank Sinatra, Bing Crosby…. J’ai un cd que je ressors tout les ans, Christmas Crooners, c’est tout la magie de Noël en quelques chansons. Juste une envie de se plonger dedans, comme dans une bataille de boules de neige. Mais sans la neige….
Let it snow, je l’écoute aussi version Jamie Cullum, dans un album arrangé par Michel Legrand. Un vrai album de chants de Noël, avec des interprètes aussi différents que Renan Luce (je l’aime, lui…) ou Iggy Pop, oui ! Et Emilie Simon, ma chouchou du moment (je n’arrive pas à lâcher son Franky Knight…) et puis Mika, Ayo…
A défaut de la neige, j’ai la musique, les chants, une envolée musicale qui allège les journées. C’est peut-être ça le secret ? Trouver la bonne B.O à chaque moment de sa vie ?
En tout cas, on touche à la perfection du moment quand on écoute Rufus Wainwright et Teddy Thompson interpréter White Christmas…. Un moment parfait.
Et c’est ainsi que je vous souhaite de terminer cette semaine, en musique, le pas léger, avec les yeux qui brillent de joie.
Tweet00:17 Écrit par Océane dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : noël, michel legrand, dean martin |
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20.12.2011
Avatar

Ali McGraw est une de ces femmes que je me suis mise à aimer très tôt. Dès la première fois où j’ai croisé son visage sur un écran. C’était pour l’inoubliable Love Story, qui aura fait pleuré des rivières, comme dirait l’autre.
Après Love Story, j’ai cherché et vu la plupart d ses films et séries. Cette actrice exerce sur moi une attraction fatale, comme souvent les belles actrices hollywoodiennes…
D’ailleurs, dans ce paradis de blondes aux charmes fragiles, les brunes ont toujours occupé une place à part…
Pour en revenir à Ali, sa carrière n’est pas faramineuse, quelques beaux films, dont Guet Apens avec Steve McQueen qui fut son compagnon.

Voilà pourtant une femme qui n’a cessé de m’attirer, de me plaire. La simplicité de sa beauté, ses longs cheveux noirs, son regard incroyable… Et puis un jeu d’actrice rare et talentueux. Je ne m’explique pas qu’elle n’ait fait une plus belle carrière… Quoiqu’elle avait tant de centres d’intérêt, que cela ne la touchait peut être pas tant que ça ?
Et puis il y a eu les hommes, l’alcool aussi. Dépendance dont elle s’est sorti, mais qui laisse des traces.
Qu’importe, j’ai toujours admiré Ali. Au-delà de ce qu’elle est réellement et que je ne connais finalement que par ce qui en est publiquement dit, j’aime son image. Au sens premier. Ce visage de madone brune, ce visage parfait/imparfait, comme on voudra, mais cette beauté qui pour moi est une sorte de perfection. J’y vois aussi de l’empathie, de la profonde gentillesse, de la douceur.

Autant de choses que j’imagine peut-être ? Mais là aussi qu’importe. L’image est ce que nous en faisons. Et au moment de choisir un avatar, quelque chose qui me colle, me représente sans me dévoiler, donne un peu de moi sans rien dire, et bien il n’y avait qu’ Ali de possible. Comme une évidence. Pourtant, formellement nous n’avons pas grand-chose en commun. Une affection (quasi pathologique chez moi !) pour Steve McQueen, des longs cheveux bruns, la comparaison s’arrête là, hélas pour moi :)

Mais le propre de l’identification n’est-il pas de se projeter, dans des idées, des rêves, des croyances ? L’avatar que l’on se choisit sur internet est une forme personnelle et ultime de déification de soi. Une façon de se chosifier aussi, tout en gardant la maitrise sur le vrai soi.
J’aime mon avatar, parce qu’il est moi, sans être moi, tout en donnant à connaître le plus intime de moi…
Voilà un sujet qu’il me tenait à cœur d’aborder depuis longtemps. Parce que je ne me sens pas fan, dans l’esprit, ni midinette. Et pourtant l’admiration est ce qui motive la plupart de mes actions.
J’ai envie, après cette note d’aujourd’hui, d’aborder, de temps à autres, les quelques figures que je peux admirer.
J’avais aussi envie de vous interroger sur ce qui a conclu votre choix pour tel ou tel avatar ? Quelle est son histoire, que signifie-t-il pour vous ?
J’aimerais poser cette question à quelques personnes, dont l’avatar m’intrigue.
Leoetlisa, avec son petit oiseau bleu,
Electra, et sa grenouille,
Carole Nipette et sa figurine,
Et enfin, Xtinette.
Si d’autres sont intéressés par le sujet n’hésitez pas !
(Mon Dieu on dirait un tag, non ???)
Tweet06:10 Écrit par Océane dans Fantaisies fantasmées, Indéfectible beauté | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : ali macgraw, steve mcqueen, avatar, internet |
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19.12.2011
Petit Ours Brun is in the kitchen...
...And mummy is happy ^^!
Vois comme je suis fluent in english… Tellement fluent que mon fils me regarde avec les yeux de l’admiration. Ou pas…
La vérité, c’est que j’adore les langues étrangères et que mes étagères regorgent de méthodes cours, grammaires et autres leçons pour s’initier aux langues étrangères, dont l’anglais. Mais là-dedans, rien pour les enfants. Pourtant ce n’est pas faute d’y penser. Et puis le petit me croit omnisciente (l’innocence des enfants, je vous jure…) et il réclame des leçons. Seulement voilà, la pédagogie, ça ne s’improvise pas. Et l’école de mon fils ne propose pas encore d’initiation l’anglais pour les petits (mais ça commence en CE1, vivement !!)
En attendant le CE1, trouver une méthode rigolote, amusante, attractive, c’est pas simple. Ça l’est plus quand un des h éros favoris des touts petits s’y colle ! J’ai nommé Petit Ours Brun, bien sur ! Petit Ours, qui a offert, et offre encore des heures de lectures à fiston, va continuer de l’accompagner un peu, but in english cette fois !
Voilà donc J’aime l’anglais avec Petit Ours Brun, un livre et un CD chaque mois, pour découvrir avec son enfant les premiers pas de cette langue, en s’amusant.

Déroulé autour d’une thématique, chaque numéro propose des activités attractives, colorées, simple mais efficace. Donner un feutre et des gommettes à un enfant et vous l’intéresserez tout de suite :) J’avoue que le CD est le (gros) petit plus, de cette offre. Il y a le moment où mon fils aime découvrir les instructions, sur le livre, les suivre en apprenant au passage quelques mots, puis le moment où il s’agit d’écouter et de répéter, et de voir fiston se moquer de mon accent pourri :) La maman aussi aime le côté interactif, pas que fiston. Bref on s’est bien amusé et à la fin il est resté un vrai vocabulary ^^
Le côté ludique a permis de fixer l’attention de mon fils, et de le motiver, l’apprentissage de la langue devient un jeu, un défi adapté à son âge et finalement il en redemande !
Apprendre l’anglais à partir de 3 ans, c’est le défi que Petit Ours Brun vous propose de réaliser avec lui. En attendant de lire les sonnets de Shakespeare dans le texte, mon fils est content de me dire que ma robe est red ou que la table est yellow et que la moquette est blue (oui c’est un vrai rainbow chez moi ^^)
Tu peux découvrir, comme chez nous, les trois premiers numéros à un prix spécial, jusqu'au 28 décembre, sur le site dédié (distributeur exclusif !)

Petit Ours Brun a une page Facebook, tu savais ça ?
Tweet20:29 Écrit par Océane dans Das Kapital | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : petit ours brun, j'apprends l'anglais avec petit ours brun |
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Franky Knight et la Délicatesse
Il y a des douceurs qui restent longtemps a l’esprit après les avoir croisées.
Le roman de David Foenkinos, La Délicatesse, est de celles-là.
C’est un roman qui a fait les beaux jours de la bloggosphère, je ne compte plus les billets qui en parlent… C’était un joli roman, avec quelque chose entre l’espoir et un fragile sourire de tristesse. Un roman somme toute positif, qui redonne envie de croire.
Après tout la vie n’est rien d’autre qu’une chose fragile, une toile délicate qui se tisse, au fil des hasards, des rencontres, des regards, de ces gestes qu’on ose ou que l’on n’ose pas.
Ce qui m’avait plus dans le roman, a fini de me séduire dans le film, qui sort le 21 décembre.

LA DÉLICATESSE : BANDE-ANNONCE
J’ai eu la chance de découvrir le film en avant-première, un jour où j’en avais particulièrement besoin. Je crois que je fais partie de ces pessimistes cyniques, plus prompts à communiquer sur ce qu’ils n’aiment pas, qu’à étaler leurs joies et leurs bonheurs. Cela joue des tours, et il arrive des moments où il devient vital d’avoir un regard doux, joyeux, simple et positif. Il faut en avoir le talent, ce qui n’est pas mon cas. Et c’est ce que j’aime chez les Foenkinos. : David, l’écrivain, et co-réalisateur avec son frère Stéphane de cette adaptation, avec une belle affiche. Audrey Tautou, métaphore vivante de la délicatesse, campe une Nathalie aux contours légers et si grave pourtant.
L’optimisme et la tendresse du roman ne sont pas trahis à l’écran. Et la musique d’Emilie Simon n’y est pas pour rien.
Car c’est sa partition qui accompagne le film. Une bande originale aussi délicate et romantique que le sujet.
Cet album d’Émilie Simon, c’est Franky Knight. Un beau chevalier, qu’on entend déjà pas mal, et pas que sur France Inter :)
Un album aux sonorités spéciales. Presque une lamentation, ou un lamento plutôt. J’ai lu quelque part à son sujet, le mot prière. Oui, c’est une sorte de prière, laïque et musicale. Une prière à l’absent. Et cet absent, c’est l’amoureux d’Émilie Simon, décédé il y a deux ans. La chanteuse a fait avec Franky Knight comme une conversation avec l’absent. Une conversation où elle seule parle, ou plutôt chante, ce qui lui reste de cet amour.
Alors pour ceux qui ont lu La Délicatesse, vous comprendrez l’émotion, presque tragique, mais si belle, qui vous envahit à l’écoute de Mon Chevalier, ou de Jetaimejetaimejetaime….
Jamais musique n’a aussi bien correspondu à un film. La simplicité, je vous disais, la simplicité efficace et implacable de l’amour total, qui s’exprime ici dans sa version la plus brute, la plus nue. On croit presque entendre la transparence des larmes dans ses mots. Pardon pour cette petite correspondance osée, mais c’est ce que je ressentais. Les images, les sons, les sentiments se mêlent intimement pour faire une seule et belle ode à l’amour. Pas de tristesse morbide, pas de regrets inutiles, nous écoutons ici la célébration d’un amour et d’une vie, qui continuent, différemment.

Emilie Simon © Arnaud Borrel - 2011
Je vous recommande cet article sur le site de France Inter, qui en parle très bien.
Le film La Délicatesse, de David et Stéphane Foenkinos, sort le 21 décembre, ce mercredi.
Quant à l’album d’Émilie Simon, Franky Knight, cette merveille est disponible depuis le 5 décembre, et je suis persuadée qu’il fera le bonheur de plus d’un sous le sapin. A offrir avec le roman, pourquoi pas.

Emilie Simon © Arnaud Borrel - 2011
Tweet06:00 Écrit par Océane dans La musique, Les films, Les livres | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : émilie simon, franky knight, la délicatesse, audrey tautou, stéphane foenkinos, david foenkinos |
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18.12.2011
Charles Bukowski - Un oiseau bleu
La poésie est puissance.
La puissance des mots, du sens, la compréhension.
La totale compréhension du monde. Une lucidité qui rend la vie à la fois lourde, pesante, et pourtant si légère... La légèreté de celui qui sait et qui voit, ce que les autres ne savent ni ne voient.
Avez-vous vu cet oiseau bleu ?
il y a dans mon cœur un oiseau bleu qui veut sortir
mais je suis trop coriace pour lui,
je lui dis, reste là, je ne veux pas qu’on te voie.
il y a dans mon cœur un oiseau bleu qui veut sortir
mais je verse du whisky dessus et inhale
une bouffée de cigarette
et les tapins et les barmen et les employés d’épicerie
ne savent pas qu’il est là.
il y a dans mon cœur un oiseau bleu qui veut sortir
mais je suis trop coriace pour lui,
je lui dis, tiens-toi tranquille, tu veux me fourrer dans le pétrin ?
tu veux foutre en l’air mon boulot ?
tu veux faire chuter les ventes de mes livres en Europe ?
il y a dans mon cœur un oiseau bleu qui veut sortir
mais je suis trop malin, je ne le laisse sortir
que de temps en temps la nuit quand tout le monde dort
je lui dis, je sais que tu es là, alors ne sois pas triste.
puis je le remets, mais il chante un peu là-dedans,
je ne le laisse pas tout à fait mourir
et on dort ensemble comme ça liés par notre pacte secret
et c’est assez beau pour faire pleurer un homme,
mais je ne pleure pas,
et vous ?
-Charles Bukowski. Il y a un oiseau bleu dans mon cœur
Tweet16:14 Écrit par Océane dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : il y a un oiseau bleu dans mon coeur, charles bukowski, poésie |
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16.12.2011
Bazar du vendredi
Un peu de tout aujourd’hui, quelques petites choses dont j’avais envie de vous parler. Nous dirons que c’est notre fatras du vendredi !
Mardi dernier c’était la fête de l’école de mon fils. En tant qu’élue parent d’élève, j’ai pu m’impliquer un peu plus, participer à la préparation, et passer une chouette soirée en compagnie de mon fils et de son père. Il y a d’abord eu le discours de la directrice, que j’avoue beaucoup apprécier. C’est une femme d’expérience qui sait parfaitement être ferme et respectueuse, douce aussi quand il le faut. Un bonheur ! Ensuite, il y a eu la chorale des élèves, divisés en deux groupes, CP-CE1-CE2 et CM1-CM2. Un des instituteurs les accompagnait à la guitare acoustique, c’était vraiment charmant et bien chanté. J’ai adoré filmer cet instant. La fête s’est poursuivie avec un buffet très bien fourni, les parents ayant répondu à l’appel avec talent. Pour ma part, j’avais fait des biscuits de Noël aux épices, à l’orange, des cakes à la crème d’amande et des muffins chocolat-noisettes. Par ailleurs chaque classe de CP avait un stand, le tout formant un mini village de Noël, et j’avoue que la classe de mon fils a fait très fort. Leur institutrice a eu de belles idées, la réalisation par les enfants a donné quelque chose de très joli et tout est parti comme des petits pains. Un vrai succès ! La soirée s’est terminée vers 20h, un peu plus pour moi, puisque nous sommes restés aider à ranger.
Un bon moment, convivial et intéressant !
Pendant mon absence bloggosphérique, j’ai loupé la fin de l’opération Les Matchs de la Rentrée Littéraire, avec Priceminister. Vous pouvez lire le compte rendu sur le blog dédié, je sais que pas mal de blogueurs ont participé. Et j’ai eu l’agréable surprise de constater que mon billet sur Delphine de Vigan a été jugé le meilleur concernant ce livre. C’est d’autant plus touchant que le roman a été pour moi une véritable expérience, dure, mais enrichissante.
En parlant de blogueurs, voilà une belle initiative, menée par Lalydo et Miss Chocoreve. Il s’agit du Challenge Sourires pour les Enfants Hospitalisés. Je reprends les explications données par les demoiselles :
Pour participer, rien de plus simple. Vous avez jusqu’à Noël pour envoyer votre cadeau NEUF à l’adresse suivante :
Un Cadeau Pour La Vie
A l’attention de M. HACCOUN
37, avenue Alphand
94 160 Saint Mandé
Une fois que cela est fait, vous devrez photographier le cadeau et soit :
Faire un article avec la photo et nous envoyer le lien par mail à : challengesourires@yahoo.fr
ou
- Envoyer la photo par mail à : challengesourires@yahoo.fr
Pour ma part, je n’ai pas encore choisi de cadeau *shame* mais je fais ça ce week-end, pour que ça puisse être posté lundi matin.

Pas mal de bloggeuses ont déjà participé et c’est vraiment une belle façon de partager un peu de l’esprit de Noël.
Toujours dans ce bel esprit de partage, j’aimerais vous parler de l’opération Toiles Enchantées. Je pense que vous la connaissez déjà, cette association offre des projections dans les hôpitaux depuis des années déjà.
Le dimanche 25 Décembre 2011, en vous rendant dans une salle de cinéma, vous soutiendrez Les Toiles Enchantées !

Cette année, les parrains sont des acteurs aux talent divers : Leila Bekhti, Zoé Felix, Gérard Lanvin, Géraldine Nakache, Olivier Nakache, Isabelle Nanty, Vincent Perez, Eric Toledano et le président d’honneur : Alain Chabat.
L’occasion d voir ou revoir Drive, le Chat Potté, Shame, que sais-je encore ? Je vous conseille de filer voir des conseils ciné sur le blog de Carole Nipette, puis de réserver votre dimanche 25 décembre pour vous reposer du réveillon devant un bon film :)
Tout autre chose, Fleur de Menthe organise sur son blog un concours autour du carnet. Vous connaissez (ou pas…) mon amour, que dis-je, ma passion pour cet objet. Ce concours vous permettra à votre tour d’exprimer votre amour pour cet objet du quotidien. Je ne vous en dis pas plus, filez lire le reste chez l’organisatrice.
Enfin, et encore dans un tout autre domaine, je signale à celle (voir ceux) d’entre vous qui apprécient les vernis OPI et Mavala, que j’en propose un certain nombre (200 environ) à la vente. Il s’agit évidemment de produits neufs, totalement neufs, vous aurez plus d’explications sur le blog vide dressing.
On en reparle plus tard ?
Bon week-end !
Tweet06:00 Écrit par Océane dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : challenge sourire, vernis opi, vernis mavala, toiles enchantés, fête de l'école |
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14.12.2011
S'emballer pour nos emballages
Il y a une chose précise que j’ai changée dans mon comportement ces dix dernières années : la façon dont je gère les déchets d la maison. Ne nous voilons pas la face, avant cette période, je jetais quasi toutes mes poubelles d’un seul tenant, sans chercher à savoir quoi ou comment. De temps en temps je faisais l’effort de jeter le verre dans les conteneurs prévus à cet effet. Puis, avec le temps, et une certaine prise de conscience, j’ai réfléchi autrement, de manière moins égoïste et plus globale. Une de mes pensées favorites état que les petits gestes font les grandes causes. Bref, je me suis mise à trier, carton, plastique, verre, déchets ménager. Et d’autant plus quand j’ai eu mon petit garçon, puisque j’estimais lui devoir de ménager sa planète. Lequel petit garçon, maintenant qu’il a grandi, est très sensibilisé au tri, à l’écologie et au développement durable…je vous laisse imaginer son regard noir quand il voit quelqu’un jeter la bouteille de lait au mauvais endroit… C’est très significatif de cette toute nouvelle génération, l’intérêt portée à l’écologie au quotidien.
C’est là la clé essentielle : le quotidien. Permettre à tous d’être un acteur de ces grandes questions, à sa hauteur, chaque jour.
Cette démarche globale et positive était au cœur d’une rencontre blogueurs au siège d’Eco Emballages.
Eco Emballages, c’est quoi ? On connaît tous, sans connaître. La petite pastille verte, ça vous parle :

On retrouve ce symbole sur tant de nos produits du quotidien !
Genre le paquet de céréales.
Et bien cette semaine, j’ai été fière de pouvoir expliquer sa signification mon fils qui pose toujours trop de questions au petit déjeuner.
Eco Emballages est une société privée, à but non lucratif, et agréée par l’Etat, pour gérer au plan national le dispositif de tri et de recyclage des déchets ménagers. Ce système mutualisé public/privé associe tout les acteurs intéressés (les communes, les producteurs et de fait, les consommateurs) à ce geste vital : le tri et le recyclage.
Le tri sélectif c'est le point de départ pour le recyclage, une façon de consommer en conscience.
Mais ce geste essentiel n’est pas encore un automatisme, et lors de cette soirée, l’intervenant de Eco Emballages a bien insisté sur les disparités au cœur du sujet : on sait qu’il faut trier, que c’est bien, mais on ne le fait pas toujours. Et l’enjeu est encore plus important quand on observe les moins de 30 ans: seul 32% déclare s'impliquer dans le tri de leursemballages, c'est moins que nos ainés, quel paradoxe quand on parle d'enjeux d'avenir !
La nouvelle campagne d’Eco Emballage, Faites Le Bien, s’adresse à ceux d’entre nous qui ne pensons pas toujours au tri et à son importance. Lors de la soirée, beaucoup de questions ont été posées, et on a pu apprécier les réponses positives, non culpabilisantes, qu’apporte cette campagne. Il ne s’agit plus de voir le tri comme une contrainte, une obligation vilaine et punitive, mais comme un geste citoyen, positif et écologique. Un geste et une démarche positive. On agit pour soi et les autres au travers d’un acte simple mais vital.
Et puis après avoir trier, on peut faire de jolis tabourets ^^!
Ainsi, on peut voir le héros de cette campagne, Cédric, dans une vidéo qui le place au rang de star,/parce que Cédric, avec ses défauts et ses qualités, il y a une chose qu’il fait bien, c’est trier. Et cette star, ça peut être vous, moi, le voisin, tout le monde.
J’ai bien aimé la possibilité de personnaliser la vidéo sur le site, avec l’application « le tri dont vous êtes le héros » : il suffit de charger une de ses photos et bam, c’est Océane, ou Paul ou Sandra qui est à la une des journaux, des abribus, applaudis par les voisins…
Trier c’est simple, efficace et valorisant.
Le trieur est essentiel, sans lui rien ne peut se faire.
Je vous invite à visionner les aventures de Cédric, et puis à jouer au quizz, et à vous informer avec tri sans stress : un tas de questions réponses pour savoir si on fait bien au quotidien, genre que faire du carton à pizza ou de la vaisselle cassée. L’appli est aussi dispo sur Iphone et Androïd.
Une soirée blogueurs à ne pas mettre au rebut ^^ j’ai pu apprendre pas mal sur mes gestes du quotidien et ma prise de conscience n’en est que plus renforcée !
C'est tout ensemble, en nous impliquant dans une vraie chaine de solidarité, qu'on atteidra l'objectif de 75 % d'emballages recyclés !
Maintenant, à votre tour ! Faites le bien !
Tweet22:29 Écrit par Océane dans Das Kapital | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note |
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13.12.2011
Anne Perry et Camilla Läckberg
Poursuivons avec l’esprit de Noël, mais dans un autre domaine, celui de la littérature.
Deux petits livres vont nous occuper aujourd’hui, deux romans « policier », dans des genres très différents.
Le premier est pour moi une incursion quasi inédite dans les terres froides des polars nordiques…. Comme je l’ai dit quelquefois, je suis du genre casse-pied qui n’aime pas les trucs mainstream. Il suffit qu’un genre, un auteur, fonctionne à mort, pour que je m’en désintéresse…
Mais j’ai profité d’une initiative de Claudialucia, une lecture commune, pour m’emparer de mon premier roman de Camilla Läckberg, une des reines du polar venu du froid.
Cette lecture commune était pour le 5 décembre, mais j’ai été un peu (beaucoup) off line, et je renouvelle à Claudialucia mes excuses pour le retard…
Revenons à Camilla Läckberg. Le roman que j’ai choisi, c’est Cyanure, un petit opuscule qui a priori ne reprend pas ses héros habituels (que je en connais pas).
Voilà le résumé de l’éditeur ; « Quelques jours avant Noël, sa petite amie, Lisette Liljecrona, invite Martin Molin (collègue de Patrick Hedström) à venir passer le week-end avec sa famille sur la petite île de Välo en Suède. L’idée ne l’enthousiasme guère et c’est à contrecœur qu’il accepte de l’accompagner. Ses appréhensions se voient confirmées lorsqu’il fait la connaissance des Liljecrona. Avec plus ou moins d’élégance, tous s’acharnent à obtenir les faveurs du patriarche dont la fortune s’élève à plusieurs milliards de couronnes. Cette course à l’héritage tourne court lorsque, le soir même, Ruben, déçu et furieux contre les membres de sa famille, affirme les avoir déshérités. Gagné par son emportement, le vieil homme meurt soudainement, vraisemblablement victime d’un malaise cardiaque. Une tempête de neige fait rage dans la région et les hôtes sont dans l’impossibilité de regagner le continent. Martin prend alors la situation en main et constate que Ruben a été empoisonné. Personne n’a pénétré dans la maison, le meurtrier est donc forcément parmi les convives. En les interrogeant, le jeune policier tente avec peine de démêler les vieilles rancœurs familiales des pistes plus sérieuses. Seul Matte, l’un des petits-enfants de Ruben, semble sincèrement affecté par sa mort. Comme tous les moyens de communication avec l’extérieur sont coupés, Martin se retrouve livré à lui-même face à sept suspects. Bientôt, un nouveau meurtre est commis. Le cadavre de Matte est retrouvé étendu dans sa chambre, une blessure par balle déchirant sa poitrine… Mêlant heureusement les influences de Conan Doyle et d’Agatha Christie, Camilla Läckberg nous offre dans ce spin-off une variation réjouissante et glaçante sur le roman policier classique. »
Bon, bah, tout est dit en fait.
Un roman avec énigme en vase clos, un policier débutant, une ambiance tendue et malsaine, des personnages archétypaux….
Mais, peu de rebondissements, pas d’originalité et franchement ça ressemble à une rédaction sur le thème de « faite comme Agatha Christie ou Gaston Leroux ». Une très bonne rédaction, certes, mais cela ressemble trop à un exercice de style convenu.
Pire, ça ressemble à un bouquin sorti vite fait avant Noël pour être déposé sous le sapin…
On ne me dit que du bien de Camilla Läckberg, il va donc falloir que je me penche sur un autre de ses romans, avant de la remiser totalement au placard…
Dans un autre style, j’ai beaucoup aimé le second roman. Le Anne Perry traditionnel de Noël, qui au moins assume le côté fin d’année et qui propose toujours une histoire travaillée et de qualité.
Cette année, Un Noël Plein d’Espoir met en scène deux petites filles pauvres des faubourgs de Londres.
La petite Minnie Maude Mudway s’inquiète de la disparition de son âne, qui était en compagnie de son oncle quand celui-ci est mort.
Gracie est une autre petite fille, qui tombe sur Minnie Maude, perdue dans son quartier. Elle finira par céder au désespoir de la gamine, qui s’inquiète pour un âne et qui ne se remet pas de la mort de son oncle. Partis dans une simple enquête à la recherche de cet âne, nous allons suivre ces petites filles dans une aventure qui va s’avérer plus complexe et plus dangereuse qu’au premier abord. Une charrette disparue, une mystérieuse boite, des témoins peu bavards et puis un vrai final digne de Noël !
J’ai adoré suivre ces deux petites filles dans une enquête vraiment bien ficelée, lue d’une traite, avec quelques tasses de thé pour reprendre mon souffle !
Un vrai bonheur, comme ces douceurs qu’on a plaisir à retrouver à cette période.
Tweet22:30 Écrit par Océane dans Les livres | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : camilla läckberg, anne perry, cyanure, un noël plein d'espoir, roman, polar |
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12.12.2011
Esprit, es-tu là ?
L’esprit de Noël flotte peut-être un peu chez moi. Oui, il semble présent, et ça fait du bien. L’air embaume d’épices, depuis que je me suis décidée pâtissière, et que ça ne déplait pas trop aux testeurs aimables : )
Plus que ces gourmandises, il y a une envie de ralentir, de profiter un peu plus encore des détails du quotidien. Ralentir tout en se précipitant vers l’essentiel, dire que ce n’est pas simple…
Comme ce sapin : chaque année je tergiverse, je me dis cette fois je vais faire un beau sapin bien graphique, avec des couleurs qui s’équilibrent et puis des déco soigneusement disposées pour faire un schéma parfait, celui du sapin parfait des magazines.
Et puis chaque année, depuis la naissance de mon fils et son premier Noël, nous choisissons ensemble quelques décorations de plus, dans les magasins, celles qui rejoindront nos petits trésors… Décorer le sapin, et voir enfin le fouillis de l’œuvre achevée, le fouillis tel qu’on le voulait dans cet arbre qui est avant tout la mini forêt enchantée de notre imaginaire.
Ce n’est pas graphique, ce n’est peut-être pas logique ou admirable, mais c’est notre arbre.
L’esprit de Noël flotte encore, grâce à une petite Parisienne, la plus adorable de toutes. De ces personnes qui savent prendre des mots exacts pour énoncer les pensées les plus aimables, et se rappeler à votre souvenir… Merci Petite Parisienne, merci Céline.
L’esprit de Noël flotte tellement que j’ai en tête le menu idéal, avec des nuages et des arc-en-ciel, la jolie table et les jolis mets font aussi que la fête est fête…
Il faudra d’ailleurs que vous me disiez si vous avez déjà réfléchis à tout ça ?
En attendant, l’esprit de Noël continue de flotter, à travers la voix de Dean Martin et de Franck Sinatra, mes favoris pour les chants de Noël. A peine la musique démarre qu’on est transporté dans une carte postale vintage, où les familles, souriantes et joyeuses, sont un véritable cliché du bonheur…
Décembre, finalement, c’est pas si mal pour ralentir sa vie et accélérer son cœur.
Tweet06:00 Écrit par Océane dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : esprit de noël, noël, fetes de fin d'années, cadeaux, sapin de noël |
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