30.06.2011
C'est la dernière séance, et le rideau sur l'écran est tombé
Aujourd'hui, un petit questionnaire cinématographique, que j’ai piqué à Olivia !
Un film? Une Place au Soleil (a place in the sun) avec Elizabeth Taylor et Montgomery Clift, un de mes « couples » d’acteurs favoris. Une histoire poignante, qui montre l’envie, la jalousie, l’amour, les malentendus de la vie. C’est vraiment un film sublime.
Une histoire d’amour? Et bien Love Story bien sûr ! Avec Ali McGraw et Ryan O’Neil. Un film qui est pour moi un des plus beaux, des plus tristes, des plus implacables. Je le regarde une à deux fois par an, c’est à chaque fois l’occasion de pleurer, mais aussi d’aimer ces deux personnages. Et je retiens tellement de belles choses à chaque fois.
Un sourire? Celui de Cary Grant… Même (surtout ?) quand il fume….

Un regard ? Souvent, celui de Romy Schneider, toujours plein de douleur, même quand elle est heureuse, les cours instants de bonheur que la vie lui a autorisé n’effacent pas ce voile dans ses yeux.

Une voix ? Celle de Sami Frey, dans les films de Sautet…
Et aussi celle de Romy, quand elle raconte la vie sans amour, la fin des choses…
Un acteur? Vous devinez ? Steve McQueen bien sûr! The King of Cool ! La virilité, l’élégance, le talent dans le jeu… L’homme idéal.

Steve McQueen et Ali McGraw

Miles Davies et Steve McQueen

Ce regard....
Une actrice? Dificile de choisir, Elizabeth Taylor, ou Vivien Leigh, ou Ali McGraw ou Olivia Hussey, mes brunes favorites de cinéma. Un talent étendu, une classe incroyable et un charisme à tomber !

Liz Taylor

Olivia Hussey

Vivien Leigh

Un clown? Là aussi il y a du choix ! Peter Sellers, un acteur qui m’a fait mourir de rire dans The Party ! Si vous ne connaissez pas ce film, foncez, il est génial !!!
Et pareil pour Jack Lemmon, dans toutes ses prestations !
Un début? Deux films me viennent à l’esprit immédiatement : Le Vieux Fusil et Les Choses de La vie. Le premier est un film de Robert Enrico, avec Romy Schneider et Philippe Noiret. La mort de Clara, son corps comme imprimé sur les pierres du château, la douleur de Julien… Dès le début le film nous plonge dans le chagrin le plus noir, et la vengeance. Un film qui ne s’oublie pas.
Et pour Les Choses de la Vie, encore Romy, avec Michel Piccoli et Lea Massari. Une histoire inachevée, un homme qui ne se voit pas mourir, et qui pense à sa vie, à ce qui lui reste encore à faire et à dire aux femmes de sa vie. C’est un très beau roman de Paul Guimar et un merveilleux film de Claude Sautet.
Une fin? Celle de Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, de Michel Gondry. Paradoxalement, je trouve que c’est un film heureux et optimiste.
Un coup de théâtre? La fin de Sixième Sens, mon ex peut témoigner que je l’ai saoulé dès le début en lui expliquant le truc, mais j’ai quand même aimé avoir raison. Et même en ayant tout deviné, la chute est géniale !
Un générique? Tous ceux des James Bond avec la musique de John Barry, et toutes les musiques des films de Sautet par Philippe Sarde ! Et aussi un magnifique générique, celui du Go-between (le Messager) un film de Joseph Losey, tiré d'un superbe roman de L.P Hartley... Et une putain d'émission télé de merde (pardon...) à piqué le générique, devinez quelle émission ?
Une scène-clé? J’ai bien aimé, dans le Village, quand Bryce Dallas Howard arrive à ce qu’elle croit être les confins de la forêt qui entoure le village…
Un plaisir coupable? Regarder Alain Delon presque nu, dans La Piscine de Jacques Deray….

Romy et Alain...
Un film que tu es le seul à connaître? Je ne sais pas s’il y a un film que je suis seule à connaître, c’est évidemment impossible. Mais je sais que quad on évoque avec des amis des titres de films, eux pensent à des films bien récents, et moi à de plus anciens. Par exemple, pour moi, Jeanne d’Arc c’est un film de Carl Dreyer avec René Falconetti (et pas le Luc Besson…)


Un fou rire? Certains l’aiment chaud ! Avec Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon.
Une mort? Celle de Roméo et Juliette dans le film de Franco Zefirelli….
Un duo d’acteurs? Fcaile, Pierre Richard et Gérard Depardieu, dans les Compères. J’aime tout les films qu’ils ont fait ensemble, et j’ai une affection particulière pour Pierre Richard !
Une scène de cul? La scène du Dernier Tango à Paris, de Bernardo Bertolucci, où Marlon Brando use d’une motte de beurre pour faciliter une sodomie sur Maria Schneider. Maria est morte récemment, c’était une belle et grande actrice, injustement ignorée les dernières années de sa vie, en plus d’être la fille non reconnue de Daniel Gélin : il y avait pourtant de quoi être sacrément plus fier de Maria Schneider que de Fiona Gélin….
Une réplique? La plus vraie, Aimer, c’est ne jamais avoir à dire qu’on est désolé : Love Story….
Un cinéaste? Trop de choix, mais Claude Sautet, Frank Capra !
Une scène gore? La plupart des scènes dans Les Prédateurs, avec Catherine Deneuve et David Bowie.

Une fusillade? J’avoue que j’aime bien quand Rambo arrose les hélicos Viêt avec un simple fusil-mitrailleur, et s’en sort…
Un beau gâchis? La carrière de Sarah-Michelle Gellar…
Un traumatisme? Facile : Harry Potter et la Coupe de Feu. Je ne sais pas comment j’ai pu me laisser convaincre d’aller voir ce sombre navet….
Un baiser? Celui Rhett Butler et Scarlett O’Hara for ever !
Une chanson? Celle-ci, de Michel Piccoli et Romy Schneider, je la connais par cœur…
Et aussi « ça n'arrive qu’aux autres », du film éponyme de Nadine Trintignant :
Une belle frousse? L’idée qu’on m’oblige à aller voir Harry Potter et les reliques de la mort. Putain que c’est à chier cette série. Oui je m’autorise à être vulgaire quand la nécessité l’impose.
Un monstre? Ouii ! Un truc génialement atroce ! La créature du lagon ! Un film que j’ai adoré, vu avec mon grand frère, grâce à l’excellente émission de l’époque, La Dernière Séance !
Une petite larme? Et bien la mort de Jenifer dans Love Story, la mort de Roméo et Juliette, par exemple, me tirent plus que des larmes… Et regarder Liz et Monty, en général suffit à m'émouvoir au-delà du dicible...

Un personnage secondaire? Tous les frères dans Des Dieux et des Hommes, vraiment magnifique !
Tweet00:17 Écrit par Océane dans La musique, Les films, Tagg attaque ! | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : romy schneider, samy frey, claude sautet, michel piccoli, ali macgraw, steve mcqueen, miles davies, michel polnareff, catherine deneuve, maria schneider, carl dreyer, rené falconetti, jeanne d'arc |
|
Facebook |
29.06.2011
Une école, une autre
Je marchais dans la rue et j’ai vu une enseigne Tang. Et j’ai pensé au tang. Une poudre orange, qu’on versait dans de l’eau pour obtenir une boisson bizarrement bonne et tellement chimique. Ma mère rangeait le paquet dans un placard derrière la porte de la cuisine. Parfois, pendant la sieste, je filais en douce, en prendre un peu, à la cuillère. Ça piquait un peu je crois, c’était bon, interdit et sucré. Je n’en n’ai pas gouté depuis cette époque lointaine.
Et puis, hier, en reposant mon flacon de Castelbajac, je me suis rappelé une autre odeur d’amande amère, celle de la colle Cléopâtre de mon enfance.
L’école élémentaire où j’allais, je crois m’en souvenir. Je revois les couloirs et les étages. La cour, où je jouais à 1, 2,3, Soleil, courir et aller plaquer les mains contre le mur blanc juste à l’entrée du préau. Je me rappelle d’une petite bourse de tissu blanc, comme une minaudière. Qu’est ce que je pouvais mettre dedans ? Des trésors certainement. Je me souviens de ma déception quand je l’ai perdue…
Je revois Marie-Hélène, qui dessinait si bien du haut de ses six ans. Ses dessins me fascinaient. Alors elle m’avait offert un petit cahier, aux pages blanches, dans lequel elle avait dessiné Bambi et Panpan entre autre. C’était mon premier carnet précieux…
Parfois, je rêve de cette époque. Dans mon sommeil je retourne sur ces lieux, et je joue à l’élastique, à la corde… Je revois la petite bibliothèque de l’école où j’ai découvert le clan des 7, Alice Reporter et la collection de contes du monde de Nathan. Je n’allais pas en court de sport, alors je passais quelques heures fabuleuses à lire, tranquille…

Je me remémore ces souvenirs à la veille de la réunion d’entrée en CP de mon fils. Je me demande ce qu’il peut garder de ces années, quel monde imaginaire est le sien. J’aimerais qu’il traverse ses années dans l’insouciance et la joie, le jeu, l’émerveillement.
C’est fou, près de six ans après, je n’en reviens pas d’être mère.
Tweet05:45 Écrit par Océane dans Lorsque l'enfant parait | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : enfance, école, souvenirs |
|
Facebook |
28.06.2011
Korma ça va ?
Un peu de tout aujourd’hui. Surtout des choses à vous signaler en fait.
Tout d’abord, Loul, du blog Légitime Gourmandise, a eu la gentillesse de m’inclure comme juré dans le cadre d’un concours de photos culinaires qu’il organise. Je vous invite à visiter son blog, et éventuellement à participer, si votre talent vous le permet.
Les lots offerts sont tout à fait beaux. La date butoir de participation est le 21 juillet. Profitez-en pour jeter un œil aux recettes de Loul, elles sont superbes. Il m’avait notamment donné une recette de brownie express qui a fait quelques heureux à la maison !
En restant dans le domaine de la cuisine, décidément, je vais vous parler d’un autre concours, mais cette fois en tant que participante ! J’ai eu la possibilité (gourmande !) de tester les produits Patak’s dans le cadre d’un challenge culinaire, que je vous laisse découvrir dans l’image suivante.
Et pour la première recette, j’ai décidé d’utiliser le pot de sauce Korma, pour sublimer des filets de panga. Je vous invite à découvrir la recette et une photo du plat final (hors concours pour Loul ^^) sur mon blog Salade Océane. Je ne connaissais pas ces produits et franchement la sauce korma avec le poisson, c’est une tuerie, le petit gout de coco en fond de bouche est juste sublime.
Dans les produits envoyés, il y avait aussi des nans, vous savez ces pains indiens typiques ! Ici, on les a beaucoup apprécié, parce que la recette de Patak’s contient des grains de nigelle, appelé aussi al-sanoudj en Algérie, et kalonji en Inde. C’est une graine réputé en rient, et ma mère fait encore régulièrement du pain en y intégrant des graines de nigelle. Donc retrouver ce gout a été une bonne surprise dans les nans Patak’s ! On les a mangé assez vite en fait : avec de la vache qui rit bien sûr, du Nutella, et j’ai réussi à en sauver un pour le fourrer avec une préparation de viande haché et d’échalote. Donc un pain qui se prête à pas mal de fantaisie. Pour le reste, rendez-vous sur Salade Océane, avec d’autres recettes (celle au korma pour commencer !)
Un billet très culinaire aujourd’hui, mais promis, nous reviendrons à des nourritures plus spirituelles très vite, et puis les unes ne vont pas sans les autres !
Pour finir, je vous invite à visiter le blog de la pétillante Krokette, qui organise un petit concours bien sympa. D’abord parce qu’elle nous fait découvrir une petite boutique en ligne pleine de petits trésors de tentation. Et surtout parce qu’elle te propose de jouer pour gagner un de ces mignons objets de tentation inutiles donc absolument nécessaires ! Et puis Krokette est toujours agréable à lire, un îlot frais dans cet océan qu’est la blogosphère !
Voilà mes chéris pour ce jour. J’espère arriver à finir un billet sur un roman que j’ai terminé il y a un moment déjà, mais je l’ai tellement aimé que je ne sais pas comment en parler ! Le comble…
Allez, en faisant un effort, je devrais y arriver… Mais je sais que je ne saurais pas communiquer la moitié de l’émotion et de la joie que j’ai éprouvé à le lire. Enfin…
Tweet06:12 Écrit par Océane dans Bavardages, Challenge, Concours, Food | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : patak's, sauce curry, sauce korma, concours patak's |
|
Facebook |
27.06.2011
Cultissime

Premier caillou sur le chemin de mon bloganniversaire, j’ai eu 4 participations pour cette première étape. Je vous demandais un petit effort d’imagination autour de l’éclair. Quelque chose de métaphorique, ou réaliste, peu importe
Chocoladdict nous montre quelques éclairs bien appétissants.
Pacic nous cuisine des éclairs à la mode salé ! Une recette que je note !
Virginie B invite les éclairs dans sa décoration.
Miss Cupcake, qui n’a pas de blog mais un joli brin de plume, a poétisé l’éclair.
S'il est au chocolat
C'est celui des enfants
Et fourré au moka
Il ravit les gourmands
Lumineux sous l'orage
Illuminant le ciel
Il zèbre les nuages
Brillant comme le soleil
Accessoire de couture
Il a donné son nom
A une fermeture
Qui ferme nos blousons
Mais le plus pertinent
Pour gagner ta souris
Sur son carnet gourmand
C'est l'éclair de génie !
Et c’est cette dernière qui emporte mon adhésion ! Merci à vous quatre pour votre participation ! Miss Cupcake j’attends ton adresse par mail !
Aujourd’hui, continuons à explorer le monde de la cuisine. Enfin, c’est beaucoup dire…
Je vous propose de gagner 4 petits livres de la collection les Petits Cultes de Marabout.
Pour cela il vous suffira de me parler d’un des 4 produits mis en vedette (petits beurres, lait concentré sucré, crème de marron, et carambar).
Vous avez certainement une anecdote, une recette bien perso, une mésaventure, en rapport avec l’un des 4 produits.
L’histoire qui me fera le plus sourire, ou qui m’émouvras le plus, remportera les4 livres. Merci de laisser votre participation sous cet article, pour qu’elle soit prise en compte. Je vous laisse jusqu’à dimanche 3 juillet minuit.
*Billet NON sponsorisé :)
Tweet05:42 Écrit par Océane dans Concours | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : marabout, les petits cultes |
|
Facebook |
26.06.2011
Henry James, Agatha Christie et une intruse...
L’image dans le tapis est une nouvelle de Henry James qui m’intriguait depuis longtemps. J’ai réussi à remettre la main sur le bouquin (paumé dans mes étagères…) et je ne le regrette pas. C’est un récit qui interroge le lecteur, sur la critique, l’écriture, la signification de l’un et de l’autre.

Un jeune critique vient de publier un article au sujet de Hugh Vereker, puis rencontre ce dernier lors d’une soirée. L’écrivain, qui a lu la critique en question, en vient se confier au jeune homme. Il lui raconte que toutes ses critiques sur son œuvre passent à côté du plus important, de ce qui sous-tend celle-ci, de ce que pas un critique n’arrive à voir : « la raison particulière qui est à l'origine de chacun de ses livres, quelque chose qui appartient au plan d'ensemble primitif comme l'image compliquée d’un tapis persan » Piqué au vif, le jeune critique va se lancer dans la relecture de l’œuvre de Vereker pour percer ce secret, mais en vain. S’ensuivent alors des élucubrations entre critiques, et le lecteur ne peut s’empêcher de se demander si il y a vraiment quelque chose à trouver, autre que l’inanité de toute critique. Car finalement c’est ce qui ressort de ces quelques pages fascinantes : une œuvre recèle autant de degré de lecture qu’il y a de lecteurs, voire de moments de la vie d’un lecteur. Essayer de cadrer un auteur, voir la lecture comme un « commentaire composé » et essayer de parler pour l’œuvre, sont autant d’acte emprunt d’arrogance. Du moins c’est mon avis. Car la mise en abime est permanente avec la réflexion qu’autorise cette nouvelle de Henry James. Critiquer et interpréter une œuvre est vain, et même interpréter pour dire qu’on ne peut interpréter est vain finalement. J’aime cette nouvelle, car elle me conforte dans mon idée de la lecture : une aventure propre à chacun !
Lecture parfaite pour le challenge Henry James de Cléanthe, 
et le challenge Nouvelles de Sabbio.
Changement de décor, avec Une Poignée de Seigle, de notre chère Agatha Christie. Je l’ai relu tout récemment, juste après avoir vu sur TMC une adaptation du roman.

Je suis vraiment fan des adaptations télé des romans de Christie, et quand je suis à la maison, je les regarde avec plaisir. Pour en revenir au roman lui-même, c’est un de mes préférés, qui met en scène Miss Marple. Mr Fortescue est un riche homme d’affaire, retrouvé mort dans son bureau, avec une poignée de grain de seigle dans la poche de son costume. Ensuite, on retrouve à Yewtree Lodge, la demeure familiale, la galerie hétéroclite des membres de la famille justement. Une jeune second épouse qui batifole avec son prof de tennis, le fils ainé infantilisé par le père malgré sa docilité ; le second fils, prodigue, sui s’en revient de voyage après une grosse brouille avec lui, la fille amoureuse en dehors du consentement paternel… Bref autant de bonnes raisons de couper la chique à Mr Fortescue. Il faudra toute la sagacité de Miss Marple pour débrouiller cet écheveau compliqué ! J’ai passé un bon moment comme toujours !
Lu dans le cadre du challenge de George.
Pour finir, Lexi Smart a la mémoire qui flanche, de l’inénarrable Sophie Kinsella.
Bon, bah, j’ai hésité à en parler, mais enfin, c’est fait, c’est lu. Comme d’habitude une jeune trentenaire londonienne, pas franchement moche, mais pas un canon non plus, avec un boulot moyen et un petit ami pas terrible. Puis hop, il se passe un truc (dans le genre licence littéraire, Sophie Kinsella s’autorise bien des rebondissements…) et on se retrouve avec une fille canon, à un super poste, mariée à un millionnaire cannonnissime aussi. Et puis finalement, elle se rend compte que la vraie vie c’est les sorties au pub avec ses copines, et que l’argent ne fait pas tout (qu’elle me le donne bordel) et bien sûr elle rencontre l’amour le vrai, en la personne d’un architecte ( ce qui, d’expérience, me semble impossible..)
Bref un livre à lire vite fait à la plage et à oublier aussitôt. Ou même à ne pas lire en fait.
Lu dans le cadre de « je ne sais pas résister à une couverture pourrie de Chick Lit », challenge ultra personnel….
Tweet13:51 Écrit par Océane dans Challenge, Les livres | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : agatha christie, henry james, sophie kinsella, une poignée de seigle, l'image dans le tapis, lexi smart a la mémoire qui flanche |
|
Facebook |
24.06.2011
Halle I want
Il parait que les soldes ont commencé. Hier. Il parait. Perso, je n’attends pas des dates précises pour faire de bonnes affaires. C’est toute l’année qu’on devrait pouvoir accéder à des produits sympa, à prix sympa. Là, c’est surtout la desesperate mother qui parle en moi. Vous savez que je suis la mère d’une petite merveille de 6 ans maintenant. Une petite merveille qui a la particularité de grandir un peu vite, et donc de changer de taille de vêtements et de chaussures un peu beaucoup un peu souvent. Et si je peux fanfaronner en couvrant mon fils de « oh que tu es beau » et « oh que tu es grand », il faut se rendre à l’évidence, ça coute une blinde de changer de shoes tout les 3 mois (oui c’est le rythme : il chaussait du 28 il y a un an de ça, et là on en est au 33-34….) J’ai songé à épouser un marchand de chaussures, mais bon, c’est compliqué, faut établir une relation, aller au restau, faire connaissance, ça prend du temps.
A la place, je vais à la Halle aux Chaussures. Oui, je suis maligne, tu peux le dire.
La Halle aux Chaussures je connais depuis longtemps, parce qu’en bonne shoes addict pas toujours en fond, je diversifie mes cibles et je multiplie les bonnes affaires. Mais avec un enfant actif, casse-cou et roi du changement de pointure, c’est le genre de magasin qui me facilite la vie. D’autant que j’y trouve les héros de mon fils. Ben 10, par exemple, mais surtout LA star chez nous : Flash MacQueen ! Et oui, la maman est folle de Steve McQueen, le fiston est dingue de Flash McQueen ! Et je ne compte plus le nombre de baskets à l’effigie de Cars que j’ai pu acheter depuis que le film existe ! D’ailleurs, voici la prochaine paire : des baskets toile Cars

Elles sont soldées, c’est le petit plaisir en plus, 14€39 ça fait pas cher le sourire : )
Je ne sais pas pour les autres mamans, mais j’ai du mal à mettre à mon fils autre chose que des tennis ou des baskets ! C’est vrai que ça craint moins les chocs, comme ils passent leur temps à courir, mais quand même, j’aimerais qu’il mette d’autre type de chaussures. Celle-ci, des chaussures à lacets André collection exclusive, me plaisent bien, parce qu’elles sont entre la basket et la chaussure un peu plus « habillée », en cuir :

Plus petit, il mettait sans protester tout les petits souliers de mon choix… Depuis il donne son avis l’insolent ^^.
Heureusement, je peux encore choisir pour moi. Sur le site de la Halle, il y a largement de quoi trouver son bonheur en chaussures femme. J’ai craqué sur trois paires notamment, trois styles différents.
Une paire de sandales André collection exclusive : j’aime bien le côté nature, presque roots, très sobre et élégant.

De la shoes qui brille, avec ces bottines low boots Laureana : Je ne sais pas trop comment s’appelle la forme devant, mais j’adore !

Enfin, pour la plage (même si j’en ai déjà 2 paires comme ça !) des mules sable chaud : franchement, ça pour trainer l’été, je ne connais rien de mieux !

Justement, cet été, si tu croises à la plage une maman à bout de souffle, en train de courir après un petit mec aux mollets musclés en baskets Cars, tu ne rigoles pas, tu compatis : )
*Billet sponsorisé
Tweet06:00 Écrit par Océane dans Das Kapital, Shopping | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : andré, la halle aux chaussures, cars, chaussures enfants, chaussures femmes |
|
Facebook |
23.06.2011
Plus grandir...
Tweet06:00 Écrit par Océane dans Citations, pensées, Les livres | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : le petit prince, antoine de saint-exupéry |
|
Facebook |
22.06.2011
It's a small small world
Dimanche, avec mon petit garçon, nous avons passée une journée faite de rêves, de magie, de courses, de grottes mystérieuses et de pirates sympathiques. J’ai fini par céder, et je l’ai accompagné à Disneyland Paris, pour lui faire plaisir.
Les parcs d’attraction et moi, ce n’est pas trop ça. Mais allez savoir, on change… Et j’ai passé une journée fabuleuse à regarder mon fils s’émerveiller, sauter, grimper, hurler parfois d’une peur feinte et se jeter dans mes bras. J’ai adoré le voir poser avec un Jack Sparrow de fantaisie, s’émerveiller de voler comme Peter Pan et faire un score d’as intergalactique avec le vaisseau de Buzz l’éclair.
Je crois que ce qui me manquait comme motivation jusque là, pour ce genre d’endroit, ce n’était que les rires de mon fils, sa joie et le bonheur d’être avec lui.
Une belle journée, oui.
Tweet06:00 Écrit par Océane dans Bavardages, Lorsque l'enfant parait | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note | Tags : disneyland paris, parc d'attraction, disney, jack sparrow |
|
Facebook |
21.06.2011
Le Choix de la Lumière
Le Choix de la Lumière est un livre à trois voix de Deepak Chopra, Debbie Ford et Marianne Williamson. Je ne sais pas trop comment me définir, parce que j’ai un côté très cartésien chez moi, très terrestre presque, mais je suis aussi fondamentalement intéressé par ce que d’aucun appelle l’irrationnel, ou l’émotionnel. Ce sont des termes fourre-tout que je n’aime pas, mais acceptons-les un court instant, juste pour indiquer quels rivages nous abordons aujourd’hui. La personnalité de chacun est fonction de sa vie, de ses expériences, et de ce qu’il est capable de faire de ses émotions aussi. La vie intérieure, la force qui nous appartient en propre, est aussi importante que méconnue, au quotidien. On vit dans une société de l’instant, de l’immédiat, de la rapidité, voire du bâclé. Difficile dans ses conditions de se connaître vraiment, et d’exploiter au mieux nos potentialités. Découvrir celle-ci est en soi toute une aventure.
J’ai toujours été adepte du manichéisme. Non pas cette notion tronquée qui désigne de nos jours des choses opposées (le bien, le mal, le vrai, le faux etc...) Non : le Manichéisme est la philosophie professée par Mani (je vous laisse découvrir sa page wikipédia, ou mieux ce superbe récit par Amin Maalouf). Le manichéisme nous apprend d’abord qu’il y a en chacun de nous des particules de lumières et d’autres de noirceur. Nous avons tous en nous le bien et le mal. Et Mani exposait cette vérité pour apprendre aux autres à ne plus avoir peur, ni du bien, ni du mal, mais au contraire à essayer de vivre en équilibrant et en maitrisant ces différentes parties de nous.
La lecture du Choix de la Lumière m’intéressait donc pour des raisons de philosophie personnelle. Il figurait dans la liste de mes souhaits d’envoi, dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio, sa réception a été une heureuse surprise. Et je n’ai pas été déçue. Les trois auteurs exposent ici, à nouveau, longtemps après Mani, cette vérité, que nous avons chacun au fond de nous une part d’ombre et de lumière. Les auteurs se proposent de nous aider à conquérir la part d’ombre, à en faire une force supplémentaire pour nous. La paix intérieure est une clé de l’équilibre de la vie. Connais-toi toi-même, disait Socrate. C’est à cela que nous encouragent les trois auteurs du choix de la lumière. Se connaître, c’est se connaître totalement, y compris dans ce que nous avons de plus sombres. Plus qu’un guide de plus dans la galaxie « développement personnel », ce livre est une clé qui ouvre d’autres portes. Accepter de regarder quelques vérités en face, affronter nos peurs et nos frustrations, nos envies, nos sentiments les moins honorables, c’est le premier pas nécessaire vers la maitrise de sa vie.
Je suis une femme assez matérialiste, j’aime les plaisir et le confort, les belles choses, et je n’ai aucune envie de m’en priver. Mais je sais, à 35 ans, et après quelques expériences difficiles, que tout cela garde un gout amer si on ne possède pas la liberté qui va avec. La liberté qu’apportent la Connaissance et la Recherche. On ne vit que pour progresser, sinon quel sens donner à la vie ? Nous mourrons tous à la fin, n’est-ce pas ? Tout ces plaisirs, toutes ces bonheurs, que je me souhaite, que je vous souhaite, ne serons rien, si au soir de notre vie nous n’avons pas eu la sensation d’avoir un peu progressé dans notre quête de la connaissance. Car au final, c’est tout ce qui nous restera.
Deepak Chopra, Debbie Ford, Marianne Williamson
InterEditions
224 pages
Merci à Babelio
Tweet05:45 Écrit par Océane dans Les livres | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : deepak chopra, debbie ford, marianne williamson, mani, manichéisme, le choix de la lumière, développement personnel, masse critique, babelio |
|
Facebook |
20.06.2011
La vie, l'amour, les éclairs
Aujourd’hui un billet en deux parties. D’abord, comme indiqué hier, si vous souhaitez tenter votre chance pour le premier cadeau dans le cadre de l’anniversaire du blog, vous pouvez jouer, c’est très simple.

Nous allons jouer autour de l’éclair pour commencer. J’aimerais que vous fassiez preuve d’un peu d’imagination, et de créativité. Dites-moi ce que vous évoque ce mot, que ce soit par un texte cour, un poème, un dessin, une photo, un souvenir sous l’orage, une gourmandise du dimanche. Peu importe. Je vous laisse improviser autour de ce mot, et la participation qui me plaira le plus aura le plaisir de recevoir les petits trucs suivants :
Ceux qui n’ont pas de blog peuvent laisser leur participation en commentaire. Je laisse jusqu'à diamnche soir 26 juin minuit pour participer.
Pour la suite, je voulais vous parler d’un spectacle très touchant, à l’Amour à la Vie.

C’est un spectacle caritatif, d’une grande originalité. Sa particularité réside dans son histoire : c’est l’histoire d’une belle collaboration entre Henkel (société qu’on connaît bien dans sa salle de bain…) et le Secours Populaire. Le bénévolat, qui fait la force du Secours Populaire, trouve ici une nouvelle et touchante manifestation : un spectacle est né de la collaboration entre Henkel et le Secours Populaire. Près d’une trentaine de collaborateur de Henkel se sont mobilisé pour créer et jouer un spectacle, auprès d’autres artistes. Les bénéfices sont au profit du Secours Populaire bien sûr. Je reprends une interview de la créatrice : « "C'est un pari ultra-ambitieux", explique Katia Kaminsky, à l'origine de l’initiative. Chef de groupe marketing dans l'entreprise de produits d'entretien, de cosmétique et de technologies Henkel, elle a rassemblé ses collègues du groupe autour de plusieurs activités caritatives comme des collectes d'objets personnels, et surtout, ce spectacle qui rassemble 50 salariés Henkel motivés et 50 professionnels. Au final, cette étonnante troupe doit proposer un spectacle populaire, medley d'une douzaine de comédies musicales pour lesquelles ils ont voté, d'Autant en emporte le vent à Grease en passant par Hair et Starmania. »
Et on est emporté, emballé, ému ! Je ne sais pas si un DVD du spectacle est prévu, mais ça ferait un joli cadeau à offrir.
A l’heure où l’on parle de l’individualisme, de la violence en entreprise, et du repli sur soi, ce spectacle est vraiment une bouffée d’optimisme bienvenue. C’est une nouvelle forme d’engagement, une autre façon de penser les relations sociales.
Bref, une belle expérience ! Merci à Amélie !
Tweet06:05 Écrit par Océane dans Bavardages, Concours | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : le secours populaire, henkel, spectacle caritatif, concours, petits plats marabout |
|
Facebook |









