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  • Daniel Darc

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    Daniel Darc est mort et il ne saura jamais combien il a compté pour moi.

    Je pourrais parler de ses chansons, de sa vie, de l’écho que ses mots trouvaient en moi…

    Cela fait des années qu’il m’accompagne, et il va continuer.

    Je suis une bien mauvaise croyante, contrairement à lui, puisque de sa mort je retiens surtout qu’il va me manquer.

    C'est lui, le printemps.

     

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  • Elizabeth Taylor

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    Hier, c'était l'anniversaire de la naissance d'Elizabeth Taylor. Mon actrice favorite, je crois que je l'ai déjà dit :) C'est pas grave, il y a des répétitions qui ne me lassent jamais.

     

     

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    C 'est curieux, j'ai vu un tas de ces films, pas tous, c'est presque impossible, tant il y en a de difficilement "trouvable". Il y en a un que je voudrais revoir, qui évoque pour moi une époque très lointaine. En fait, je ne m'en souviens quasiment pas. J'ai beau revoir la liste des films de Taylor, je n'arrive pas à mettre un titre dessus. Mes souvenirs du scénario sont assez mince. Je crois qu'elle jouait une jeune fille, dans une ville du sud, amoureuse d'un garçon, qui doit en aimer un peu une autre, et que cette autre aime en retour, mais il est fiancé à la jolie Elizabeth aux yeux lavande... Tout ce dont je me rappelle, c'est d'une scène où elle vient de décider de se sacrifier, elle pleure sur un chemin, un pont de bois je crois, et elle regarde des eaux troubles, on comprend juste que la jeune fille, pour ne plus être une gêne, va se tuer.

    Voilà. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'ai très envie de le revoir, depuis des années. Je n'ai pas d'explications, mais en faut-il une pour tout :) ?

     

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    Ce blog n'est plus tout jeune, et les lecteurs vont, viennent, peut-être qu'il y en aura un pour se rappeler d'une des toutes premières bannières, avec le jolie visage d'Elizabeth en étendard de mes envies...

  • Room - Emma Donoghue

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    J’avais pris ce livre dans le rayonnage assez par hasard. J’avais commencé par lire les premières pages, dans les travées de la libraire, avant de le reposer. Parce que les premières pages semblaient racontées par un enfant et bon moi, des fois je suis assez stupide pour m’arrêter à ce genre de détails.

    Et puis, je l’ai revue encore, la fois d’après, et je ne sais pas pourquoi, je me suis dit essaie, il y a quelque chose dans ces 2 premières pages que tu ne comprends pas, et qui mérite d’y voir de plus près.

    Alors je l’ai acheté. Puis j’ai attendu, quelque chose comme deux ou trois mois avant de le lire. Un soir, alors que mon fils dormait, heureux (j’espère), dans son lit, au milieu de ses jouets et peluches, les livres du soir tombés de la couette, ce soir là donc, j’ai rouvert Room, de Emma Donoghue. Et je ne l’ai pas lâché de la soirée, jusqu’à tout lire, opération assez difficile entre les voiles de larmes, les hoquets de désespoir et les résonnances particulières que prenaient certaines pages.

     

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    Et puis j'ai mis plus d'un an à me décider à en parler ici, tant ce récit vit encore dans mon cerveau, un peu trop fort.

    L’histoire.

    Comment résumer. Je ne le ferais pas, je n’y arriverai pas, alors je vous mets le résumé de l’éditeur, très fidèle : « Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque.

    Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions. Cette mère occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il habite seule avec elle dans une pièce unique, depuis sa naissance.

    Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais Ma fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne va pouvoir continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir.

    Mais l’enfant va-t-il réussir à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, lui l’enfant né de la captivité d’une femme ?

    Room interroge la capacité de survie qui existe en chacun de nous, tout en célébrant les pouvoir du récit et du langage. Mais l’auteur résume magnifiquement son principal objet de réflexion : « Le drame essentiel de la parentalité : comment l’on passe d’un instant à l’autre du rôle de celui qui console à celui qui persécute, tout comme les enfants passent leur temps à illuminer notre vie et à nous rendre fous. J’ai essayé de saisir cette étrangeté et ce paradoxe. Devenir parent suscite les émotions les plus folles qu’on puisse ressentir. »

    Voilà.

    Et moi là-dedans ?

    J’ai regardé admirative, comment une femme, en état de faiblesse, peut trouver protéger son enfant, et encore plus que ça, pour aller jusqu’à créer un univers tout entier, juste pour expliquer à son enfant que la vie qu’il vit est la plus belle, la plus incroyable, et pleine d’amour qu’on puisse vouloir.

    Le parti pris de faire de Jack, l’enfant, le narrateur, donne une force supplémentaire à ce récit, tant l’univers qu’il nous présente est alors normal et beau, même dans son enfermement.

    Et surtout, la volonté de cette femme de préserver son fils en créant ce monde bien à eux, ne l’empêche pas de chercher tous les moyens pour les en faire échapper.

    Et ils réussiront à s’extraire de la chambre, de l’univers confiné... Le moment alors pour eux, et pour nous de basculer dans un autre univers, sans toit ni portes scellées, mais avec le regard de bête curieuses des autres, la culpabilité des « vivants » du dehors, la culpabilité de la mère aussi, et celle de l’enfant, la découverte que cette relation fusionnelle par la force des choses, va nécessiter d’évoluer, mais comment ?

    Je ne m’étendrai pas plus, ce récit est vraiment pour moi un des meilleurs objets de littérature des dernières années.

    Arriver à aborder un tel sujet avec inventivité, en échappant au glauque, au sordide, et laisser au lecteur une belle trace d’espoir et d’amour surtout, c’est un coup de maitre.

    J’ai essayé de ne pas trop me mélanger les pensées, entre l’histoire de Jack, ce que sa mère a surmonter et créé pour lui, et qui fait toute la beauté de la mission d’une mère, et puis mes propres échecs et erreurs de mère, sans parler des échecs que la vie se plait à accomplir pour vous…

    J’ai retenu aussi de ce récit qu’il faut faire de son mieux avec son enfant, enfermée comme la mère de Jack, ou libre, il faut faire de son mieux, avancer, protéger et puis ce que l’on rate, ce que l'on ne peut accomplir, ne fait pas de nous de plus mauvais parents pour autant.

    Je fais de mon mieux pour E. J’aurais certainement fait de mon mieux pour L. aussi si j’en avais eu la possibilité ne serait-ce qu’une journée.

    Cette certitude, il faut se la répéter chaque jour.

    Emma Donoghue a réussi à tirer de la lumière de ce qu’il peut y avoir pire comme noirceur.



    Room – Emma Donoghue

    Sortie en poche tout récemment.

  • L'arche de Noë des chaussures

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    Vous avez remarqué ce petit miracle des derniers jours ?

    La lumière… Il fait jour plus longtemps, et ça change tout, non :) ?

    Je me suis fait la remarque en sortant, tard, du bureau, vendredi soir,  il faisait encore jour et malgré le froid, oui ça changeait tout. Puis j’ai regardé mes pieds, chaussés par hasard ce jour là de ballerines noires toutes simples, j’ai pensé au swap couleurs aussi, et j’ai trouvé incongrues ces chaussures noires à mes pieds.

    Est-ce que l’hiver finit toujours pas vaincre ? Et on se retrouve alors habillés de gris, de noir, avec des chaussures avant tout chaudes et pratiques ? Peut-être ?

    Mais on s’en fiche :) trois petites semaines avant le printemps, et moi j’ai envie d’anticiper, d’éclater de couleurs, jusque sur mes escarpins, mes ongles vernis…

    En parlant vernis, il faut que je vous fasse part d’une petite découverte faite pendant les soldes, une marque inconnue de moi, avec des couleurs éclatantes.

    En attendant, c’est à mes pieds aussi que je veux de la couleur. J’ai repéré une autre marque que je ne connaissais pas non plus, Noë, et quand j’ai vu l’arc-en-ciel de couleurs, j’ai juste fait une syncope amoureuse.

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    Non, je n’exagère jamais quand je parle chaussures, ceux qui savent, le savent :)

    Comme sur une véritable arche, on trouve toutes les couleurs de la création, ou presque :)

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     Céleste

     

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    Halle

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    Fuschsia

     

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    Prato

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    Laque Rouge

     

    Alors voilà un peu de cet arc-en-ciel, pour tout dire les couleurs qui me plaisent le plus. Il faut choisir ? Pourquoi ?

    Bleu le lundi, rose le mardi, jaune le mercredi etc.… Voilà la semaine idéale :) Et la votre ?

    Edit du jour : en parlant couleurs, il me manque encore un questionnaire pour le Swap, j'envoie les infos sur votre binôme ce soir !!

  • Pieds de biche - Tentatives poétiques #4

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    podcast

    Victor Hugo - Chesterton un peu - Et puis moi.

     

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