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Oh Océane - Page 52

  • Music Me

    J’avais comme idée de faire un portrait musical du mois écoulé, et de le proposer régulièrement. Il serait temps que je le fasse :)

    Alors voici cette petite playlist qui illustre mon mois de février, et puis aussi un peu janvier.

     

    Christophe – Les Paradis Perdus

    J’ai eu la chance de voir son concert, Intime Tour, et je suis encore toute tremblante d’émotion quand j’y repense.

     

    Santana feat Greg Walker – I’ll be waiting.

    Parce que la voix de Greg Walker, parce que l’attente, et les espoirs…

     

    Dominique A – Le Sens

    Il suffit de me connaître un peu, d’écouter les paroles de la chanson, et voilà :)

     

    Devendra Banhart – A Ribbon

    Il y a des sentiments qui sont comme un ruban, un fil de soie, quelque chose de doux et fragile, mais si solide finalement.

     

    Tété – Mon Trésor

    Parce que moi aussi en attendant, dedans mon bloc, je répertorie, je note, le temps passé à mon Trésor amasser :)

     

    Marc Lavoine et Valérie Lemercier – La Grande Amour

    Pas besoin de long discours :)  « Plus fort que le grand chagrin, donne moi la main »

     

    Je m’arrête là pour l’instant, sinon je vais déborder sur Mars :)

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  • L'amour, la poésie - Tentatives poétiques #5


    podcast

    Jacques Prévert - Moi

     

    Les poèmes du billet :

    Cet amour - Jacques Prévert

    Cet amour

    Si violent

    Si fragile

    Si tendre

    Si désespéré

    Cet amour,

    Beau comme le jour,

    Et mauvais comme le temps

    Quand le temps est mauvais

    Cet amour si vrai,

    Cet amour si beau,

    Si heureux,

    Si joyeux,

    Et si dérisoire,

    remblant de peur comme un enfant dans le noir

    Et si sûr de lui,

    Comme un homme tranquille au milieu de la nuit,

    Cet amour qui faisait peur aux autres,

    Qui les faisait parler,

    Qui les faisait blêmir,

    Cet amour guetté,

    Parce que nous le guettions,

    Traqué blessé piétiné achevé nié oublié

    Parce que nous l'avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié,

    Cet amour tout entier,

    Si vivant encore,

    Et tout ensoleillé,

    C'est le tien,

    C'est le mien

    Celui qui a été

    Cette chose toujours nouvelle

    Et qui n'a pas changé,

    Aussi vraie qu'une plante,

    Aussi tremblante qu'un oiseau,

    Aussi chaude aussi vivante que l'été,

    Nous pouvons tous les deux

    Aller et revenir

    Nous pouvons oublier,

    Et puis nous rendormir,

    Nous réveiller souffrir vieillir

    Nous endormir encore,

    Rêver à la mort,

    Nous éveiller sourire et rire

    Et rajeunir,

    Notre amour reste là

    Têtu comme une bourrique

    Vivant comme le désir,

    Cruel comme la mémoire,

    Bête comme les regrets,

    Tendre comme le souvenir,

    Froid comme le marbre,

    Beau comme le jour,

    Fragile comme un enfant,

    Il nous regarde en souriant,

    Et il nous parle sans rien dire,

    Et moi j'écoute en tremblant,

    Et je crie.

    Je crie pour toi,

    Je crie pour moi,

    Je te supplie,

    Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s'aiment,

    Et qui se sont aimés.

    Oui je lui crie,

    Pour toi pour moi et pour tous les autres

    Que je ne connais pas,

    Reste là

    Là où tu es,

    Là où tu étais autrefois

    Reste là,

    Ne bouge pas,

    Ne t'en va pas,

    Nous qui sommes aimés

    Nous t'avons oublié,

    Toi ne nous oublie pas,

    Nous n'avions que toi sur la terre,

    Ne nous laisse pas devenir froids,

    Beaucoup plus loin toujours,

    Et n'importe où,

    Donne-nous signe de vie.

    Beaucoup plus tard au coin d'un bois

    Dans la forêt de la mémoire

    Surgis soudain.

    Tends-nous la main,

    Et sauve-nous.



    //
     

    Le jardin - Jacques Prévert

    Des milliers et des milliers d'années

    Ne sauraient suffire

    Pour dire

    La petite seconde d'éternité

    Où tu m'as embrassé,

    Où je t'ai embrassée,

    Un matin, dans la lumière de l'hiver,

    Au parc Montsouris à Paris,

    À Paris

    Sur la terre,

    La terre qui est un astre.




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    Tiens, des pivoines, c'est étonnant.

     

  • Point de "Non mais allo quoi" ni de Nabilla, ni d'ange téléréel ici. C'est grave ?

    Saviez-vous qu’il a neigé cette semaine ? Mais oui :)  incroyable non ? Savez-vous ce qui se passe quand il neige ? A part les vilaines glissades ? Et bien je repense à chaque jour que j’ai connu sous la neige : j’en ai connu bien peu, juste assez pour m’en rappeler, et c’est agréable :)

    Mise  à part cela, on va passer quelques instants aux choses sérieuses, avec des résultats de concours.

    D’abord, pour le concours Spartoo, qui permettait de gagner un bon d’achat de 50€, une main innocente, bien que collante à cause des fraises tagada je suppose, a désigné  Niko, s’il veut bien m’envoyer ses coordonnées ça sera cool :)

    Je crois que ma descendance aime manger des bonbons juste avant que je l’invite à choisir un petit papier dans un chapeau, ça doit être un gimmick entre nous ?

    Bref, autre tirage au sort tagadacollant, avec la bOhx, cette fois-ci le sort a désigné Miss Cupcake : j’attends tes coordonnées !

    Il va falloir que je retourne acheter des fraises tagada…

     

    Sinon, autre chose ?

    Oui, bien sûr :)

     

    J’ai vu cette semaine Raintree Country, le fameux film d’Elizabeth Taylor que je cherchais, sans me souvenir du titre. Merci au hasard curieux qui l’a mis entre mes mains, un hasard auquel je m’attache, même si on ne se comprend pas toujours lui et moi.

    Cette semaine, j’ai aussi pas mal tourné autour du livre de Dominique Bona, sur Gala, la femme de Dali. Je l’ai pris, reposé, repris, feuilleté, reposé, sans me décider à l’acquérir. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je ne me comprends pas toujours… J’ai peut-être peur du coté gossip, de lire des choses peu amènes sur l’un ou l’autre… On verra bien, je sais que je finirais par le lire.

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    Cette semaine comme toutes les semaines, j’ai pensé au premier bouquet de pivoines, quand mai sera là, et comme leur saison passe bien vite, et quelles couleurs éclatantes j’ai envie de voir dans mon salon.

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    Puis mon esprit s’est perdu ailleurs. Il y avait encore quelques pivoines bien sûr, et puis quelqu’un qui me faisait la lecture. C’est quelque chose de spécial, une personne qui vous lit quelques lignes, juste pour vous. Voilà, j’étais là, les yeux fermés, à penser combien ce serait agréable d’être bercée par une voix amie, (aimée ?) reprenant les mots de Aragon, Pouchkine, Kawabata ou Eluard.

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    Je rêve :)

    Mais ça peut pas faire de mal :)

     

  • Les chats se posent-ils des questions ?

    C’est la question qui revient souvent dans mes réflexions.

    En réalité, la vraie question qui me taraude, c'est : qu’appelle-t-on Amour ? C’est quelque chose que l’on reconnaît en le vivant ? Est-ce un mot qu’on place sur des événements pour les draper d’un bel habit ?

    L’Amour est-il encore de l’amour quand il fait souffrir ? Doit-il faire souffrir ? Apaiser ? Est-ce un voyage tranquille à deux, ou une sorte de combat qu’on se livre ?

    Peut-être que c’est tout cela en même temps. Ou rien de tout ça.

    L’amour, c’est l’absence présente dans ton cœur en permanence. Peut-être ?

    C’est étrange, un Janus des sentiments : la chose qui réussit tout aussi bien à creuser un trou dans ton cœur, imperceptiblement, et à le remplir, le faire gonfler de joie.

     

    Faut-il une réponse ? Pas forcément.

     

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    (L’art de poser des questions inutiles un jeudi soir…)

  • Le printemps, c'est has been et j'ai froid aux pieds

    Bon. J’avais eu un petit sursaut d’optimisme, bla bla le soleil blabla le printemps… J’avais donc fait péter les ballerines. Et là, au lieu d’une fichue hirondelle, qu’est ce qu’on voit ? Une tempête de neige, un blizzard, oui un blizzard madame ! Quand la neige m’arrive aux mollets, j’ai tendance à transformer tout ce qui tombe du ciel en blizzard :)

    Autant dire que les ballerines => poubelles (en vrai j’ai pu les sauver)

    Ce qu’il m’aurait fallu aux pieds ? Des bottes. Bah oui, bêtement, des bottes… Le truc que je n’achète que contrainte et forcée, j’ai rarement des coups de cœur pour des bottes. Parlez-moi d’escarpins, de ballerines, de sandales, mais des bottes…

    Sauf que quand il neige, les escarpins et les sandales, hein… C’est pas pratique (euphémisme inside)

    Bref, les pieds froids, mouillés, gelés, endoloris et fébriles (tout ça à la fois, j’ai jeté un œil ému et envieux aux bottes de chez Moon Boot, marque que j’avais complètement oublié (d’où les orteils surgelés…) Depuis deux jours j’ai envie de chaleur, de confort, d’imperméabilité, j’ai envie de poser le pied dans la neige sans risquer de transformer mes orteils en croustibat.

    Plus chocolat que croustibat, je craque pour cette paire superbe, qui ne craindra ni pluie ni neige (une livraison express ?!!!)  

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    J’aime bien aussi cette version plus classique, presque doudou avec la moumoute qui déborde, et qui laisse envisager toute la chaleur du monde pour des pieds heureux (mes pieds ont des sentiments, pas les vôtres ?)

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    Enfin, voilà quoi, les botes c’est comme pour tout, il suffit de trouver chaussure à son pied :)

    Sinon, je veux bien une hirondelle pour faire le printemps quand même !