01.05.2011
L' Unique
Un peu de douceur pour clore cette semaine. Je n’ai pas été très présente, la faute à un surcroit de travail et un peu de désorganisation… Bref, haut les cœurs, on y retourne gaiement !
L’Unique
Elle avait dans la tranquillité de son corps
Une petite boule de neige couleur d’œil
Elle avait sur les épaules
Une tache de silence une tache de rose
Couvercle de son auréole
Ses mains et des arcs souples et chanteurs
Brisaient la lumière
Elle chantait les minutes sans s’endormir.
Ce poème de Paul Eluard, pour les amoureux de ce dimanche et des autres jours :) A très vite.
Tweet00:00 Écrit par Océane dans Bavardages, Citations, pensées, Poésie | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : paul eluard, capitale de la douleur, dimanche, poésie |
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28.04.2011
I care
Tweet00:00 Écrit par Océane dans Challenge, Citations, pensées | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : ali mac graw, ryan o'neil, love story, amour, film, extrait, citation |
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27.04.2011
Le difficile, ce n'est pas de donner, c'est de ne pas tout donner
Le titre du jour est une citation de Colette (l' écrivain, pas le concept store) (laul).
Il y a de ces petites surprises parfois qui vous accrochent un sourire au visage pour un moment. Des petits gestes, gratuits, juste emprunts de gentillesse. C’est ce que j’ai ressenti hier soir en récupérant mon courrier. Dedans, une missive de Julie B. avec une jolie surprise à l’intérieur :
Cette jolie pochette est l’œuvre de Julie, qui fait plein de petites merveilles de ses mains. D’ailleurs j’ai hâte qu’elle ouvre sa boutique en ligne ! Merci Julie pour cette adorable surprise !
J’ai également reçu quelques jolis choses de la part de Fossil, je vous en reparle dès que j’aurais utilisé les choses en questions, histoires que je sache de quoi je parle ^^. En tout cas, ça me fait plaisir d’avance !
Tout autre chose, mes amis. L’an dernier je vous en avais déjà parlé, le Don du Sang, c’est quelque chose de vital pour moi, du simple fait que j’en ai profité, et que cela m’a sauvé la vie, quand j’étais enfant. Je ne vais pas vous refaire l’histoire, je vous invite éventuellement à relire le billet en question (là) qui vous explique mes motivations personnelles à défendre cette cause. Mais de toute façon, la cause vaut d’être exposée et soutenue. Il faut donner son sang, quand on peut, ce sont des vies que l’on sauve, directement. C’est une aide précieuse, et trop rare. A peine 4% de la population donne son sang. Comme je le disais l’an dernier, l’ironie de l’histoire, c’est qu’ayant été bénéficiaire d’une transfusion, je ne peux moi-même faire don de mon sang. C’est frustrant. Alors j’essaie de compenser cette frustration en essayant d’en parler un peu autour de moi.
Je referais un billet complet dédié à la Journée Mondiale du Don du Sans (JMDS) du 14 juin 2011. En attendant, vous seriez vraiment géniaux de jeter un œil à ces différents liens :
@Karlleglobule : le fil twitter de Karl le globule, la mascotte de l’Etablissement Français du Sang (EFS), qui délivre plein de tweets utiles sur le sujet. Pour ceux d’entre vous qui twittent, je vous invite à le suivre et à RT ses infos.
http://jmds.dondusang.net/ : le site de mobilisation et d’information sur le don, qui répondra à vos questions et à vos doutes, si vous en avez.
J’arrête là aujourd’hui pour ce sujet, mais j’en reparle bientôt, et puis n’hésitez pas à vous renseigner, et à donner surtout. Si vous souhaitez relayer sur votre blog, ça serait génial aussi !
(Il va de soi que ceci est un billet non sponsorisé)
Tweet00:05 Écrit par Océane dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : don du sang, établissement français du sang, karl le globule, donner son sang, pochette, surprise, cadeau, gentillesse |
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26.04.2011
C'est mardi, c'est fatrasie aussi
Qui aurait cru qu’on pouvait autant manger, ne rien faire, à part manger, glander, et manger aussi ?
Je ne vais pas être très ordonnée aujourd’hui, quoiqu’on s’en fiche, non ?
Donc on a mangé. Oui, mais pas que…
En fait on a été raisonnable, même je trouve, chez nous…
Certes, les cloches sont passées, et la récolte a été bonne :
On a fait un sort à une petite boite d’un délicieux foie gras bio qui passait par là…
Ce fut un week-end dédié au plaisir et à la glandouille (oui, c’était plus de la glandouille que du farniente, la différence est subtile, mais je te prie de la noter…)
Prendre son temps permet de faire plus de choses finalement… je me suis fait plaisir à ranger toutes mes affaires de papeterie courante, les enveloppes, le papier à lettre, les timbres, dans une jolie boite dédiée. J’ai fait pareil pour les moules à pâtisserie…. Oui, comme je me suis sérieusement lancée en cuisine, il faut un peu d’ordre, et d’ustensiles… Sans déc’ ça prend de la place ces trucs si on n’y prend garde…
J’ai eu la bonne surprise de trouver une de mes vieilles séries favorites en streaming, elle s’appelle Action, elle met en scène un producteur qui porte bien son nom, Peter Dragon, une merveille de cynisme et d’humour, qui n’a pas connu le succès mérité. En parlant de série, j’ai aussi plongé dans le bain de Community. Il faut bien que je patiente entre deux épisodes de Glee…
J’ai adoré me parfumer avec Amande Persane, gagné chez les Ménagères. Ça sent bon, ça me rappelle un peu l’école, cette odeur d’amande un peu amère…
Il faudrait que je fasse une petite, toute petite liste d’indispensables pour cet été, en terme de maquillage. J’ai changé de crème de jour récemment, et c’est vraiment un miracle pour la peau. Du coup, je songe à harmoniser avec la crème de nuit, et modifier un peu ma façon de me maquiller. Même si de ce côté j’ai toujours fait dans la légèreté : le maquillage « pot de peinture » ce n’est pas mon truc (c’est le truc de quelqu’un ??)
Je peux vous avouer un truc ? Je suis tombé sur une pub avec Alessandra Sublet, pour une crème de jour justement. La crème, on s’en fiche, mais je me suis rendue compte que je ne supportais pas cette pauvre Alessandra, c’est épidermique : je la vois, ça m’énerve. Je ne me l’explique pas. En tout cas, je suis contente qu’elle ne vienne plus « pourrir » à son insu mes dimanche matin sur France Inter… Ô joie…
Autre liste à prévoir, du shopping pour le petit essentiellement. Ses vêtements rapetisse à une vitesse, c’en est indécent… J’adore lui choisir ses petites fringues, avec de la couleur, des imprimés, c’est chouette de l’habiller, un vrai jeu ! Quant à moi, il me faut juste quelques robes, hum.
La semaine s’annonce chaude, et encore plus agréable raccourcie du lundi fatal : je vous la souhaite heureuse et enjouée !
Si tout va bien, je réponds à vos commentaires dans la journée !
Bonus track : un livre culinaire différent à découvrir par ici.
Mon avis sur l’affaire Cassez par là.
Tweet06:25 Écrit par Océane dans Bavardages, Fatrasie, Food | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : chocolat, pâques, oeufs à la liqueur, friture de chocolat, lapin de pâques, les cloches, foie gras, manger c'est bien, alessandra sublet, france inter, maquillage, crème de jour, crème de nuit, shopping, fringues. |
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23.04.2011
Amour est juste un nom romantique pour problème...
...Je ne sais plus qui disait cela, un sage...
Un petit tour du côté de mes lectures de la semaine. Commençons par mon chouchou du moment, William Shakespeare, un petit jeune qui débute…Cette semaine, j’ai ressorti ma vieille édition de Roméo et Juliette en poche.
« Deux familles, égales en noblesse,
Dans la belle Vérone, où nous plaçons notre scène,
Sont entraînées par d'anciennes rancunes à des rixes nouvelles
Où le sang des citoyens souille les mains des citoyens.
Des entrailles prédestinées de ces deux ennemies
A pris naissance, sous des étoiles contraires, un couple d'amoureux
Dont la ruine néfaste et lamentable
Doit ensevelir dans leur tombe l'animosité de leurs parents.
Les terribles péripéties de leur fatal amour
Et les effets de la rage obstinée de ces familles,
Que peut seule apaiser la mort de leurs enfants,
Vont en deux heures être exposés sur notre scène.
Si vous daignez nous écouter patiemment,
Notre zèle s'efforcera de corriger notre insuffisance. »
L’histoire, est-il besoin de la rappeler tant elle fait partie de l’imaginaire mondiale ? Nous sommes à Vérone, en Italie, les Capulet et les Montaigu se détestent au point d’ensanglanter la ville par des duels mortels incessants. Roméo est amoureux de Rosaline, et pour se changer les idées, il décide, encouragé par ses amis, de se rendre incognito à une fête donnée par les Capulet en l’honneur de Juliette, fête à laquelle sera présente Rosaline. C’est là que les regards (et le destin tragique) de nos deux héros vont se croiser. Ils finissent par se déclarer leur amour naissant, et décide de se marier en cachette, pour parer à la haine des deux familles… Entre temps, Roméo se fait bannir de Vérone pour un duel au sang de trop. Le plan conçu par les deux amoureux et Frère Laurent le confesseur de Juliette, pour se retrouver, tournera à la tragédie, et à une issue fatale pour nos deux amoureux.
« ROMÉO. - Il se rit des plaies, celui qui n'a jamais reçu de blessures ! (Apercevant Juliette qui apparaît à une fenêtre.) Mais doucement ! Quelle lumière jaillit par cette fenêtre ? Voilà l'Orient, et Juliette est le soleil ! Lève-toi, belle aurore, et tue la lune jalouse, qui déjà languit et pâlit de douleur parce que toi, sa prêtresse, tu es plus belle qu'elle-même ! Ne sois plus sa prêtresse, puisqu'elle est jalouse de toi ; sa livrée de vestale est maladive et blême, et les folles seules la portent : rejette-la !... Voilà ma dame ! Oh ! Voilà mon amour ! Oh ! Si elle pouvait le savoir !... Que dit-elle ? Rien ... Elle se tait ... Mais non ; son regard parle, et je veux lui répondre ... Ce n'est pas à moi qu'elle s'adresse. Deux des plus belles étoiles du ciel, ayant affaire ailleurs, adjurent ses yeux de vouloir bien resplendir dans leur sphère jusqu'à ce qu'elles reviennent. Ah ! Si les étoiles se substituaient à ses yeux, en même temps que ses yeux aux étoiles, le seul éclat de ses joues ferait pâlir la clarté des astres, comme le grand jour, une lampe ; et ses yeux, du haut du ciel, darderaient une telle lumière à travers les régions aériennes, que les oiseaux chanteraient, croyant que la nuit n'est plus. Voyez comme elle appuie sa joue sur sa main ! Oh ! Que ne suis-je le gant de cette main ! Je toucherais sa joue ! »
Outre que c’est en soi une belle histoire, basée sur des classiques assez anciens, Shakespeare réinvente l’ amour total et innocent. La pièce est à la fois tragique et très drôle par moment. Les personnages secondaires tel que la nourrice de Juliette, ou le pauvre Frère Laurent, sont parfaitement posés, juste comme des témoins impuissants du malheur en marche. C’est difficile de ne pas rentrer complètement dans cette superbe histoire d’amour éternel.
Comment ne pas tomber sous le charme également du film de Franco Zefirelli, avec la douce Olivia Hussey et le frêle Leonard Whiting.
Il date de 1968 et reste une de mes adaptations préférées de cette pièce. Probablement que le visage innocent et tellement radieux des deux acteurs y est pour beaucoup…

Je l’ai re-visionné pour l’occasion, et le charme opère toujours, et je finis en larmes, presque dévastée par cette tragédie qui s’écrit sous nos yeux…
J’avoue être vraiment contente du prétexte que m’offre le challenge Shakespeare de replonger le nez dans ces merveilles.
Autre challenge, autre auteur : Agatha Christie (initiée par Les Livres de George Sand).
Je crois avoir lu à peu près tout les Agatha Christie publié en France, entre le collège et la fin du lycée. La suite de mon aventure avec elle a consisté à relire mes préférés et à me délecter des adaptations ciné ou télé, avec David Suchet ou Peter Ustinov, les deux figures tutélaires de Monsieur Hercule Poirot à l’écran. Le crime d’Halloween s’ouvre sur un crime d’enfant. Lors d’une fête d’Halloween, la petite Joyce Reynolds se vante inconsidérément d’avoir assisté à un crime. Bien sûr on la retrouve morte un peu plus tard. La chatoyante romancière Ariadne Oliver assistait à la fête et horrifiée, elle fait appel à son ami Hercule Poirot pour triompher de cette énigme.
C’est étrange d’observer les réactions des intervenants, qui restent assez indifférents à la mort de cette gamine (certes un peu odieuse…) Ouvrir un Agatha Christie et ne pas en ressentir de contentement à la lecture est une chose impossible.. J’ai aimé retrouver dans ce roman la farfelu Ariadne, tellement éloignée des manies de Poirot… L’enquête n’est pas la plus compliqué de la collection, mais on ne boude pas son plaisir.
Le hasard a fait que Olivia Hussey et Agatha Christie ont ensuite recroisé ma route, mais je vous en reparlerais...
Une dernière lecture ? Comme j’étais bien partie à pleurer sur le sort de Roméo et Juliette, et que je triais ma bibliothèque, j’ai aimé retomber sur Paul et Virginie, de Bernardin de Saint Pierre.
Autre histoire tragique d’amours contrariés. Une horreur, j’ai pleuré, encore et encore. Alors donc, l’histoire se passe sur l’île de France, autrement dit l’île Maurice de nos jours. Le narrateur se promène et tombe sur deux petites cabanes en ruine et interroge un vieux qui connait leur histoire. Madame de La Tour est la veuve d’un noble libertin, et Marguerite est une jeune bretonne séduite puis abandonnée. Les deux femmes viennent sur l’île cacher leur honte et accoucher de Paul (pour Marguerite) et Virginie (pour Madame de La Tour) Les deux enfants sont élevés ensembles sur cette île qui fait figure de paradis à la végétation luxuriante. Tout se passe bien, jusqu’à ce qu’un sentiment amoureux naisse dans le cœur de virginie, pour Paul et que Madame de La Tour, s’en rendant compte, décide de l’envoyer en métropole compléter son éducation, loin de Paul. La distance et les plans contraires de la famille de Virginie ne réussissent pas à éteindre cet amour, et Virginie finira par s’enfuir pour retrouver Paul dans leur paradis de l’île de France. Mais le drame d’une tempête vient briser le cœur de Paul qui voit le bateau qui transporte Virginie détruit sous ses yeux. Le désespoir tuera Paul. Celui qui ne pleure pas est un sans-cœur. Je me rappelle également de l’adaptation télévisé, que je regardais petite avec des paquets de mouchoirs pour éponger mes larmes… J’ai bien envie de remettre la main sur un streaming tiens… Le roman est vraiment très beau, poétique et puis aussi un enchantement pour ce qui est de l’environnement décrit. On a sous nos yeux un paradis naturel : c’est aussi cet attachement à la nature où ils ont été élevés, que nous content Paul et Virginie. Et me vient l’envie de connaître cette île Maurice….C’est une belle apologie de la vie en harmonie avec la nature.
Roman qui vient compléter mon challenge nature writing
.
On se retrouve demain ? Avec plus de chocolats et moins d’amours contrariés, j’espère !
Tweet01:27 Écrit par Océane dans Bavardages, Challenge, Citations, pensées, Indéfectible beauté, Les films, Les livres | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : roméo et juliette, paul et virginie, le crime d' halloween, hercule poirot, ariadne oliver, agatha christie, romans policiers, romans d'amour, pièce de théatre, franco zefirelli, olivia hussey, leonard withing, william shakespeare, bernardin de saint-pierre, tragédie, amours contrariés |
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22.04.2011
Le style est le vêtement de la pensée
Invoquer Sénèque pour parler fringues, c'est tout moi ça :)
En faisant du tri dans mes placards, pour voir ce que je pourrais mettre les prochains jours qui soit un hommage au beau temps, j’ai eu la révélation d’une chose que je devinais déjà…
J’aime les rayures. Toutes les rayures…
D’abord les marinières, quoi de plus normal pour une fille toujours à l’ouest ?
Dans l'ordre de gauche à droite, H&M, Petit Bâteau et Petit Bâteau
Claudie Pierlot, Caroll, Caroll et Petit Bâteau
On n’a jamais trop de marinières….
Et puis des rayures un peu plus habillées :
H&M, La Redoute
Pour des journées à la verticale du bonheur…
Gérard Darel
Il parait que la rayure est un motif hasardeux, que ça grossit, déforme, que ce n’est pas toujours très élégant…Je ne sais pas pour vous, mais au contraire j’y trouve un classicisme juste teinté de ce qu’il faut d’audace. Comme pour tout vêtement, ce qui compte, c’est la qualité de la coupe et des matières, et l’envie de se sentir bien dedans… Le reste est une affaire de coup de cœur ! J’avoue avoir du mal à comprendre les personnes qui se limitent à un style, un coloris, une coupe, et n’en sortent jamais. C’est se fermer la possibilité de tant de fantaisies ! Idem pour les marques. Le snobisme dans un sens ou dans un autre, je n'aime pas. je fréquente des enseignes très diverses. Cela va de 1.2.3. à Burberry, en passant par Caroll, Etam, Promod, Boss Women, Carrefour ^^ des créateurs plus ou moins connus, Leclerc, H&M, Zara, Episode, Darel, Max Mara, Pimkie... Tout dépend de mes envies, coups de coeur et évidemment des finances :)
Aujourd’hui de la rayure, demain des fleurs éclatantes ou un jean et un tee-shirt marrant, c’est comme ça que je vois la mode, les vêtements : céder à l’inattendu, aux coups de cœur et habiller son corps comme son humeur.
Je ne suis pas toujours dans cet état d’esprit, mais parfois, j’aime bien me le rappeler…
Alors, de l’audace ou un train-train rassurant ? J’ai choisi mon camp.
Edit : Une recette là... Une histoire de femme ici, et toujours un énervement par là...
Tweet05:46 Écrit par Océane dans Bavardages, Fringues | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : gérard darel, h et m, petit bâteau, caroll, claudie pierlot, la redoute, marinières, jupe, chemisier, rayures, sénèque, zara, episode, darel, max mara, etam, promod, boss women, carrefour, 1.2.3 |
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21.04.2011
Echappatoire

Parfois, avoir un jardin me manque, mais je compense avec des vélléités de jardinage citadins et balconesque....
Pour ce qui est des livres, tout va bien :)
Cette citation du jeudi, c'est ma participation colorée à l'initiative de Chiffonette.
Si vous avez envie de savoir ce qu'est une tchatchouka, allez me lire là.
Si vous voulez lire mon dernier énervement, c'est plutôt par ici.
Et nous on se retrouve demain, ici !
Tweet01:19 Écrit par Océane dans Bavardages, Challenge, Citations, pensées, Fleurs et jardins | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : jadins, bibliothèques, livres, citations, jeudi |
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20.04.2011
Mercredi c'est fatras, si...
Revoir Dr House m’a carrément mise en joie. Les histoires de dépressifs, faux ou vrais, les gentils fous de l’épisode, j’ai tout aimé. Même si l’ambiance est toujours un peu noire et cynique, il y a un petit quelque chose dans lequel je me retrouve (le côté noir et cynique ? Non…)
En zappant, j’ai aperçu vite fait un reportage sur le chocolat, sur France 5. J’ai entendu flavonoïde, ride, bonne humeur, bref des prétextes supplémentaires pour aimer le chocolat, Pâques ou pas.
J’ai entrepris de faire un peu d’ordre dans les catégories du blog, ceci à partir du moment où moi-même je n’y retrouvais pas mes petits… 546 notes à reclasser. J’en suis à la moitié, c’est vite fait finalement.
Là où je vais moins rire, c’est quand je vais m’attaquer aux favoris répertoriés dans mon navigateur, je suis proche des 200 onglets non classés. Il va falloir revenir dessus regarder pourquoi je les ai noté, relire etc. Ça va assez vite aussi, mais c’est fastidieux.
Pâques approche, j’espère pouvoir organiser la petite fête que j’ai prévu, c’est toujours pareil avec la disponibilité des gens, arriver à avoir tout le monde en même temps, ce n’est pas gagné.
En parlant de Pâques, j’ai un petit service à vous demander, le même que l’an dernier. Mon fils a une sorte de mascotte, Piou-Piou, qui est en fait un poussin de porcelaine que j’ai eu dans un gâteau je crois… Il a été brisé dans un moment de maladresse, et nous en sommes très affectés.

Photo pourrie du téléphone....
Ça peut sembler stupide ou exagéré, mais si on pouvait retrouver un remplaçant à ce petit poussin de porcelaine… Et j’ai beau zieuter partout, je ne trouve rien. Donc, si d’aventure vous apercevez quelque chose d’approchant, faites moi signe.
Une dernière petite chose, très très mignonne qui ne sert à rien mais qui fait plaisir ! Lizzabuzz, ma nouvelle meilleure amie qui ne me trouve que des qualités ! Je vous conseille de faire un tour chez elle… C’est un générateur de bonne humeur, trouvé chez Delphine et Asphodèle.
Voilà ce que cette chère Lizza Buzz pense de moi :
Océane enchaine les coups de maîtres blogosphèriques comme d autres les saucisses de Francfort. Cette fois-ci, avec Oh Océane, Océane nous fait voyager dans son univers si particulier, et pourtant si accessible. On en croit pas ses yeux. Ce Blog est un vrai régal, un vrai bonheur. Je n ai qu une chose à dire : Merci Océane !
Signé : LisaBuzz.
Marvellous, non ?
Bise et soyez sage.
Tweet05:00 Écrit par Océane dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : pioupiou, chocolat, flavonoïdes, lizabuzz, pâques, blog, favoris, navigateurs |
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19.04.2011
Les roses couronnent l'aurore radieuse
Le hasard des homonymies fait qu’un de mes écrivains préférés se nomme comme une de mes actrices favorites : Elizabeth Taylor. Et là où l’actrice donne à voir un regard aux reflets changeants, et une palette de rôles comme autant d’émotions différentes, l’auteur nous charme par une écriture tellement, tellement quoi ? Je n’ose dire anglaise, tant ce serait un cliché réducteur.
Elizabeth Taylor est un écrivain britannique du XXème siècle. Je l’avais lu par hasard la première fois, juste parce qu’elle était éditée par Rivages. Il en faut peu pour faire de belles rencontres, qui vous accompagnent toute une vie.
Peut-être avez-vous vu le film Angel, de François Ozon, tiré de son roman (éponyme). Pour le reste elle n’est pas très connue en France et c’est bien dommage. Ses romans sont pour la plupart des portraits de femmes, tout en subtilités, des portraits de vies plus ou moins brillantes. Elle a l’art de raconter le quotidien dans un trait délicat et raffiné. Mais pas de mièvrerie pour autant. La délicatesse avoisine la noirceur des cœurs.
Une couronne de rose n’échappe pas à cette dualité. Voici le résumé de l’éditeur : « Pour Camilla, les vacances à la campagne aux côtés de ses amies Frances et Liz n’ont plus le même parfum : Frances occupe désormais ses journées à peindre, enfermée dans son atelier, tandis que Liz, devenue mère, se laisse accaparer par son enfant.
Effrayée à l’idée de se retrouver enfermée – et très seule – entre les quatre murs de l’école de filles où elle travaille comme secrétaire, Camilla se lance alors dans une invraisemblable liaison avec Richard Elton. Mais ce garçon rencontré dans le train est aussi menteur et dangereux qu’il est charmant et sûr de lui.
Publié en 1949, Une couronne de roses est un très beau roman sur l’amitié féminine et sans doute aussi le livre le plus noir d’Elizabeth Taylor.»
C’est toujours assez difficile de raconter un roman où il ne se passe pas grand-chose qui ne dévoile l’intrigue. Concentrons-nous sur l’écriture. Toute la magie d’Elizabeth Taylor réside dans cette faculté qu’elle a à raconter si bien les petits riens, le vide de l’existence, les heures qui passent à converser ou à interroger des sentiments intérieurs. C’est la peur de l’ennui qui guide Camilla vers Richard. Le spectacle de la vie de ses amies l’amène à interroger ses propres désirs, ses peurs, ses frustrations… Et s’il ne faut jamais se fier aux apparences, ce n’est que le début de la leçon que recevra Camilla. L’écriture de Taylor est aussi fine qu’une porcelaine de Chine. Pardon pour ce cliché éculé, mais je ne sais autrement comment rendre compte de sa petite musique…
Le lirez-vous ?
Pour ma part il vient à merveille démarrer ce challenge vintage que j’avais un peu oublié…

Un autre roman ? Oui ! Et pas des moindres ! Un de mes favoris parmi l’œuvre magistrale de Jack London. J’ai profité du challenge Nature Writing découvert chez Keisha, pour le relire.
Jack London revêt une importance particulière pour moi. Je vous en avais déjà parlé là, avec Martin Eden, un chef d’œuvre. Comment expliquer le bouleversement politique et philosophique qu’a pu créer en moi cet homme… Ses romans, comme ses essais, racontent l’Homme dans ses errements, les injustices, la beauté et le savoir comme ultime refuge. C’est ce qui m’a le plus marqué chez lui : cette façon qu’il a eu d’élever l’amour du Beau et du Savoir au rang de nécessité vitale pour chacun d’entre nous.
Burning Daylight ou Radieuse Aurore, possède la même force tragique que Martin Eden, avec une issue un peu plus heureuse toutefois. Le résumé de l’éditeur indique que c’est l’œuvre la plus désillusionnée de London. Je ne suis pas d’accord. C’est au contraire la plus optimiste peut-être. Curieusement, elle présente une gaieté totalement absente dans Martin Eden.
En résumé, le héros, Burning Daylight, est un homme du grand nord, un aventurier, un chercheur d’or, un homme qui risque tout et ne craint rien de perdre.
« Rares étaient ceux qui connaissaient Radieuse Aurore sous son vrai nom, Elam Harnish. Il avait conquis son sobriquet dès les premiers temps dans le pays à force de tirer le matin ses compagnons de leurs couvertures en leur cornant aux oreilles que l’aurore était radieuse »
Joueur dans l’âme et tenace, Burning Daylight fera sa fortune grâce à une mine d’or, et contre toute attente deviendra un homme d’affaire prospère et millionnaire à New-York, puis San Francisco. Mais le milieu de la finance et son absence de valeurs et de morale, auront sur lui un effet pervers. Peu à peu il perd sa bonté, sa générosité et sa compassion. Il devient froid et impitoyable, à l’image du monde qu’il côtoie depuis sa fortune faite. Il faudra le hasard de sa rencontre avec une de ses employées, Dede Mason. Celle-ci va rester à ses côtés pendant de longs mois et l’observer, pendant que lui va tomber amoureux d’elle. Et c’est en voulant l’épouser qu’il découvre à travers ses yeux l’homme qu’il est devenu, si loin du Burning Daylight qu’elle aimait au début.
Il y a une réflexion très intéressante sur la façon dont l’argent et le pouvoir transforment immanquablement les hommes les plus purs. Burning Daylight sera ébranlé par le portrait que fera Dede de lui, de ce qu’il était, de ce que le pouvoir et l’argent ont fait de lui. Et il en tirera la meilleure conclusion qui soit pour sa santé morale et mentale.
Je trouve ce roman autrement plus optimiste que ce qu’en disent les critiques, au sens où le héros saura trouver sa propre absolution, pour renaitre à l’homme qu’il était. Et là où Martin Eden perd foi en l’Homme et préfère quitter ce monde, Elam Harnish retrouve le chemin de l’aurore radieuse.
Tous les bouquins de London me font cet effet : une montagne russe entre espoir et désespoir… Et le questionnement qu’il propose aux lecteurs trouve toujours un écho dans ma propre vie. Nos choix font de nous ce que nous sommes…
C’est un roman que je recommande les yeux fermés (si je puis dire) et puis on a l’occasion aussi de découvrir les décors de la ruée vers l’or dans le grand nord, cette nature si chère au cœur de Jack London ! Et hop un roman qui rentre dans le cadre du challenge Nature Writing !

Demain, nous serons bien loin de ses plaines sauvages…
Tweet00:25 Écrit par Océane dans Challenge, Les livres | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : challenge, jack london, martin eden, burning daylight, radieuse aurore, elam harnish, dede mason, mine d'or, ruée vers l'or, grand nord, écrivains américains, elizabeth taylor, une couronne de roses, camilla, amour, ennui, langueur, romancières britanniques, éditions rivages, éditions phebus libretto |
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18.04.2011
Confessions intimes
Les confessions, en général c’est le dimanche (ou le jeudi dans la religion de Saint-Twitter). Mais moi je suis une rebelle (ha ha) ce sera donc aujourd’hui lundi le moment de quelques aveux point trop graves…
J’ai envie de parler de trucs dont j’ai un peu honte mais pas vraiment en fait, mais un peu quand même…. Tu vois ?
-J’écoute toujours Ah-a : depuis mes 13 ans, qui sont passés depuis longtemps… Et je me mords encore les doigts d’avoir loupé leur tournée d’adieu, qui est passée par Paris juste quand j’avais le genou en vrac…
-J’aime la chick-litt, avant j’en consommais en cachette, maintenant je me cache moins. Ça me détend, c’est incroyable comme ça me vide agréablement la tête… Sophie Kinsella, Candace Bushnell, Jennifer Weiner, Isabel Wolf, Zoë Barnes etc… Et ça ne m’empêche pas de dauber sur Marc Musso, Guillaume Lévy, Anna Pankol et Katherine Gavalda… (Hi hi je suis drôle)
-Oui je suis de mauvaise foi (se référer à l’item précédent…) quand il s’agit de trouver une bonne raison de soutenir une cause qui me tient à cœur… je peux la main sur le cœur justement tenir tout un débat sur l’inanité du talent de J.K Rowlings, qui certes écrit bien, mais bordel ça vaut pas de vendre autant de bouquins et de susciter un tel engouement ! Zut quoi… Non ?
-J’adore les œufs à la liqueur : tu sais, les trucs pas bon, plein de sucre et franchement écœurant quand tu en manges plus de deux… Mais je peux en manger plus de deux (soyons francs : citer un chiffre serait indécent…)
-Quand je suis à une terrasse de café, ou n’importe où il y a du passage, je scrute les gens, et tente d’évaluer fringues et chaussures. C’est mal... C’est très mal. D’autant que je ne suis pas toujours un modèle à cet égard…
-Je commence systématiquement les polars par la fin : en fait je lis le chapitre du début, je pose le livre, j’essaye de trouver l’énigme, le coupable etc... Je vérifie de suite si j’ai raison, puis je lis le roman dans son entier. Certains trouvent ça curieux (je fais pareil pour les films…)
-J’ai quelques superstitions pas piquées des vers… je ne mets jamais de vernis la veille d’un rendez-vous très important. Je ne mets jamais un vêtement neuf pour un premier rendez-vous. J’entame toujours un trottoir du pied droit… je m’arrête là, mais il est possible qu’il y en ai d’autre, dont j’ai un petit peu trop honte… Et j'ai longtemps eu très peur des papillons, vraiment très peur...

En fait on va s’arrêter là pour ses mini-confessions intimes : il faut bien en laisser pour une prochaine fois !
Tweet00:05 Écrit par Océane dans Bavardages, Fatrasie | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : a-ha, papillons, superstitions, vernis, guillaume musso, marc lévy, katherine pancol, anna gavalda, littérature, chick lit, jennifer weiner, zoe barnes, isabel wolfe, sophie kinsella |
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