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Les films - Page 5

  • L'Aurore de Murnau

    Le succès du film de Michel  Hazanavicius, The Artist, m’a donné envie de vous parler d’un autre film, en noir et blanc, et muet.

    Pour commencer et évacuer le sujet concernant The Artist, j’ai assez bien aimé le film, mais pas au point de penser qu’il vaut les 10€ qu’on demande en général à l’entrée d’un cinéma… C’est un joli divertissement, avec un scénario assez téléphoné, et qui a été mieux traité auparavant, notamment dans Une Etoile Est Née, que je vous recommande chaudement. En fait je ne sais pas trop quoi en dire, à part j’ai bien aimé, sans plus, et finalement, pour un divertissement, c’est déjà pas si mal…

    Revenons au film du jour : L’Aurore, de Murnau.

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    C’est le premier film hollywoodien du cinéaste allemand, F.W. Murnau, appelé aux Etats-Unis par William Fox.

    J’avais déjà vu quelques films de Murnau, dont le fameux Nosferatu, mais je rêvais depuis un moment de voir L’Aurore.

    C’est chose faite, grâce à un heureux hasard de la vie, et c’était aussi parfait que je l’espérais.

    L’histoire est simple, et le ressort dramatique d’une touchante naïveté.

    Un homme et une femme vivent heureux à la campagne, avec leur enfant, avant qu’une autre femme, de la ville, viennent et séduise l’homme, jusqu’à lui demander de tuer sa femme. L’homme cède peu à peu à l’emprise de cette femme de la ville, et traine son angoisse jusqu’au moment de commettre l’irréparable. Mais finalement, il ne peut se résoudre à tuer sa femme, et poursuit celle-ci dans une folle course jusqu’à la ville, pour s’expliquer et se faire pardonner. On les suivra dans cette lente renaissance de leur amour, ponctuée de quelques moments assez drôle, dans les tourbillons de la ville. Le retour à la ferme du couple frôlera le drame, et sera le moment pour l’homme de comprendre qu’il ne peut vivre sans sa femme.

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    Le film est un beau mélange d’expressionisme et de réalisme à l’allemande. Tout d’abord il y a ces personnages, assez archétypaux pour être universel. D’ailleurs dans le film ils sont désignés comme l’Homme et la Femme, parce que les sentiments et les motivations qui les animent sont universels. C’est un film en noir et blanc au sens le plus premier du terme : il y  a l’innocence de la campagne, la malignité de la ville, la bonté de la femme de la campagne et la duplicité de la femme de la ville. La nuit de la tempête va laisser la place à l’aurore d’une nouvelle vie. Les sentiments et les agissements sont scindés en deux, il y a un avant et un après. Et même l’innocence de la femme bafouée permettra de faire jaillir sa propre liberté, celle de dire non à son mari, celle de comprendre aussi ce qui s’est passé et de lui pardonner finalement.

    C’est un beau film, par son esthétique, sa lumière, la simplicité du propos lui donne toute sa force.

    Ce film n’a pas fonctionné à sa sortie, en 1927, victime entre autre de l’avènement du cinéma parlant (et oui, comme dans The Artist...)

    Janet Gaynor a tout de même reçu l'Oscar pour sa prestation.

    Bref, une merveille à voir de toute urgence, François Truffaut qualifiait ce film de plus beau film du cinéma, à juste titre.

    Pour en revenir aux films muets et pour ceux que ça intéresse, je conseille cet ouvrage, édité en France par Actes Sud : La Parade Est Passée.

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    C’est un livre qui rassemble les témoignages des plus grands du cinéma muet, de Douglas Fairbanks à Louise Brook en passant par Buster Keaton et tant d’autres.

    La Parade Est Passée – Kevin Brownlow – Acte Sud

  • Franky Knight et la Délicatesse

    Il y a des douceurs qui restent longtemps a l’esprit après les avoir croisées.

    Le roman de David Foenkinos, La Délicatesse, est de celles-là.

     

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    C’est un roman qui a fait les beaux jours de la bloggosphère, je ne compte plus les billets qui en parlent…  C’était un joli roman, avec quelque chose  entre l’espoir et un fragile sourire de tristesse. Un roman somme toute positif, qui redonne envie de croire.

    Après tout la vie n’est rien d’autre qu’une chose fragile, une toile délicate qui se tisse, au fil des hasards, des rencontres, des regards, de ces gestes qu’on ose ou que l’on n’ose pas.

    Ce qui m’avait plus dans le roman, a fini de me séduire dans le film, qui sort le 21 décembre.

     

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    LA DÉLICATESSE : BANDE-ANNONCE


    J’ai eu la chance de découvrir le film en avant-première, un jour où j’en avais particulièrement besoin. Je crois que je fais partie de ces pessimistes cyniques, plus prompts à communiquer sur ce qu’ils n’aiment pas, qu’à étaler leurs joies et leurs bonheurs. Cela joue des tours, et il arrive des moments où il devient vital d’avoir un regard doux, joyeux, simple et positif. Il faut en avoir le talent, ce qui n’est pas mon cas. Et c’est ce que j’aime chez les Foenkinos. : David, l’écrivain, et co-réalisateur avec son frère Stéphane de cette adaptation, avec une belle affiche. Audrey Tautou, métaphore vivante de la délicatesse, campe une Nathalie aux contours légers et si grave pourtant.

    L’optimisme et la tendresse du roman ne sont pas trahis à l’écran. Et la musique d’Emilie Simon n’y est pas pour rien.

    Car c’est sa partition qui accompagne le film. Une bande originale aussi délicate et romantique que le sujet.

     

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    Cet album d’Émilie Simon, c’est Franky Knight. Un beau chevalier, qu’on entend déjà pas mal, et pas que sur France Inter :)

    Un album aux sonorités spéciales. Presque une lamentation, ou un lamento plutôt. J’ai lu quelque part à son sujet, le mot prière. Oui, c’est une sorte de prière, laïque et musicale. Une prière à l’absent. Et cet absent, c’est l’amoureux d’Émilie Simon, décédé il y a deux ans. La chanteuse a fait avec Franky Knight comme une conversation avec l’absent. Une conversation où elle seule parle, ou plutôt chante, ce qui lui reste de cet amour.

    Alors pour ceux qui ont lu La Délicatesse, vous comprendrez l’émotion, presque tragique, mais si belle, qui vous envahit à l’écoute de Mon Chevalier, ou de Jetaimejetaimejetaime….


    Jamais musique n’a aussi bien correspondu à un film. La simplicité, je vous disais, la simplicité efficace et implacable de l’amour total, qui s’exprime ici dans sa version la plus brute, la plus nue. On croit presque entendre la transparence des larmes dans ses mots. Pardon pour cette petite correspondance osée, mais c’est ce que je ressentais. Les images, les sons, les sentiments se mêlent intimement pour faire une seule et belle ode à l’amour. Pas de tristesse morbide, pas de regrets inutiles, nous écoutons ici la célébration d’un amour et d’une vie, qui continuent, différemment.

     

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    Emilie Simon © Arnaud Borrel - 2011


    Je vous recommande cet article sur le site de France Inter, qui en parle très bien.

    Le film La Délicatesse, de David et Stéphane Foenkinos, sort le 21 décembre, ce mercredi.

    Quant à l’album d’Émilie Simon, Franky Knight, cette merveille est disponible depuis le 5 décembre, et je suis persuadée qu’il fera le bonheur de plus d’un sous le sapin. A offrir avec le roman, pourquoi pas.

     

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    Emilie Simon © Arnaud Borrel - 2011


  • L'Incroyable Histoire de Winter le dauphin

    Les enfants et les animaux, c’est une grande histoire. Il est rare que nos bambins ne trouvent pas mignons tous les animaux qu’ils peuvent croiser : c’est comme ça, il y a un lien spontané qui les lie. Parmi ces animaux, le dauphin n’est pas le moins adorable… Et depuis la musique entêtante de Michel Legrand qui nous chantait, à nous enfants des années 80 Oum le Dauphin, cet animal est le symbole de l’amour de la nature et des animaux, et il faut être sans cœur pour ne pas avoir en ressentir d’émotion.

    L’incroyable histoire de Winter le Dauphin va donc en toucher plus d’un parmi nous.  C’est, comme le titre l’indique, l’histoire vraie d’un dauphin, qui a échappé au pire, en se battant pour survivre. Le pitch du film :

    « Alors qu'un jeune dauphin femelle s'ébroue, il est pris au piège dans un casier à crabe et se blesse grièvement la queue. Repêché, il est transporté à l'hôpital Clearwater pour espèces marines, où il est rebaptisé Winter. Mais ce n'est que la première étape d'un long combat pour sa survie…

    Car s'il perd sa queue, Winter risque de mourir. Il faudra toute l'expertise d'un biologiste marin passionné, le savoir-faire d'un brillant prothésiste et le dévouement indéfectible d'un petit garçon pour que l'impossible se produise : sauver Winter. Un miracle révolutionnaire qui redonnera espoir à des milliers de personnes handicapées à travers le monde. »

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    La bande annonce est à voir ici.

    Les films familiaux font florès à cette période de l’année, vacances oblige, mais le casting n’est pas toujours au rendez-vous. Ici, entre Harry Connick Jr (miaaaaam) et Morgan Freeman (respect), on en peut qu’adorer, sans oublier la délicieuse Ashley Judd (qui m’a fait frémir de suspens dans bien des films déjà !!)

    Bref, ce joli casting est réuni  sous la houlette de la Warner pour nous conter une belle aventure humaine, à l’issue heureuse, une histoire vraie qui réunira petits et grands pour un moment familial et enrichissant.

    Voir le film avec mon enfant est aussi l’occasion d’aller plus loin ensuite, de creuser sur l’importance de protéger la nature et les animaux.  Il ne s’agit pas que de vouloir nager avec eux :) Il faut dire qu’un des bouquins préférés de mon fils ces temps-ci reste une sorte d’encyclopédie maritime, sur les récifs et les profondeurs : autant de pages pour s’exclamer sur les poissons multicolores, les baleines, le corail et les dauphins bien sûr !

    Des émotions et de la réflexion, L’Incroyable Histoire de Winter le Dauphin propose un cocktail que j’aime, à voir sur nos écrans dès ce mercredi 02 novembre.

    Je vous quitte avec cette phrase du réalisateur, Charles Martin Smith : "L'un des messages forts du film, c'est que notre sort à tous – humains, animaux et éléments naturels – est lié. Nous appartenons tous à une vaste communauté qui va bien au-delà de nos frères d'hommes, et je pense que ce film évoque cette réalité avec force, humour et générosité".

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  • Concours - Killing Bono

    Dans la torpeur du week-end prolongé, je me suis dit qu’il serait bon d’éveiller un peu tout ça avec un concours.

    Je ne sais pas pour vous, mais  la musique marque les souvenirs. Et dans la fin de mon enfance, puis à l’adolescence,  s’il y avait bien un groupe symbolique, c’était U2.  je n’étais pas forécment fan, j’ai aimé pas mal de leurs chansons des années 80, sans pousser jusqu’à la passion, et après les années 90, j’ai moins accroché. Pourtant U2 est un groupe au succès qui ne se dément pas.

    Tout ça pour vous dire que j’ai adoré le synopsis de Killing Bono, le nouveau film de Nick Hamm, en salle le 3 Aout.

    « Dublin, 1976. Neil McCormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend. Avec son frère Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde ! Au même moment, Paul, leur camarade de classe, crée son propre groupe, U2, et se fait appeler Bono. Mais Neil est persuadé que Paul n’a pas l’étoffe d’une star et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up laissera U2 loin derrière lui… »

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    J’ai aimé le propos du réalisateur, qui veut mettre en lumière cette évidente réalité : dans la course au succès et à la célébrité que connaît notre société, il n’y a pas de place pour tout le monde.

    Et puis l’acteur principal, Ben Barnes, est juste canon ^^

     

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    Je suis joie et bonheur, puisque je peux vous proposer de gagner un lot sympa, à deux d’entre vous.

    Il y a deux fois deux places de ciné + un T-shirt à remporter.

    Pour cela, je vous demande deux choses :

    1-Vous allez sur la page Facebook de Killing Bono, vous likez cette page avec joie ^^

    2-Vous revenez me dire en commentaire qu’elle est votre chanson préférée de U2 et pourquoi cette chanson devrait me faire adorer ce groupe. Vous me citez un titre de chanson, et vous argumentez un minimum, de manière à ce que j’ai envie de l’écouter !

     

    Clôture des participations au dimanche 24 juillet minuit. Je choisirais les deux qui m’auront le plus donné envie d’écouter une chanson de U2

    Et si le sort ne vous a pas favorisé, vous pourrez toujours tentez votre chance avec le concours sur la page Facebook du film à partir du 25 juillet.

     

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  • C'est la dernière séance, et le rideau sur l'écran est tombé

    Aujourd'hui, un  petit questionnaire cinématographique, que j’ai piqué à Olivia !

    Un film? Une Place au Soleil (a place in the sun) avec Elizabeth Taylor et Montgomery Clift, un de mes « couples » d’acteurs favoris. Une histoire poignante, qui montre l’envie, la jalousie, l’amour, les malentendus de la vie. C’est vraiment un film sublime.

     

     

    Une histoire d’amour? Et bien Love Story bien sûr ! Avec Ali McGraw et Ryan O’Neil. Un film qui est pour moi un des plus beaux, des plus tristes, des plus implacables. Je le regarde une à deux fois par an, c’est à chaque fois l’occasion de pleurer, mais aussi d’aimer ces deux personnages. Et je retiens tellement de belles choses à chaque fois.

     

     

    Un sourire? Celui de Cary Grant… Même (surtout ?) quand il fume….

     

     

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    Un regard ? Souvent, celui de Romy Schneider, toujours plein de douleur, même quand elle est heureuse, les cours instants de bonheur que la vie lui a autorisé n’effacent pas ce voile dans ses yeux.

     

     

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    Une voix ? Celle de Sami Frey, dans les films de Sautet

     

    Et aussi celle de Romy, quand elle raconte la vie sans amour, la fin des choses…

    Un acteur? Vous devinez ? Steve McQueen bien sûr! The King of Cool ! La virilité, l’élégance, le talent dans le jeu… L’homme idéal.

     

     

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    Steve McQueen et Ali McGraw

     

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    Miles Davies et Steve McQueen

     

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    Ce regard....

     

    Une actrice? Dificile de choisir, Elizabeth Taylor, ou Vivien Leigh, ou Ali McGraw ou Olivia Hussey, mes brunes favorites de cinéma. Un talent étendu, une classe incroyable et un charisme à tomber !

     

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    Liz Taylor

     

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    Olivia Hussey

     

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    Vivien Leigh

     

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    Un clown? Là aussi il y a du choix ! Peter Sellers, un acteur qui m’a fait mourir de rire dans The Party ! Si vous ne connaissez pas ce film, foncez, il est génial !!!

     

    Et pareil pour Jack Lemmon, dans toutes ses prestations !

    Un début? Deux films me viennent à l’esprit immédiatement : Le Vieux Fusil et Les Choses de La vie. Le premier est un film de Robert Enrico, avec Romy Schneider et Philippe Noiret. La mort de Clara, son corps comme imprimé sur les pierres du château, la douleur de Julien… Dès le début le film nous plonge dans le chagrin le plus noir, et la vengeance. Un film qui ne s’oublie pas.

     

    Et pour Les Choses de la Vie, encore Romy, avec Michel Piccoli et Lea Massari. Une histoire inachevée, un homme qui ne se voit pas mourir, et qui pense à sa vie, à ce qui lui reste encore à faire et à dire aux femmes de sa vie. C’est un très beau roman de Paul Guimar et un merveilleux film de Claude Sautet

     

    Une fin? Celle de Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, de Michel Gondry. Paradoxalement, je trouve que c’est un film heureux et optimiste.

    Un coup de théâtre? La fin de Sixième Sens, mon ex peut témoigner que je l’ai saoulé dès le début en lui expliquant le truc, mais j’ai quand même aimé avoir raison. Et même en ayant tout deviné, la chute est géniale !

    Un générique? Tous ceux des James Bond avec la musique de John Barry, et toutes les musiques des films de Sautet par Philippe Sarde ! Et aussi un magnifique générique, celui du Go-between (le Messager) un film de Joseph Losey, tiré d'un superbe roman de L.P Hartley... Et une putain d'émission télé de merde (pardon...) à piqué le générique, devinez quelle émission ?

     

     

     

    Une scène-clé? J’ai bien aimé, dans le Village, quand Bryce Dallas Howard arrive à ce qu’elle croit être les confins de la forêt qui entoure le village…

    Un plaisir coupable? Regarder Alain Delon presque nu, dans La Piscine de Jacques Deray….

     

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    Romy et Alain...

    Un film que tu es le seul à connaître? Je ne sais pas  s’il y a un film que je suis seule à connaître, c’est évidemment impossible. Mais je sais que quad on évoque avec des amis des titres de films, eux pensent à des films bien récents, et moi à de plus anciens. Par exemple, pour moi, Jeanne d’Arc c’est un film de Carl Dreyer avec René Falconetti (et pas le Luc Besson…)

     

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    Un fou rire? Certains l’aiment chaud ! Avec Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon.

    Une mort? Celle de Roméo et Juliette dans le film de Franco Zefirelli….

    Un duo d’acteurs? Fcaile, Pierre Richard et Gérard Depardieu, dans les Compères. J’aime tout les films qu’ils ont fait ensemble, et j’ai une affection particulière pour Pierre Richard !

    Une scène de cul? La scène du Dernier Tango à Paris, de Bernardo Bertolucci, où Marlon Brando use d’une motte de beurre pour faciliter une sodomie sur Maria Schneider. Maria est morte récemment, c’était une belle et grande actrice, injustement ignorée les dernières années de sa vie, en plus d’être la fille non reconnue de Daniel Gélin : il y avait pourtant de quoi être sacrément plus fier de Maria Schneider que de Fiona Gélin….

     

     

    Une réplique? La plus vraie, Aimer, c’est ne jamais avoir à dire qu’on est désolé : Love Story….

    Un cinéaste? Trop de choix, mais Claude Sautet, Frank Capra !

    Une scène gore? La plupart des scènes dans Les Prédateurs, avec Catherine Deneuve et David Bowie.

     

     

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    Une fusillade? J’avoue que j’aime bien quand Rambo arrose les hélicos Viêt avec un simple fusil-mitrailleur, et s’en sort…

    Un beau gâchis? La carrière de Sarah-Michelle Gellar

    Un traumatisme? Facile : Harry Potter et la Coupe de Feu. Je ne sais pas comment j’ai pu me laisser convaincre d’aller voir ce sombre navet….

    Un baiser? Celui Rhett Butler et Scarlett O’Hara for ever !

    Une chanson? Celle-ci, de Michel Piccoli et Romy Schneider, je la connais par cœur…

     

    Et aussi « ça n'arrive qu’aux autres », du film éponyme de Nadine Trintignant :

     

     

     

     

    Une belle frousse? L’idée qu’on m’oblige à aller voir Harry Potter et les reliques de la mort. Putain que c’est à chier cette série. Oui je m’autorise à être vulgaire quand la nécessité l’impose.

    Un monstre? Ouii ! Un truc génialement atroce ! La créature du lagon ! Un film que j’ai adoré, vu avec mon grand frère, grâce à l’excellente émission de l’époque, La Dernière Séance !

     

    Une petite larme? Et bien la mort de Jenifer dans Love Story, la mort de Roméo et Juliette, par exemple, me tirent plus que des larmes… Et regarder Liz et Monty, en général suffit à m'émouvoir au-delà du dicible...

     

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    Un personnage secondaire? Tous les frères dans Des Dieux et des Hommes, vraiment magnifique !